• Enseignement pour le Nouvel Âge d'Or

    Enseignements pour Le Nouvel Âge d’Or
    par
    Le Maître Kuthumi, Instructeur du Monde

     Reçu par Géraldine Innocente

     

     

      "Textes d'origine, non modifiés, ni "revisités" 

     

     

     

    Enseignement pour le Nouvel Âge d'Or

     

     

    A propos de ce livre


    Ce livre présente une série d’allocutions par le Maître Ascensionné Kuthumi, actuel Instructeur du Monde, telles qu’elles nous sont parvenues à travers Géraldine Innocente, messagère de la Grande Fraternité Blanche. Elles nous ont été données dans le cadre de la dispensation spéciale du Pont vers la Liberté octroyée par le Conseil Karmique.


    Les étudiants se réjouiront de pouvoir se familiariser avec des messages d’une importance vitale pour l’émergence du Nouvel Âge d’Or. L’étude et la mise en pratique de ces Enseignements permettront aux étudiants de devenir eux-mêmes des instructeurs et d’aider ainsi l’Armée Ascensionnée dans la réalisation de ses plans.


    Les Enseignements contenus dans les livres publiés par la Fondation pour l’Enseignement des Maîtres Ascensionnés (AMTF) sont basés sur des instructions d’Êtres Divins désignés sous le nom de Maîtres Ascensionnés, dont font partie Jésus, Mère Marie, Moïse et Confucius, parmi tant d’autres. Leurs Enseignements entrèrent dans une nouvelle phase en 1930, lorsque Saint-Germain apparut à M. Ballard sur le Mont Shasta. Ils furent complétés dans les années cinquante quand Géraldine Innocente reçut de nouvelles instructions. L’ensemble de ces Enseignements ne vaut pas que pour les conditions actuelles, mais aussi pour les générations à venir.


    Les documents du Pont vers la Liberté recouvrent un large éventail de sujets contenus dans des milliers de pages de dictées originales. Les instructions constituent un guide pratique pour réaliser le but de toute vie, à savoir atteindre la maîtrise de l’énergie et de la vibration et accomplir l’Ascension.


    Cet Enseignement est destiné aux individus qui, dans la vie, recherchent la Vérité dans sa forme la plus élevée.

     

     

    Avant-propos 


    Le Maître Kuthumi illustre dans cette publication les relations entre un étudiant dévoué (appelé un chéla) et un Maître, la voie pour s’aligner sur un Maître, et la manière d’acquérir sa dynamique accumulée. Il explique aussi aux étudiants quelles sont les expériences et initiations qu’il a dû subir pour réussir son Ascension. Les connaissances ainsi obtenues permettront aux étudiants de faire de même et de puiser pour leur vie quotidienne à cette nouvelle fontaine de connaissances et de sagesse.


    L’étudiant apprend comment acquérir l’esprit de discernement nécessaire pour distinguer entre les différentes présentations de la vérité, ce qui est une des principales exigences pour atteindre à la Maîtrise Spirituelle. Cette publication est un précieux guide pour tous les chercheurs de la Vérité, comme pour les instructeurs et les chefs de groupe.


    Le Temple de la Sagesse, au Cachemire, est la retraite de Maître Kuthumi. C’est également le foyer des Frères à la Robe Dorée, ordre dont le Maître Kuthumi, actuel Instructeur du Monde, est aussi membre. Les Frères de la Robe Dorée sont les Instructeurs de l’humanité qui, par la sagesse, une obéissance éclairée et l’inspiration, expriment des idées sous forme de plans, schémas et desseins réalisables.


    Ce livre est une compilation des dictées du Maître Ascensionné Kuthumi. Il comprend aussi trois articles des Maîtres Ascensionnés Maitreya et El Morya. Les descriptions des incarnations passées de Maître Kuthumi sont basées sur des informations provenant du Pont vers la Liberté.

    Werner Schroeder

     

     

    Enseignement pour le Nouvel Âge d'Or

     

     

    "Première Partie"

    "Le Gourou et le chéla"


    Introduction

     

    Pour le chéla qui veut servir les masses en notre nom, la barre est placée haut. Un individu qui enseigne le saut à un cheval lui fait franchir obstacle sur obstacle, et l’animal apprend à coordonner muscles, tendons, nerfs et intelligence, pour sauter de plus en plus haut. Lors de votre propre entraînement en vue de la Maîtrise, dès que vous franchissez les premiers obstacles, nous vous donnons de nouvelles forces et de nouveaux conseils pour augmenter vos connaissances spirituelles et votre capacité de servir et de surmonter les barrières supérieures placées sur le chemin de la vie.


    Nos Instructions et Suggestions ne vous sont pas fournies pour vous décourager ou vous emplir d’un sentiment autocritique, mais au contraire pour vous faire réaliser qu’avec facilité, vous avez maîtrisé l’obstacle, préparé à votre intention, que vous venez de franchir. Le Maître considère alors qu’il est temps de placer plus haut la traverse que vous devrez franchir, afin que, lors du steeple-chase final, vous puissiez surmonter les obstacles les plus hauts avec dignité, aplomb, efficacité, et que vous soyez dignes de ceux d’entre nous qui vous ont assez aimés pour prendre la responsabilité de votre entraînement et de votre développement.


    Savez-vous tout l’amour qu’il faut pour stimuler un courant de vie ? Certains parmi vous ont eu une activité publique dans le passé et se font une idée de ce qu’il faut en termes d’énergie pour soutenir l’intérêt, l’enthousiasme et le service de nombreux individus. Beaucoup d’entre vous savent quelle ténacité d’esprit et quelle fidélité de conscience sont nécessaires pour insuffler pendant des semaines, des mois et des années, votre souffle de vie dans les âmes des hommes et des femmes en les stimulant, malgré les restrictions de votre propre karma et du leur, afin de les maintenir et de les encourager sur le chemin spirituel.


    Voilà notre Service, dispensé depuis l’octave des Maîtres Ascensionnés. C’est aussi votre service dans vos entreprises de groupes, de même que celui qui est attendu de tout étudiant envers son prochain. Il serait bien plus facile de tourner le dos à la détresse humaine et de jouir d’un nirvana personnel. Il serait plus facile de s’enrouler dans sa cape et d’admirer les sommets couverts de neige des montagnes de l’Himalaya, plutôt que de travailler dans la vallée où la maladie, la souffrance et la mort traquent le genre humain et où celui-ci croupit dans sa quête du chemin de retour à la Maison !


    Vous, bien-aimés, faites partie des quelques courants de vie, dispersés à la surface de la Terre, que l’humanité bénira un jour. En dépit de vos propres limitations, vous avez été fermes dans vos efforts d’inspirer à un grand nombre l’application spirituelle, cachant souvent vos propres défauts derrière une apparence de bravoure, afin de ne pas ébranler les consciences indécises de ceux qui ne sont pas encore ancrés dans la compréhension de la Loi. Quand vous, courageux courants de vie, faiblissez dans votre enthousiasme, vous recevez toujours le mien dans le but de vous porter assistance, avec toute la Maîtrise et le Pouvoir qui sont les miens.

    El Morya

     

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    "Les incarnations du Maître Kuthumi"

     


    Kuthumi eut comme premier Instructeur le Seigneur Maitreya, mais il reçut aussi les Enseignements de Jésus, du Seigneur Himalaya et du Seigneur Maha Chohan. Aux temps bibliques, Kuthumi fut Balthazar, l’un des trois Rois Mages qui suivirent l’Étoile vers le lieu de naissance de Jésus. En ce temps-là, il avait transmuté son karma et aurait pu réaliser son ascension, mais, comme le fit El Morya, il la repoussa pour faire éclore à une date ultérieure les Enseignements de la Société Théosophique.


    Lors d’une incarnation, au sixième siècle avant J.-C., Kuthumi fut Pythagore, philosophe et mathématicien grec, qui créa vers l’an 535 avant J.-C. à Crotone, dans le Sud de l’Italie, l’ordre Pythagoricien, une école destinée surtout aux jeunes gens. Pythagore y fit plusieurs découvertes importantes dans des domaines aussi variés que les mathématiques, l’astronomie et la musique. En géométrie, il établit ce qu’on appela plus tard le théorème de Pythagore, détermina que la Terre était de forme sphérique, que le Je réel était Éternel et revenait sur Terre réincarné dans un nouveau corps physique. Pythagore enseigna ces doctrines dans son École.


    A Crotone, la discipline était très stricte. La plupart du temps se passait dans le silence absolu. Les élèves devaient écrire sur des ardoises et aussi répondre par un mouvement de sourcils ou par un autre geste. Ainsi ils étaient forcés d’écouter la petite voix paisible de leur cœur plutôt que les tourbillons séditieux de leurs corps émotionnel et mental. Matins et soirs étaient consacrés à l’écoute de la musique que Pythagore recevait de Vista, l’Elohim de la Musique.


    Pythagore enseignait que l’Instructeur réel est dans le cœur de chaque courant de vie, que les quatre corps inférieurs peuvent être affinés et devenir des vaisseaux plus purs par l’écoute d’une bonne musique. Pythagore tenta d’élever l’action vibratoire de la Terre à travers des chélas soigneusement entraînés tout en permettant à ceux-ci de hausser le niveau de leur propre harmonie.


    Les étudiants de Pythagore étaient conscients que les produits alimentaires absorbés par le corps agissent très vite sur les atomes physiques du cerveau. Pythagore leur enseignait que, pour parvenir à la vivacité de l’intellect et à l’agilité du corps, la diète doit être soigneusement préparée et suivie.


    Les efforts faits à Crotone n’aboutirent malheureusement pas, car certains courants de vie, sous l’influence de forces destructives indignes et égoïstes, n’en percevaient ni n’en comprenaient les raisons.


    Pythagore vit brûler jusqu’au sol sa magnifique école de Crotone et disparaître avec elle les témoignages de toute une vie, ainsi que toutes les belles réalisations de ses élèves, notamment des Œuvres d’Art dont il n’y avait eu d’équivalents depuis les jours de l’Atlantide. Des statues de marbre furent jetées de leur piédestal et démolies par les mains des vandales. Des jardins et de superbes arbres furent détruits jusqu’à ne laisser que les décombres d’une vision à laquelle il avait consacré sa vie.


    Cependant, les expériences de cette vie furent telles qu’elles permirent à Pythagore de devenir maître de l’énergie ! Son instructeur lui dit : "Tu es maintenant une présence harmonisante que rien ne pourra jamais plus perturber, ni détresse extérieure, ni faiblesse intérieure. Tu es prêt à entrer à mon service, à devenir membre de ma cour et à porter bientôt ma cape sur tes épaules, si c’est ce que tu décides"Même si les larmes coulaient sur ses joues à la vue de ses rêves brisés, Kuthumi fut heureux d’entendre ces paroles qui, malgré la souffrance, l’aidèrent à conserver une certaine dose de paix intérieure.


    Maître Kuthumi et d’autres Maîtres Ascensionnés enjoignirent aux élèves du Pont vers la Liberté de soutenir leur entreprise de purification de la Terre en exprimant en tout temps l’harmonie et en n’écoutant que de la musique douce, dépourvue de rythmes syncopés. Cela aiderait Kuthumi et les autres membres de la Grande Fraternité Blanche à apporter leur contribution dans le rétablissement de la Terre en Etoile de la Liberté. A cette fin, ils donnèrent aux étudiants du Pont vers la Liberté, pour qu’ils puissent s’aligner sur l’Armée Ascensionnée, environ quarante mélodies contenant les notes-clés des membres de celle-ci et aussi les notes-clés de leurs Retraites (Temples).


    Plus tard, Kuthumi s’incarna en Saint-François d’Assise. Il était un grand ami des animaux et aida des milliers d’entre eux au point qu’ils ne durent plus se réincarner. Il fut donc d’une grande assistance pour le Royaume Élémental. Saint François était un homme très patient et bon, il pouvait observer l’éclosion d’une fleur pendant des heures, voire un jour entier. Les oiseaux et d’autres animaux s’approchaient de lui, attirés par son aura paisible et harmonieuse. Il fonda l’Ordre de Saint-François dont, aujourd’hui encore, émane un amour de la vie, impersonnel et continu.


    Bien que ne combattant pas aux côtés des Croisés, saint François participa aux Croisades, car il voulait voir et bénir le lieu de naissance de Jésus. Il ne portait pas d’armure, et les chevaliers ne le tenaient pas en grande estime. Il arriva en Terre Sainte et y ressentit la radiation de Jésus, encore présente. Alors que la puissante armée des Croisés dressait ses plans, saint François se dirigea vers le camp des Infidèles, où il rencontra leur chef. Côte à côte, ils se tinrent au pied du saint sépulcre. Saint François comprit alors que le Prince des Infidèles et lui-même étaient frères et qu’ils étaient un ! A son retour au camp des Croisés, personne ne voulut croire à son histoire.


    L’Encyclopédie Universelle nous enseigne que François d’Assise vécut de 1182 à 1226 après J.-C. et qu’il prêcha aux Croisés à Damiette, en Egypte, en 1219. Après avoir visité la Palestine, saint François revint à Assise en 1220.


    A une époque ultérieure, Kuthumi s’incarna en Shah Jahan, Seigneur indien qui construisit en 1640 après J.-C. le Taj Mahal, un des plus beaux monuments du monde. Voilà pour les incarnations physiques de Maître Kuthumi.


    L’ultime incarnation de Kuthumi, aux jours du mouvement théosophique, se fit au moyen d’un corps éthérique, préparé et soutenu dans ce but. El Morya expliqua aux étudiants qu’il est difficile de contacter l’homme à travers le pur médium de la Présence Electronique, comme ils durent le faire sous la Dispensation du Pont vers la Liberté. Matérialiser le double éthérique est très facile, mais la matérialisation de la Présence Maîtresse Ascensionnée provoque chez le chéla un choc terrible, sauf s’il est vraiment et profondément ancré dans cette paix qui, réellement, dépasse l’entendement de l’esprit.


    Maître Kuthumi fit son ascension en 1905, lorsque la manifestation théosophique fut terminée. Ses cheveux étaient dorés et ses yeux bleus. Sa note-clé se trouve dans la mélodie Kashmiri Song (Pale Hands I Loved).


    Kuthumi exerça la fonction de Chohan du Deuxième Rayon jusqu’en 1958. Aujourd’hui il remplit, avec le Bien-Aimé Jésus, la charge d’Instructeur du Monde. Il se trouve sur le Deuxième Rayon de la Sagesse et de l’Illumination, et il est Frère de la Robe Dorée.


    Kuthumi officie dans le Nord de l’Inde, au Temple de la Sagesse, qui est situé dans la voûte éthérée recouvrant les douces collines du Cachemire. Ce foyer est aussi désigné sous le nom de Cathédrale de la Nature. [Sauf indication contraire, cette description des diverses incarnations de Maître Kuthumi est fondée sur les matériaux et documents découverts dans les publications du Pont vers la Liberté. W.Schroeder].

     

     

    Enseignement pour le Nouvel Âge d'Or

     

    "Que Ton Règne vienne !" 


    "Que Ton Règne vienne ! Que Ta Volonté soit faite, sur la Terre comme au Ciel !" (Jésus)


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comment pouvons-nous connaître la volonté de Dieu, alors que nous devons nous fier à l’intégrité, l’honneur spirituel et la pureté de courants de vie non ascensionnés qui nous présentent cette volonté sous des formes tellement différentes ?


    Gourou : Chéla béni, discernement, sagesse et compréhension, tous attributs du Deuxième Rayon, doivent être consciemment invoqués auprès de la Présence I AM et de ceux qui représentent ce rayon dans le Royaume des Maîtres Ascensionnés. Cela fait surgir du cœur la Lumière de l’Illumination qui, ensuite, imprègne l’esprit, les sentiments et la conscience du cerveau.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, les doctrines actuelles insistent beaucoup sur la liberté spirituelle. Comment pouvons-nous distinguer entre nos opinions personnelles et celles de nos instructeurs, d’une part, et vos directives ou celles de notre Présence I AM, d’autre part ?


    Gourou : Chéla béni, compare tes Enseignements et aussi tes injonctions personnelles à la Nature de Dieu, et leur origine apparaîtra clairement. Ce qui s’efforce de stimuler les sentiments, pensées, actions et paroles prononcées dans le sens de l’extériorisation du Saint-Esprit (représenté par notre Seigneur le Maha Chohan) est de Dieu. Ce qui, même de la manière la plus subtile, stimule les corps inférieurs et l’âme dans le sens d’un accroissement de l’ego, n’est pas de Dieu.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, parfois, nous nous sentons profondément, sincèrement et honnêtement incités à suivre une ligne de conduite en complet désaccord avec la Loi telle que la présentent des hommes et des femmes. Quelle en est la raison ?


    Gourou : Chéla béni, d’abord, le rayon auquel tu appartiens t’incitera à avoir une affinité envers certaines dévotions, certains exercices spirituels et pratiques, ensuite, les désirs, de loin plus subtils, des émotions, pensées et mémoires du passé, chercheront vie, continuité d’expression et importance en s’assurant la collaboration de ton âme non encore transmutée. L’origine humaine de ces injonctions n’est pas souvent reconnue, car la tendance naturelle de l’âme évoluante est de reproduire les subtils sentiments, pensées et la nature humaine créés à travers les âges. Examine honnêtement le motif qui se cache derrière l’injonction, et tu découvriras facilement s’il est l’impression divine de la Présence I AM et de l’Armée Ascensionnée ou s’il ne représente que les ambitions enfouies dans le je extérieur.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, le Bien-Aimé Jésus nous a appris à prier : "Que Ton Règne vienne ! Que Ta Volonté soit faite, sur la Terre comme au Ciel !" Nous voulons intégrer cette prière dans notre schéma de vie. Comment pouvons-nous faire en sorte que ces mots vivent dans nos activités personnelles et de groupes ?


    Gourou : Chéla béni, d’abord, vous devez vous souvenir de l’autre déclaration du Maître Jésus : "A moins que vous ne deveniez comme de petits enfants, vous n’entrerez pas dans le Royaume des Cieux." Cela signifie renoncer à toutes les accumulations de concepts mentaux, de disharmonie, de sentiments impurs et suspicieux et accepter le Père I AM comme une Présence réelle et vivante ! L’individu doit faire le silence et connaître cette Présence I AM.


    puis, permettez-lui d’affluer librement à travers les énergies imparfaitement qualifiées du je externe. Quand quelqu’un ressent cette Paix, il se trouve dans le Royaume des Cieux (dans l’Harmonie). Il y a la fausse paix de l’auto-justification personnelle, et il y a la Paix réelle, qui non seulement remplit le monde de l’individu, mais qui aussi émane de lui comme la lumière afflue du soleil. Cette Paix réelle n’a pas besoin d’être affirmée, revendiquée ou vantée, car elle est par elle-même la preuve de l’alignement du je externe sur sa Source.

     

     

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    "Développer les Pouvoirs Intérieurs"


    Chéla : Maître Bien-Aimé, je te demande pardon si cette question te paraît présomptueuse. Cependant, il semble que, souvent, lorsque la conscience s’élargit en acquérant les connaissances des Maîtres, l’étudiant néglige de porter son attention sur la Présence de Dieu.


    Gourou : Chéla béni, c’est un fait réel, une étape dans le développement spirituel, une initiation sur le Chemin qui conduit à la maîtrise. L’individu peut être comparé à un enfant qui, au début de sa vie, va jusqu’à ignorer ses parents ou ses gardiens pleins de sollicitude. Puis, il reconnaît les formes aimantes des parents et s’appuie sur eux pendant des années. Plus tard, à l’âge de la maturité, il commence à se fonder sur sa propre intelligence et à l’utiliser selon ses propres orientations.


    La majeure partie de l’humanité ne reconnaît pas les Êtres attentifs qui, pour prendre soin d’elle, ont renoncé à la béatitude des royaumes supérieurs. L’humanité, encore esclave de la forme, tend à s’appuyer sur une présence individualisée, lorsqu’elle en trouve une. Plus tard vient la maturité, quand l’individu commence à œuvrer dans l’Armée Spirituelle du Roi des Rois.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, pour comprendre le travail de la Hiérarchie Spirituelle, On nous dit de porter notre attention sur certains Maîtres, et cela établit naturellement une affinité d’esprit. N’est-ce pas un effort méritoire ?


    Gourou : Chéla béni, oui c’est vraiment très louable ! L’état de conscience de l’étudiant est la condition première de cette association. Comme Saint-Germain l’a dit : "Dans le Royaume des Maîtres Ascensionnés, la Présence individuelle I AM et tous les Maîtres Ascensionnés, Anges, Dévas et Pouvoirs Cosmiques ne font qu’UN." Seul l’esprit humain insiste sur une doctrine de séparation et de distinction de forme.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, quelle est l’attitude de conscience correcte pour un étudiant sincère qui veut s’approcher des Maîtres tout en développant maturité et grâce individuelles ?


    Gourou : Chéla béni, chaque Être qui a atteint la perfection représente la somme de millions d’années d’utilisation d’énergie de vie pour développer quelque vertu, talent, pouvoir, grâce et expression de la Divinité. Un tel Être est, comme le Soleil dans les Cieux, un foyer de cette dynamique de bien extraite, souviens-t’en, de la Source Unique. Ces Êtres sont véritablement des batteries vivantes de vie déjà qualifiée de manière divine. Se trouver à leur proximité permet à l’individu d’absorber cette qualité comme il absorbe la chaleur et le confort d’un radiateur.


    Certains préfèrent grelotter dans les vents glacés des sommets jusqu’à ce que, par leurs propres efforts, ils soient à même de générer leur propre chaleur pour se réconforter. D’autres tirent profit de la proximité d’une chaleur existante et d’un confort nourri par les flammes des hôtelleries qui font bon accueil aux pèlerins poursuivant leur quête. L’homme est ainsi fait : certains se servent de la foi, du courage, de la force, de la confiance, de l’essence de guérison et du pouvoir éclairant de ceux qui ont fait ample provision de vie qualifiée, d’autres persistent à engendrer eux-mêmes ces qualités et frissonnent aux vents de l’incertitude pendant que leurs frères plus humbles gravissent le Chemin dans la chaleur de la Présence de leurs Sœurs et Frères aînés.


    Le culte de la présence et de l’association avec les Maîtres a pour objet d’embraser les feux de la nature spirituelle de l’individu et non pas de trouver quelqu’un d’autre pour faire le travail à sa place. Beaucoup cherchent un Maître pour leur servir d’oreiller de paresse, beaucoup le recherchent pour satisfaire leur curiosité personnelle ou dissiper un doute. Le Maître ne peut venir à eux, car, en focalisant leur attention sur la forme du Maître, cela les dissuaderait de pourvoir à leur propre développement. Jésus lui-même a affirmé ce principe en disant : "Si je ne m’en vais pas, le Consolateur ne viendra pas."


    Chéla : Maître Bien-Aimé, chercher le Maître pour développer sa propre raison d’être est donc un passeport sûr pour s’assurer sa présence ?


    Gourou : Chéla béni, c’est le seul ! L’adoration de la forme, quelque sincère qu’elle puisse être, ne développe pas l’étincelle spirituelle de l’individu. Au contraire, elle tend à nous détourner de notre concentration sur l’UN dont nous recevons la vie, l’intelligence et le pouvoir de faire tout le bien et toutes choses parfaites.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, quelle est la doctrine de la Voie du Milieu par rapport au sujet dont nous discutons ?


    Gourou : Chéla béni, la doctrine de la Voie du Milieu, qui est bien sûr l’Enseignement de notre Seigneur Bouddha, réside dans les principes suivants :


    1. L’individu est un foyer d’Intelligence de Dieu, envoyé dans l’univers pour exécuter une parcelle du Plan Divin. Dans ce but, il doit apprendre à projeter à partir de son for intérieur la maîtrise de soi, le discernement, l’équilibre, la sagesse et l’amour. S’il tombe amoureux d’un être ou d’une forme quelconque qui le distraie de son entreprise individuelle de transmuter sa nature humaine et d’étendre sa nature divine, il doit s’arrêter et se réorienter en ramenant son attention sur la Source Unique. Alors, il peut continuer en compagnie de ceux qui, en se concentrant sur l’UN, sont parvenus à l’accomplissement.


    2. Il doit réaliser que toutes les qualités de pensée et de sentiments sont contagieuses. Il est sage de cultiver la présence et la camaraderie de ceux qui sont devenus ce qu’on veut être. Les escarbilles de foi et d’aspiration couvant sous la cendre se transforment en flammes lorsque la conscience individuelle devient une parcelle de la conscience de n’importe quel Etre Libre et Divin. A cause de la nature négative des pensées et sentiments de la masse de l’humanité, il est probable que l’étudiant sombre dans la désespérance, qui est l’effluve de la race, à moins qu’il ait un courant positif auquel il puisse accrocher son âme aspirante.


    3. Il est sage d’observer un temps d’introspection quotidienne avant le sommeil. Est-ce que ton service de ce jour pour le Maître et ta communion spirituelle avec lui t’a rendu plus semblable à sa nature ? Es-tu plus près de la réalisation de ta propre Divinité ? Est-ce que les travaux faits au nom du Maître ont été faits dans sa nature ? Par ton activité au sein de l’humanité dans laquelle tu te meus, celle-ci a-t-elle vu et senti la présence du Maître aujourd’hui ? Est-ce que ton attitude personnelle nous a rendus chers à l’humanité ? (Car les chélas sont nos seuls représentants dans le monde physique !) Est-ce que tes pensées, sentiments et paroles prononcées ont exprimé autant que tu en es capable ce que nous penserions, sentirions et dirions dans les mêmes circonstances ? Si tu es sincère, tu n’as besoin d’aucun mentor autre que toi-même. Les périodes de contemplation, de communion et d’introspection intermittentes et irrégulières ne sont pas efficaces. Un examen personnel régulier et rythmique, libre de tout apitoiement sur soi ou de condamnation de soi, conduira à l’assimilation des Enseignements du Maître qui est ton modèle. Les mortifications et censures de soi ne sont pas des armes de la conscience propres à alléger un mal connu. Une nouvelle vie, bâtie sur la nature de Dieu, est la preuve de la sincérité du but spirituel.

     

     

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    "L’Etude efficace"


    Chéla : Maître Bien-Aimé, on nous dit que la connaissance qui nous est transmise apporte avec elle l’obligation de l’utiliser pour le bien de la vie. Veux-tu nous dire comment nous pouvons le mieux assimiler la Vérité dans le cadre des instructions qui nous sont imparties par les Maîtres ?


    Gourou : Chéla béni, le vieil adage "Où l’ignorance est heureuse, il serait fou d’être sage" renferme une bonne part de vérité. L’individu qui n’a pas eu l’occasion de recevoir l’aide et les directives des Maîtres Ascensionnés n’est pas aussi responsable devant la Loi Cosmique pour ses œuvres manifestées que celui auquel ont été confiés le temps, l’énergie, la pensée et les instructions d'Êtres dont chaque souffle n’a pas de prix parce qu’il peut et doit être utilisé dans le seul but de poursuivre le Plan Divin. Il ne suffit pas de lire les paroles du Maître, ni d’amasser les connaissances intellectuelles de faits spirituels. Le chéla doit intégrer ces paroles dans sa propre nature et devenir le Maître.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, y a-t-il une recommandation particulière que tu peux nous faire afin que nous profitions du mieux possible de tes instructions ?


    Gourou : Chéla béni, oui ! Faites à peu près comme ceci :


    1. Choisissez un moment particulier du jour pour votre lecture et tâchez de construire une dynamique de rythme en observant votre cycle de contemplation.


    2. Préparez votre conscience en réfléchissant sincèrement à ce que vous êtes sur le point de faire, c’est-à-dire entrer en Sainte Communion avec votre Dieu et votre Maître. Faites taire vos véhicules physique, mental et émotionnel et élevez votre conscience jusqu’à ce qu’elle atteigne l’aura spirituelle de l’Auteur des paroles que vous voulez examiner. Demandez-lui de vous accorder les sentiments, la compréhension des Maîtres Ascensionnés et la capacité de traduire ses paroles en action pour le bien de votre prochain.


    3. Rappelez-vous que vous allez participer à la vie qualifiée d’un Etre divin qui, dans sa miséricorde et avec son amour, a décidé de vous transmettre ses instructions pour vous aider à devenir libre comme lui. Ressentez une profonde gratitude, beaucoup de respect et d’humilité en acceptant cette essence. Si vous faites cela, vous recevrez non seulement l’expression verbale de la vérité, mais aussi l’essence vive de la vérité qui embrasera votre esprit. Une prière simple à réciter avant de lire les paroles du Maître pourrait ressembler à ceci :


    "Bien-Aimée Présence de Dieu I AM ! Ce sont Ta vie et Ton intelligence qui me permettent de lire, de comprendre, d’assimiler et de faire ce que je dois ! Je T’en suis infiniment reconnaissant. Bien-Aimé Maître ... (adressez-vous au Maître dont vous allez lire et méditer les paroles), je te demande ton sentiment et ta capacité pour utiliser cet Enseignement à la gloire de Dieu et au réconfort de l’humanité !"


    4. Ne lisez pas trop vite ! Souvenez-vous que la gloutonnerie ne s’applique pas seulement à la chair, mais aussi à l’esprit. Bien des gens civilisés qui reculent devant la voracité du sauvage ou de la bête seraient bien étonnés de voir leur propre corps mental dévorer la connaissance. Laissez votre esprit approcher respectueusement, affectueusement, les instructions du Maître et s’attarder sur une phrase ou un paragraphe que la grâce de votre Présence Éternelle veut souligner à la lumière de votre âme. Ce n’est pas la somme de ce que vous lisez ou savez, mais ce que vous êtes qui représente la mesure de votre capacité d’assimilation spirituelle.


    5. Décidez en vous-même de faire chaque jour d’une fraction de votre lecture une partie intégrante de votre nature. Ainsi, le processus de sublimation et de transmutation devient un cycle rythmique de conscience ascendante plutôt qu’un encombrement maladroit provenant d’efforts intermittents.


    6. Lorsque vous avez terminé votre lecture, faites à nouveau une brève invocation à votre propre Présence I AM et au Maître avec lequel vous avez été en communion, afin de nourrir par la grâce spirituelle de la vérité cosmique les graines semées dans votre conscience. Demandez que les idées qui vous ont été confiées deviennent des fleurs manifestant l’expression parfaite dans votre monde et dans celui de votre prochain.


    "Bien-Aimée Présence de Dieu, I AM ! Inonde ma conscience de Ta Grâce ! Nourris les graines semées par le Maître ! Ne permets pas que je sois exhorté de l’extérieur, fais que je reste de marbre à l’intérieur, de crainte que la parole que j’ai lue ou entendue, mais non pratiquée, connue mais non aimée, crue mais non observée, ne se dresse pour me juger !"


    Je cite les paroles d’un sage qui a fait le chemin avant vous : "En vérité, quand arrivera le Jour du Jugement, il ne nous sera pas demandé ce que nous avons lu, mais ce que nous avons réalisé, ni quels beaux discours nous avons faits, mais comment, et avec quelle droiture, nous avons vécu."


    Chéla : Maître Bien-Aimé, y a-t-il une manière de lecture qui soit particulièrement bénéfique à la croissance de notre âme ?


    Gourou : Chéla béni, chaque homme a besoin d’un type d’instruction différent. Quand le Maître ne conduit pas personnellement l’Enseignement quotidien du chéla, celui-ci doit puiser en lui-même, par sa faculté d’intuition et par la flamme de la sagesse dans son cœur, ce qui tous les jours lui est le plus bénéfique. Lorsqu’un chéla est particulièrement attiré par un Maître, il peut construire avec lui une dynamique de relation spirituelle par l’observation de l’exercice mentionné ci-dessus, puis en lisant les paroles écrites par ce Maître. Même quand il lit les paroles d’un être non ascensionné, si l’individu arrive à se mettre en communion spirituelle avec la conscience de l’écrivain, il peut en recevoir beaucoup plus en une courte période d’étude que lorsque, littéralement, l’esprit externe se plonge à l’aveuglette dans la lecture.

     

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    "Le jugement humain"


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comment se fait-il que tant d’hommes et de femmes sincèrement spirituels souffrent de misère financière et de détresses physiques ? Ces hommes et femmes ne devraient-ils pas être des exemples manifestes d’opulence et de santé ?


    Gourou : Chéla Bien-Aimé, il est vrai que ces individus devraient être un exemple manifeste de tout ce qui est magnifique, bon et parfait, non seulement pour leur propre bonheur, mais aussi parce qu’ils nous représentent dans le monde de la forme. Ceux qui, avec suffisance, se complaisent dans la poursuite obstinée du plaisir, utilisent en fait cet argument pour discréditer ceux qui, sincèrement, avancent sur le Chemin. D’une manière ou d’une autre, le défi "Si tu es le Christ, alors descends de cette croix !"résonné à travers les siècles chez beaucoup de fils et de filles des hommes dépourvus de vision spirituelle. Un jour, dans un avenir lointain, ces paroles trouveront un écho (N.d.T. : différent) dans leur propre conscience !


    Pour exposer de manière exhaustive pourquoi de telles contradictions apparentes existent entre la foi affirmée et les faits, il faudrait tout un livre. Cependant, pour le réconfort de ceux qui nous sont chers et qui peinent consciemment sur leurs chemins de croix respectifs et ressentent ces affirmations de limitation comme une condamnation, je vais énumérer quelques raisons :


    1. Tout homme qui met les pieds sur le chemin spirituel commence là où il se trouve, et non pas où il voudrait être. Une profession de foi, des offres de service ou leur acceptation ne changent pas l’héritage du karma personnel, pas plus que, dans le monde de la forme, la candidature à un poste et l’acceptation de l’employeur ne changent les qualifications du candidat.


    Le Maître, comme l’employeur, accepte le candidat sur la base d’une confirmation raisonnable qu’une certaine dynamique qualifiée de talent est disponible pour le service dans une fonction donnée. Dans la tâche qu’assume le candidat de vivre au mieux de sa plus grande lumière et de se hisser par l’étude et l’application à un plus haut niveau d’efficacité, le Maître, comme l’employeur, ne peut se fier qu’au candidat lui-même.


    En raison même de son intérêt actuel, l’aspirant à la connaissance spirituelle est habituellement un être qui a voué au cours des siècles une bonne partie de ses énergies au développement de pouvoirs spirituels, souvent au détriment de son bien-être physique et de sa sécurité financière. Comme la loi est impersonnelle, elle ne libère à travers la conscience que ce qui s’y trouve en esprit, en pensée et en sentiments. Si l’homme n’a pas contemplé la beauté, l’opulence et les divers dons de plénitude de ce monde, il n’y a pas de moule, de forme ou de canal par lesquels la vie première peut s’écouler pour extérioriser ces dons dans son expérience.


    Alors, cet homme doit apprendre à compenser ses dévotions abstraites par la maîtrise pratique du processus créatif, qui consiste à mouler des projets magnifiques à partir de la pensée et à les doter d’énergie par le sentiment, en les amenant à la forme dans le but d’augmenter sa capacité individuelle de servir la cause et le Maître. Même sur notre octave, nous devons dessiner et former ce que nous souhaitons avant que cela soit précipité dans nos mains pour notre usage.


    2. L’étudiant sur le Chemin est immédiatement confronté à l’accélération de la Loi de Cause et d’Effet. L’énergie qui revient vers chacun (émise dans des incarnations précédentes) doit être purifiée, transmutée et renvoyée vers Dieu dans la même expression parfaite avec laquelle elle a été reçue de Lui. Ainsi, lorsque leurs énergies refluent, les étudiants ont beaucoup plus à faire que le commun des humains, dont les énergies revenantes sont tenues en suspens, par miséricorde, jusqu’à ce qu’ils
    apprennent la Loi de Transmutation (la Flamme Violette et Transmutante de Miséricorde et de Compassion). Sans cela, ils seraient submergés de châtiments karmiques, et aucun avancement spirituel n’en résulterait dans cette vie terrestre.


    La Loi cosmique veut qu’aucune âme ne reçoive en retour dans son expérience d’une vie plus de karma destructif que le développement de sa conscience lui permet de transmuter et de maîtriser. Que le lecteur reprenne courage ! Aucun étudiant n’a la permission du Conseil Karmique de recevoir dans son expérience plus d’apparences que, par sa propre lumière, il ne peut transmuter au moment même où il la reçoit. Réjouissez-vous donc que, dans l’expérience de la vie, la Loi perçoive que votre conscience est suffisamment développée pour recevoir calmement et transmuter parfaitement quelque ombre que ce soit qui apparaisse temporairement sur l’écran de votre vie.


    3. Tout étudiant fait partie d’un karma de masse : de la race, de la nation, de la planète et de l’évolution auxquelles il appartient. L’étudiant conscient accepte de plein gré le service supplémentaire de dissoudre beaucoup de ce karma de masse en même temps que le sien, comme Jésus a assumé et transmuté une grande quantité du karma du monde au travers de son expérience au Calvaire.


    4. De plus, lors d’un Instant Cosmique, des individus forts se portent parfois volontaires pour servir de gardes spirituels autour de certains courants de vie dévoués. Ils filtrent les énergies projetées, visibles ou non, qui cherchent à détruire le cœur central de tels mouvements. Ainsi, les Bien-Aimés Joseph et Marie assumèrent un karma considérable en préservant les énergies sensitives de la pure conscience de Jésus. Ne permettez à aucun homme d’en juger un autre, car celui-ci pourrait bien être en train de dissoudre un karma qui, sans cela, pèserait sur les épaules de son prochain.


    5. Il est vrai que le bonheur, la sécurité et le bien-être apparents des individus dans le monde se construisent à partir des bonnes entreprises du passé, mais ils n’offrent aucune garantie de permanence tant que la conscience ne peut les créer et les soutenir à volonté. Ceux qui sont nés pour une grande abondance de perfection physique ont gagné ce luxe, mais tant que celui-ci ne provient pas d’une connaissance consciente de la Loi de Précipitation, de Guérison et de Paix, il reste aussi volatile que le rayon de soleil qui nimbe l’homme reconnaissant mais se cache au premier nuage. L’homme, incapable de recréer le soleil, n’est que le pur réceptacle inconscient d’un bienfait réjouissant mais éphémère.


    Les individus engagés sur le chemin spirituel ne trouveront aucun bonheur, aucune sécurité ou paix durable à être les bénéficiaires inconscients des dons de Dame Fortune. Ils doivent devenir conscients des pouvoirs de création résidant dans le corps mental, des pouvoirs d’animation se trouvant dans le corps émotionnel et des pouvoirs d’extériorisation résultant de l’association d’énergies physiques pratiques, spécifiques, canalisées à travers la chair. Alors, aucune personne, aucun lieu, aucune condition ou circonstance n’affecteront leur tranquillité, leur sécurité et leur paix. Cependant, cet apprentissage n’apporte souvent qu’un soulagement temporaire, parce que la conscience externe s’apaise si facilement une fois son désir satisfait. A moins que la loi elle-même ne soit maîtrisée, aucun effort supplémentaire ne provient de l’individu jusqu’à ce que le don reçu soit épuisé. Alors seulement, la conscience reprend l’effort violent et spasmodique de recréer la condition d’aisance sur laquelle elle pourra à nouveau se reposer.


    6. Entre les incarnations, l’âme de l’individu moyen passe bien entre cent et mille ans dans les Octaves de Lumière, ce qui lui permet d’accumuler dans les corps mental et émotionnel une grande réserve d’énergie pour éliminer dans le corps éthérique autant de discorde que possible et pour retourner à la Terre l’esprit rafraîchi.


    Ceux qui sont engagés dans la poussée spirituelle de l’heure ont sacrifié ce séjour dans les Royaumes célestes et le sursis des vicissitudes des expériences passées qu’il entraîne, ils se réincarnent parfois un an après avoir déposé leur vêtement terrestre, quelques-uns vont même jusqu’à accepter un nouveau corps et abandonner l’ancien avant qu’il ne soit dissout. Ce sacrifice se traduit souvent par un manque d’énergie physique et par des tensions nerveuses. Tous ces facteurs sont les conséquences d’un sacrifice conscient de la part de ces individus, auquel les bénéficiaires mêmes de leur altruisme accordent peu de crédit et qu’ils dédaignent. N’en soyez pas préoccupés, nous fûmes traités de la même manière.

     

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    "La conscience individuelle"


    Chéla : Maître Bien-Aimé, la conscience individuelle, qu’est-ce que c’est exactement ?


    Gourou : Chéla béni, la conscience individuelle est la conscience d’être un foyer intelligent de vie, ayant l’usage de l’énergie, des facultés, de l’intelligence et du libre arbitre par lesquels il crée et dirige un plan de vie individuel.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, dès l’instant ou un individu devient conscient de lui-même en tant que foyer intelligent et créatif de la Conscience de Dieu, est-il alors responsable de ce qu’il ajoute à la réalisation originelle et pure d’être ?


    Gourou : Oui, chéla béni ! L’individualisation est le grand don de Dieu Lui-même, et la conscience d’être, dont toutes les intelligences créées par Lui font l’expérience, précède toute motivation ressentie, toute activité exercée ou expérimentation faite avec la vie première.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, est-ce que cette conscience originelle de pureté, cette conscience d’être, souvent appelée conscience d’Adam au Jardin d’Eden, est la même que la conscience des Maîtres Ascensionnés à laquelle nous aspirons tous et dont vous jouissez ?


    Gourou : Chéla béni, certainement pas ! Pas plus que l’innocence de l’enfant qui devient conscient de son être est la même que celle du sage parvenu à une pureté et à une paix similaires, non pas par absence de connaissance et d’expérience, mais en raison de la plénitude de l’expérience.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, on nous dit que nos corps, mondes, foyers, familles et affaires reflètent notre conscience présente. Nous souhaitons savoir comment nous avons perdu la conscience pure. Comment pouvons-nous revenir à une conscience qui oeuvre à la fois au nom de notre Père et de l’humanité, dont nous partageons le karma et l’asservissement ?


    Gourou : Chéla béni, en vérité, tout ce qui s’extériorise dans vos expériences se projette à partir de l’atelier de votre conscience. Votre conscience actuelle est la somme de vérités et d’erreurs acceptées, rapportée par les sens, et de l’expérimentation générale faite par l’usage de la vie, par l’invocation, par la dissémination d’énergie et par la création de vibration, de couleur, de son et de forme au moyen du libre arbitre ! Toute chose que l’individu pense, ressent ou fait établit une cause et produit un effet ultime. Les réactions et impressions provenant de cette expérimentation de la vie produisent des peurs, phobies, antipathies et concepts de nature destructive qui affectent tout le déroulement de la vie terrestre. Au contraire, la foi, la confiance, la sécurité et la beauté s’incorporent de façon constructive dans la conscience par des expériences dans lesquelles le courant de vie (soit par lui-même, soit en étant témoin de la maîtrise d’un autre) a développé certaines dynamiques par l’entraînement, l’autodiscipline et l’application. C’est avec cette masse agglomérée de conscience que la Hiérarchie doit travailler pour exécuter le Plan Divin sur la Terre.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, avons-nous perdu la conscience créative pure (dans laquelle il n’existait aucune pensée pouvant concevoir la défaillance de la vie à obéir aux directives de la Flamme Divine) par l’expérimentation des centres créatifs de pensée et d’émotion produisant des schémas qui ne sont pas inspirés par Dieu ?


    Gourou : Chéla béni, il en est vraiment ainsi ! Le libre arbitre est la bénédiction de l’homme, mais il lui a permis également de tisser pour lui-même les nombreuses ombres qui l’effraient, le font souffrir et retardent son voyage vers l’accomplissement du Plan Divin. Quand l’homme décide enfin en lui-même qu’il n’aime pas sa création et souhaite écarter de sa conscience la cause, l’effet et l’enregistrement qui peuvent s’extérioriser comme des imperfections, alors il est prêt à recevoir notre aide.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, ce que nous demandons est donc la Conscience du Christ Ascensionné ?


    Gourou : Oui, chéla béni ! Vous réalisez d’abord que les limitations actuelles qui existent autour de vous sont extériorisées par votre propre conscience. Vous êtes disposés à appeler dans votre conscience les pouvoirs purificateurs du Feu Sacré (la Flamme Violette et Transmutante), littéralement, vous faites le ménage et nettoyez toutes les rancunes, amertumes, peurs et phobies, conscientes et inconscientes, toutes les images mentales de limitation de quelque nature que ce soit. Celles-ci incluent l’acceptation de masse de l’âge, de la désintégration et de la mort elle-même !


    L’histoire de Jésus expulsant du Temple les agents de change [Dans le texte original : Money Changers] symbolise cette purification individuelle de la conscience. Cependant, je dois vous avertir : vous avez vécu si longtemps dans l’acceptation confortable de l’erreur et des demi-vérités que votre je externe est tout à fait capable de réfuter même la suggestion qu’une telle activité soit nécessaire. Comparez votre monde, tel qu’il est extériorisé actuellement, à la perfection du Royaume des Cieux et, dans le calme d’une décision exempte de parti pris, décidez si ce qui s’extériorise à partir de votre propre conscience est le summum de tout bien. Si tel n’est pas le cas, considérez alors que vos limitations sont enracinées dans cette masse agglomérée d’énergie invisible.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, qu’est-ce que la Conscience des Maîtres Ascensionnés ?


    Gourou : Chéla béni, c’est l’Intelligence consciente de soi qui utilise les facultés créatrices de la pensée, de l’émotion et de la parole prononcée pour créer à volonté, exclusivement, ce qui est parfait ! Un Maître Ascensionné peut soutenir sa création aussi longtemps qu’il le souhaite, il peut, à volonté, éthériser ce qui n’est plus utile. Un tel Etre a atteint la Conscience des Maîtres Ascensionnés.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, si la conscience est le centre créatif de l’être, quel est le but du décret ?


    Gourou : Chéla béni, la merveilleuse sagesse de la création a désigné certains foyers pour rendre des services spécifiques. Par exemple, la nature crée des mains pour exécuter les multiples actes qui bénissent l’individu et la vie en général. Elle crée des yeux pour voir, des oreilles pour entendre et des pieds pour marcher. Ainsi, les divers corps de l’homme ont été créés pour des buts différents. Le corps mental a été conçu pour créer le moule de perfection, le corps émotionnel pour remplir de vie la forme, et le corps physique, avec tous ses membres et toutes ses facultés, pour extérioriser le schéma de conscience parfait dans le monde de la forme. L’une des voies les plus puissantes par lesquelles les pensées et les sentiments deviennent des choses (enrobées dans des atomes physiques du monde physique) se situe au niveau du centre de pouvoir dans la gorge, dans la parole prononcée ! Au moyen de la conscience entraînée, purifiée, concentrée, derrière le décret, la manifestation doit exprimer sa coexistence avec le décret. Elle l’a fait pour Jésus et pour tous ceux qui sont les Maîtres de l’énergie et de la substance ! La parole prononcée ou le mot formé mentalement deviennent le dernier transformateur/réducteur par lequel le désir de manifestation est abaissé dans le monde de la forme.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, sans conscience illuminée, est-ce que le décret est efficace ?


    Gourou : Chéla béni, pour que la maîtrise se manifeste dans le monde du candidat, il faut que l’individu s’applique à purifier et illuminer sa conscience en même temps qu’il procède au décret.

     

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    "Vaincre les limitations de la vie"


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comment un homme peut-il changer son modèle de vie ? Par exemple, quand un individu fait l’expérience de cycles d’échecs, de limitation, de mauvaise santé et qu’il souhaite s’élever au-dessus de la répétition de telles expériences, quelle est la science qui s’applique ?


    Gourou : Chéla béni, en premier, l’individu doit vouloir changer de modèle. Le mot que tu utilises est approprié, car les expériences qui pèsent lourdement sur la race sont véritablement des modèles conçus par la force de la pensée et pourvus d’énergie par des sentiments endémiques. La résignation, la léthargie et l’acceptation satisfaite de ces modèles, tels qu’ils apparaissent sur l’écran de la vie, mènent à un certain plaisir indirect fondé sur l’affirmation erronée que le Seigneur (la Loi) a châtié ceux qu’Il aimait. L’individu qui veut dissoudre le modèle avec suffisamment de sérieux et de ténacité de sentiment devient le maître des circonstances.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, beaucoup d’hommes veulent changer les conditions qui se présentent sur l’écran de la vie : guerre, famine, peste, maladie, même la mort, mais ne savent pas comment s’y prendre.


    Gourou : Chéla béni, quand la volonté est forte, un homme peut changer le cours de l’histoire. Rappelons-nous le Seigneur Jésus dont la volonté, associée à l’action née de l’amour, a transcendé jusqu’à l’apparence de la mort.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, après la volonté de faire, quel est le cours de l’activité individuelle ?


    Gourou : Chéla béni, la volonté est un pouvoir magnétique qui attire dans l’aura de l’individu des opportunités fondées sur sa conscience, ses capacités et dynamiques accumulées. Ces opportunités sont invoquées par la volonté intérieure de l’homme et sont fournies par les Intelligences qui mesurent avec soin sa valeur et ses forces. Il est triste que la perception de l’homme manque si souvent de discerner la main de l’opportunité et recherche un type de service plus prestigieux et spectaculaire, qui se situe fréquemment au-delà de ses capacités.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, après que l’individu a voulu de tout son cœur, de toute son âme, de tout son esprit, changer son modèle de vie, doit-il être attentif à chaque occasion d’améliorer ses aptitudes mentales et physiques et aider à la cause présente de l’instant cosmique, pendant qu’il se prépare pour la grande opportunité ?


    Gourou : Chéla béni, tu dis vrai. Beaucoup de candidats à la maîtrise spirituelle ont dépéri en se languissant d’une visitation, alors que, mille fois à travers le voile de leur propre aura, la main de la Déesse de l’Opportunité s’était manifestée au cours d’un cycle annuel. Celui qui saisit l’opportunité et s’occupe concrètement des affaires de son Père se prépare pour la plus grande opportunité à venir.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, quand l’individu perçoit une opportunité d’aider son prochain ou la Grande Fraternité Blanche par quelque service, est-ce suffisant pour changer son modèle de vie ?


    Gourou : Chéla béni, non ! Le service rendu comme un devoir, sans amour, est de peu d’utilité pour le Maître ou pour la propre Présence de l’individu. Celui-ci doit aimer pour rendre des services qui, par eux-mêmes, changent la forme et le schéma de ses cycles passés de manifestation imparfaite. Il doit s’empresser sincèrement de trouver les opportunités. Un tel homme construit un nouveau modèle à partir de la substance de la grâce.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, l’individu qui sert volontairement en saisissant l’opportunité est-il donc un Maître ?


    Gourou : Chéla béni, non ! Il faut de l’humilité individuelle et de la pureté de conscience pour que le modèle et le dessein du Maître ne soient pas déformés par l’arrogance de la volonté humaine. L’obéissance illuminée de l’individu est nécessaire s’il veut intégrer son Je dans une organisation où, à n’importe quel moment, on peut demander à chaque membre d’apporter toute sa dynamique à (N.d.T. : l’atténuation d’) une crise cosmique. L’individu qu’il faut persuader, forcer et, plus généralement, réprimander pour ses déviations du Plan Divin, doit apprendre la leçon des esprits de la nature qui reproduisent avec une précision mathématique le dessin et la forme du lotus, du lis et de la rose.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, lorsque l’individu a renoncé à l’égoïsme humain et souhaite s’améliorer selon les desseins du ciel, son apprentissage est-il achevé ?


    Gourou : Chéla béni, non ! La ténacité de l’esprit et la capacité de poursuivre un projet jusqu’à ce qu’il soit accompli sont également nécessaires pour la maîtrise. Par exemple, si le Veilleur Silencieux de cette douce Terre se lassait d’en conserver le schéma dans sa conscience, la dissolution de la planète s’ensuivrait. Bien des hommes ne commencent un projet avec enthousiasme que pour épuiser leurs énergies et abandonner leur dessein bien avant que celui-ci ait atteint son but. Si vous voulez la santé, tenez-vous-y jusqu’à ce qu’elle se manifeste et soutenez-la aussi longtemps que vous avez besoin d’utiliser un corps physique ! Si vous voulez l’opulence financière, conservez votre application jusqu’à ce qu’elle se manifeste à vous et prenez garde à ne pas l’abandonner, car tout flotte dans ce monde, à moins d’être soutenu consciemment après avoir été précipité.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, après avoir accepté l’image mentale de ce qu’il désire, au lieu d’un schéma d’échec, accepté une image que le Maître veut extérioriser,
    perçu les occasions qui se présentent à soi pour extérioriser le schéma, conservé ce concept libre d’intrusions de sa propre conscience externe et de la conscience désintégrante d’autres personnes, suffisamment visualisé, invoqué, décrété, un individu est-il alors à coup sûr maître des circonstances ?


    Gourou : Chéla béni, non ! Toute forme manifestée est maintenue par quelque intelligence, humaine ou divine, sans quoi, par désintégration, elle commence à retourner à l’informé. En témoignent les magnifiques demeures créées et entretenues pendant que quelques forts courants de vie conservaient leur modèle et utilisaient les énergies nécessaires pour les soutenir. Lorsqu’elles sont abandonnées, elles tombent en ruine. Les grandes entreprises commerciales suivent le même destin. De puissants empires, construits par la force et la vision de quelques hommes, s’effondrent quand leurs promoteurs quittent la scène de la Terre. Voilà un bon exemple visuel de ce qui arrive à vos nouveaux schémas de maîtrise, d’opulence, de santé, ou de quoi que ce soit, si vous ne les accompagnez pas jusqu’à la fin.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, est-ce que ce qui précède représente alors la somme totale d’exigences pour devenir une présence précipitante et un canal pour la Fraternité ?


    Gourou : Chéla béni, il y a une exigence supplémentaire, presque la plus importante de toutes, que je place sur l’autel de votre conscience : la nécessité de garder la paix et l’harmonie, non seulement durant le processus de votre expérimentation de la loi de précipitation consciente et de la loi de la maîtrise de soi, mais également après la manifestation. La paix est le processus de consolidation qui soutient vos entreprises. Sans paix, le plus grand empire, la plus belle foi religieuse, le plus puissant trust mondial ne peuvent perdurer, pas plus que la plus petite manifestation du plus timide des hommes.

     

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    "Le désir de possessions matérielles"


    Chéla : Maître Bien-Aimé, est-il mal de désirer des biens matériels ? Nous avons beaucoup entendu parler d’un état d’absence de désir.


    Gourou : Chéla béni, la véritable doctrine est de ne pas s’attacher aux choses. Le mot désirer, qui vient de de et de sire (père), signifie que les idées constructives, les espoirs, les visions et les plans qui pénètrent dans l’esprit et les sentiments du chéla sont des incitations du Père au chéla d’extérioriser sur Terre davantage de bonnes choses de Son Royaume.


    Le désir doit être libre d’égoïsme et sa motivation libre de toute volonté d’accroître l’ego. Il est facile de savoir s’il naît du Père ou du je inférieur. Quand le désir, moulé par la pensée, pourvu d’énergie par le sentiment et extériorisé par l’effort pratique du corps, bénéficie à l’un quelconque des membres de la race humaine, ou à tous, il provient du Père. S’il ne satisfait que l’ego personnel, il est né du je inférieur.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, voulez-vous dire par là qu’attirer la beauté dans sa maison, son environnement et sur sa personne satisfait, par conséquent, le je personnel ?


    Gourou : Chéla béni, pour donner une réponse à votre question, il faut examiner soigneusement le motif pour lequel vous désirez embellir, harmoniser et grandir le monde personnel. Désirez-vous cette perfection pour glorifier Dieu par un exemple auprès de votre prochain ? Désirez-vous cette plus grande opulence pour inciter d’autres à appliquer la loi par laquelle vous avez précipité la beauté dans ce monde de la forme ? Prenez-vous l’engagement personnel d’utiliser ce que vous précipitez pour le bénéfice de toute vie ? Alors vous agissez dans le cadre de la Loi Spirituelle.


    Mais souvenez-vous que de mille personnes qui planifient ce qu’elles feraient si elles étaient en mesure de poursuivre l’oeuvre du Père, une seule consacre réellement le résultat de ses efforts à la précipitation en faveur de cette cause. En vérité, il est facile de dédier ce qui est encore à l’état de projet, il est plus difficile de partager ce qui est dans la main.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, quelle est l’attitude à adopter pour approcher la Loi scientifique de la Précipitation ?


    Gourou : Chéla béni, le pouvoir de précipitation est donné à l’homme spécifiquement pour abaisser le Plan Divin dans le monde physique de l’apparence et, de ce fait, pour créer sur Terre le Royaume des Cieux. L’attitude de conscience devrait être d’accepter les incitations (les désirs de Dieu) avec reconnaissance, de bénir le Père de vous confier l’opportunité de projeter à partir de ces idées une manifestation parfaite, de façonner tous les jours au moyen des ciseaux de l’esprit la forme du modèle souhaité, de nourrir votre schéma de pensée par des sentiments d’amour, de beauté, d’harmonie et de bénédiction, de vous rappeler quotidiennement que la précipitation sur laquelle vous travaillez est destinée à la glorification de Dieu et pour bénir votre prochain, d’utiliser de manière pratique les talents, la substance, l’énergie et les attributs physiques qui vous sont offerts pour attirer la manifestation dans la forme et, finalement, quand vous l’avez reçue, de l’utiliser pour le bien-être de votre prochain comme de vous-mêmes.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, de tels efforts ne sont donc pas égoïstes ?


    Gourou : Chéla béni, non ! Tout temple, expression artistique ou édifice empreint de beauté qui inspire et sert la race a été tiré du désir né dans le cœur d’un homme ou d’une femme. Le sens de possession personnelle (d’attachement), qui rend l’individu malheureux lorsque la précipitation n’est pas sous sa direction et son contrôle personnels, est ce contre quoi Bouddha nous a prévenus. La fleur ne désire pas posséder sa fragrance, l’oiseau accaparer son chant. Une attitude de laisser aller est la conscience qu’il faut acquérir. Alors, non pas les choses, mais la capacité d’invoquer des choses à volonté, sera le don de l’individu, plus précieux que l’or.

     

     

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    "Encouragements intérieurs"


    Chéla : Maître Bien-Aimé, il y a tant de belles idées et d’autres encouragements qui, je pense, proviennent de ma propre Présence I AM et que je ne me sens pas capable d’extérioriser. Pouvez-vous m’expliquer pourquoi il existe un fossé entre l’inspiration et la manifestation ?


    Gourou : Chéla béni, en même temps que l’étudiant progresse sur le Chemin et élimine les obstacles à la réception nette des directives de la Présence I AM, il se présente de subtiles épreuves. L’une d’entre elles, souvent méconnue, est l’orgueil spirituel, ce désir d’impressionner le compagnon voyageur sur le Chemin par la connaissance, le contact, les directives et les impressions qu’on attribue à la Présence I AM ou à un Etre Ascensionné. Certaines de ces impressions sont vraiment d’inspiration divine, d’autres sont des pressions des véhicules intérieurs qui souhaitent s’exprimer par la personnalité. Cette étape du Chemin exige l’exercice de discernement et de discrétion, de même que d’une surveillance constante des incitations qui recherchent l’accroissement du Je. Si les encouragements proviennent des Royaumes Divins, l’étudiant serait sage de les conserver cadenassés dans son cœur jusqu’à ce qu’il puisse en manifester une expression. Alors, il n’aura plus besoin de s’en réclamer, car ses œuvres, non ses paroles, proclameront son association avec la Divinité.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, quelle est la meilleure manière pour deviner la nature de telles incitations ? 

     

    Gourou : Chéla béni, le bon sens dira à l’individu si les encouragements et inspirations, une fois mis en application, aident au développement de la nature supérieure à travers le je personnel ou de l’humanité en général. S’il n’y a aucun égoïsme dans le propos, sage est le chéla qui commence à précipiter cette idée dans le monde de la forme et suit l’exhortation du Maître Jésus de n’en rien dire à personne. 

     

    Chéla : Maître Bien-Aimé, n’est-il pas sage de partager les belles expériences et d’enrichir ainsi la vie des autres ?


    Gourou : Chéla béni, pour obtenir une manifestation parfaite, la loi scientifique de la précipitation exige la conservation des énergies à tous les niveaux. La dissipation d’énergies émotionnelles, mentales, éthériques ou physiques, qui se produit lorsqu’on parle d’une idée non développée, entrave grandement son évolution progressive vers la manifestation.


    Si le chéla qui reçoit une idée divine, le moule dans une forme exploitable et pratique dans le royaume mental, puis la nourrit constamment de sentiments d’amour et d’accomplissement, elle descendra très vite dans le Royaume Éthérique. Alors, il ne manquera plus qu’une brève étape pour habiller la forme éthérique dans les atomes du monde de l’apparence physique, et la manifestation se produira. Cependant, en plus de la dissipation des énergies physiques, mentales, émotionnelles et éthériques qui ont lieu quand l’individu discute d’un projet sur lequel il travaille, il invite les forces désintégrantes du doute, de la jalousie et de l’incrédulité qui séjournent dans la conscience de ceux auxquels il confie son plan.


    Ces forces pénètrent l’image mentale, la certitude émotionnelle de l’accomplissement et la substance éthérique délicate qui habille la forme en la préparant pour la manifestation. Pour le chéla, cela revient à recevoir sur son plan d’autres consciences une douche écossaise et à affronter une bataille inutile au sujet de l’inspiration reçue.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comment peut-on inspirer autrui si nous ne pouvons pas partager nos expériences intérieures de beauté ?


    Gourou : Chéla béni, la plus grande inspiration se trouve dans les Œuvres manifestées. Toutes les paroles du monde feront peu pour stimuler le corps mental d’autres personnes à étudier et s’efforcer de trouver la vraie Loi par elles-mêmes. Le chéla qui fait une expérience divine et qui a la ténacité de l’énergie personnelle d’en extraire une expression de beauté, ce chéla est la plus belle inspiration pour tous ceux qui l’entourent.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, est-il juste de parler d’une expérience une fois qu’elle est manifestée ? 

     

    Gourou : Chéla béni, certainement, si la raison de cette communication est de promouvoir un autre enfant de Dieu vers une plus grande compréhension. Si le motif est d’accroître l’ego et la personnalité de celui qui a réalisé cette manifestation, la Loi privera d’expériences futures ou de victoires similaires celui qui se rend coupable d’orgueil spirituel, quel que soit le nom par lequel le chéla les appellera.

     

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    "Le Corps Causal"

     


    Chéla : Maître Bien-Aimé, qu’est-ce exactement que le Corps Causal ?


    Gourou : Chéla béni, le Corps Causal est le champ de force (l’aura) créé autour de la Présence I AM de l’individu.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comment est-il créé ?


    Gourou : Chéla béni, lorsque les Parents Divins projettent la Présence I AM individuelle, il se crée un foyer individualisé de la Flamme Victorieuse, Triple et Immortelle de Dieu. Ce foyer individualisé a potentiellement les pouvoirs des Parents Divins, c’est-à-dire qu’il peut penser, avoir des sentiments et créer ce qu’il désire, par l’usage du libre arbitre, à partir de la vie première. L’attention de la Présence I AM ainsi créée magnétise de la vie première provenant de sa Source et dirige cette vie première dans un type d’activité constructive. Le résultat de cet envoi (agissant suivant le principe de la Loi du Cercle) revient à son créateur et directeur et devient une radiation et une vertu qualifiées autour de la Présence I AM.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, est-ce que tous les Corps Causal sont pareils ?


    Gourou : Chéla béni, non ! Chaque Présence I AM individuelle fait usage de sa prérogative de libre arbitre et entreprend différentes expériences d’utilisation de la vie dans les Sept Sphères Intérieures. La grandeur des diverses bandes de couleur qui forment le Corps Causal est fonction du type d’entreprise ayant exigé de la Présence I AM individuelle le plus d’énergie, d’attention, de temps, d’application et de service. La bande de couleur la plus large, qui représente l’une des vertus de Dieu, indique à quel Rayon appartient la Présence individuelle I AM.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, après que l’incarnation physique a eu lieu, est-ce que la personnalité ainsi créée contribue à ce Corps Causal ?


    Gourou : Chéla béni, oui. Tout effort, séculier et spirituel, implique l’usage d’énergie. Cette énergie, qualifiée par quelque entreprise particulière, s’élève et devient une partie du Corps Causal de l’individu, même quand celui-ci est désincarné ou séjourne aux niveaux intérieurs entre deux incarnations.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, quelle est l’utilité de ce Corps Causal aux niveaux cosmiques ?


    Gourou : Chéla béni, le Corps Causal forme une batterie d’énergie autour de la Présence I AM de chaque courant de vie. Cette énergie étant déjà qualifiée et chargée de perfection, le Corps Causal peut être et est utilisé par la Présence comme une dynamique dont elle extrait et dirige ses Rayons sur les Royaumes Cosmique, Angélique et des Maîtres Ascensionnés, collaborant ainsi à la Création Cosmique. Plus il y a d’énergie qualifiée de manière constructive, plus le Corps Causal de la Présence I AM est grand et, par suite, plus grande est la pression de la radiation créée constituant la courroie d’entraînement des Rayons projetés par la Présence.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, de quelle utilité ce Corps Causal est-il dans le monde de l’apparence physique ?


    Gourou : Chéla béni, les dynamiques de foi, d’amour, de sagesse, de pureté, de concentration, de ministère ou d’invocation se trouvant dans le Corps Causal qualifient l’être non ascensionné pour servir au progrès de la race dans une certaine direction. La libération de la pleine dynamique accumulée du Corps Causal à travers le corps physique, éthérique, mental et émotionnel du courant de vie non ascensionné est plus particulièrement l’objet du service du Maha Chohan.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comment des individus non ascensionnés peuvent-ils libérer le bien de leur Corps Causal pour un usage concret ?


    Gourou : Chéla béni,


    1. d’abord en étant conscients du fait que ces dynamiques sont déjà rassemblées autour de leur propre Présence I AM,


    2. ensuite, en désirant purifier les quatre corps inférieurs de manière à ce que la Présence I AM puisse libérer les dons et les pouvoirs du Corps Causal à travers la Flamme Christique dans le cœur,


    3. en collaborant activement à une telle purification par l’usage du Feu Violet de Transmutation et aux services affectueux d’Astrée, du Seigneur Michel, de l’Elohim de Pureté et de ceux qui sont concernés par la purification du je extérieur,


    4. puis, se tenant seul, debout, dans l’intimité de sa propre chambre et élevant les bras pour former une coupe avec le haut du corps, en chargeant de manière dynamique tout le bien du Corps Causal dans les corps physique, éthérique, mental et émotionnel au bénéfice du je extérieur, afin qu’il transmette de plus grandes bénédictions à toute vie qu’il contacte. L’action de faire quelque chose, les mains levées, donne confiance au je externe lorsqu’il s’adresse aux prétendus pouvoirs invisibles. Le fait d’abaisser les mains rapidement en leur permettant d’être le conducteur des bienfaits du Corps Causal dans, à travers et autour de l’individu, lui apporte cette confiance.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comment un individu peut-il savoir quelles dynamiques particulières sont accumulées dans son Corps Causal ?


    Gourou : Chéla béni, cela n’est pas nécessaire. En même temps que l’individu commence vraiment à invoquer les dynamiques cosmiques pleinement accumulées de son propre Corps Causal dans ses véhicules inférieurs, il ressent l’énergie positive lui parvenant de ce glorieux entrepôt de tout bien. Ici, l’intellect n’a pas besoin de coopérer. En fait, une connaissance intellectuelle prédéterminée a plutôt un effet dissuasif pour cette application. Sachez simplement que cet Entrepôt (votre Corps Causal) existe. Branchez-vous sur lui et chargez-le en vous, au travers et autour de vous, et le résultat se fera sentir de lui-même.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, à quoi ressemble le Corps Causal ?


    Gourou : Chéla béni, il se forme de sept bandes concentriques de couleur autour de la Présence individuelle I AM. Il est, je l’ai déjà dit, l’aura spirituelle de la Présence.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, y a-t-il quelque autre service que ce Corps Causal peut rendre, en plus d’aider la Présence I AM à coopérer aux activités de création aux niveaux cosmiques et de s’exprimer à travers la personnalité externe ?


    Gourou : Chéla béni, oui ! Quand seulement cinquante et un pour cent de l’énergie de l’entier courant de vie est qualifiée de perfection et ancrée dans le Corps Causal, il agit comme un aimant attirant l’individu vers son ascension. Ainsi, il devient la Cause de l’ascension, d’où son nom : Corps Causal.

     

     

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    "Le corps émotionnel"


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comment puis-je, individuellement, contribuer à la lumière du monde ?


    Gourou : Disciple bien-aimé ! La lumière se libère en premier à travers le monde des sentiments (le corps émotionnel). Cultiver les qualités de sentiment qui sont semblables à la nature de Dieu Lui-même : paix, pureté, harmonie, équilibre, amour, tolérance, gentillesse, compassion, grâce et compréhension, fait que ton monde des sentiments émet de la lumière. L’effort par lequel tu transfères et convoies tes sentiments d’espoir, de foi, de confiance et de loyauté envers Dieu dans la conscience et dans les sentiments de tous les gens que tu approches fait de toi non seulement une lumière brillant dans l’obscurité, mais aussi un conducteur de lumière qui provoque dans l’âme des hommes l’étincelle d’une même ambition.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comment pouvons-nous contrôler les sentiments qui s’élèvent de façon débridée de l’âme indisciplinée et se précipitent pour augmenter la masse des ombres du plan terrestre ?


    Gourou : Disciple béni ! Il n’y a qu’un Pouvoir par lequel vous pouvez tout accomplir, celui de Dieu qui s’écoule à travers votre propre Présence individualisée et qui donne vie à votre monde des sentiments. Lorsque vous abandonnez à votre Présence l’autorité de qualifier cette vie, quand vous refusez à votre monde des sentiments qu’il s’octroie la liberté, à laquelle il est habitué, de s’emparer de la vie pure de Dieu et de la qualifier négativement, alors cette Présence merveilleuse contrôle vos émotions pour vous et à travers vous.


    Chéla : Maître Bien-Aimé ! Je sens que le corps émotionnel est un ennemi du progrès spirituel. Comme saint Augustin, je suis déchiré entre ce que je sais être juste et ce que je fais constamment, qui est faux et engendre la discorde. "Le bien que je voudrais faire, je ne le fais pas, et ce que je ne voudrais pas faire, je le fais !" (Saint Augustin)


    Gourou : Disciple béni ! Ce n’est pas la bonne attitude, car elle crée la rébellion dans votre monde des sentiments. Dieu a créé ton corps émotionnel dans un but précis : il est destiné à l’émulation des sentiments de Dieu et à étendre les qualités de la nature divine dans la sphère, quelle qu’elle soit, où la conscience individuelle évolue. Le corps mental a été le modèle pour créer la forme, le corps émotionnel pour nourrir cette forme de vie qualifiée. C’est essentiellement un don du Saint-Esprit, et quand une personne pèche par le sentiment, elle commet un péché contre l’Esprit Saint, que le monde orthodoxe (N.d.T. : conformiste) considère impardonnable.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, y a-t-il alors quelque chose de semblable à un péché impardonnable en pensée, sentiment ou action ?


    Gourou : Disciple béni, non ! parce que seule la Perfection est Éternelle. Toute faute, quelle qu’en soit la gravité, est transitoire et passagère. La vraie Loi de Compassion et de Miséricorde, qui est le don du Septième Rayon, est la preuve manifeste que tous les péchés, fautes et erreurs peuvent être et seront effacés lorsque l’individu aura choisi la voie et les moyens de le faire.


    Cependant, les péchés de nature émotionnelle sont les plus difficiles à surmonter, parce le corps émotionnel de l’humanité a gouverné l’esprit et les sens pendant de nombreux siècles. D’autre part, le corps émotionnel est également le réceptacle de plus de quatre-vingts pour cent des énergies du courant de vie transmises par la corde d’argent à la conscience extérieure pour son usage et son contrôle. Il est par conséquent le plus puissant des instruments par lesquels l’âme cherche son expression et la maîtrise finale sur l’énergie, la substance et la vibration. De ce fait, il est plus ami et serviteur qu’adversaire.


    Chéla : Maître Bien-Aimé ! Comment puis-je faire de mon corps émotionnel mon ami et mon serviteur ?


    Gourou : Disciple béni ! En comprenant que tous vos corps, mental, émotionnel, physique et éthérique sont les serviteurs de la sainte Présence qui vous a créé et vous donne vie, intelligence et existence. Alors, rendez à votre Présence l’autorité sur ces corps ! Comparez tous les jours vos pensées, sentiments et actions avec ce que votre conscience et votre cœur vous disent que seraient les pensées, sentiments et actions de votre propre Je Christique.


    Peu à peu, vos corps inférieurs apprendront à le servir. [Note : Le terme de chéla s’applique à un individu dont la vie est entièrement dédiée à la cause et au service des Maîtres. Cela le rend digne de recevoir des Êtres Ascensionnés plus de pouvoir et d’assistance]

     

     

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    "L’assistance d’un Maître"


    Chéla : Maître Bien-Aimé, dans mon association avec les Maîtres Ascensionnés, comment pouvons-nous éviter de trahir le premier commandement ?


    Gourou : Chéla bien-aimé, avancer sur le chemin spirituel demande les plus grands discernement et équilibre. Chaque chéla est responsable du développement de cet équilibre. Tout véritable Maître dirigera la conscience du chéla vers le Dieu qui les a créés tous deux. Lorsqu’un individu, visible ou invisible, tend à encourager l’étudiant à s’appuyer sur une conscience extérieure à lui-même, alors prenez garde !


    Chéla : Maître Bien-Aimé, lorsque le rideau s’est entrouvert et que nous avons le privilège de connaître tant soit peu de la perfection et de la beauté des Maîtres Ascensionnés, il nous est difficile de ne pas adorer cette expression !


    Gourou : Bien-aimé chéla ! Même le Maître Jésus a dû, de temps à autre, admonester ses disciples et leur rappeler : "Ne dites pas que je suis bon !" en précisant : "Ce n’est pas mon oeuvre, c’est celle du Père qui est en moi." Il est juste et approprié d’aimer, de révérer son Instructeur et d’avoir foi en lui. Cependant, le Maître doit être considéré comme un modèle que l’étudiant doit reproduire, non admirer.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comme tu es devenu ce que nous souhaitons être, nous désirons faire ce que tu veux que nous fassions, que nous soyons, et t’imiter en toutes choses.


    Gourou : Chéla bien-aimé, le Maître Ascensionné ne fait plus qu’un avec la volonté de Dieu. C’est pourquoi, il ne désire pour vous jamais autre chose que ce que votre propre Saint Je Christique désire manifester à travers vous. Les conseils et l’instruction du Maître Ascensionné vous avantagent en ce sens qu’ils vous protègent et vous guident durant toute la période pendant laquelle vous n’êtes pas encore capables de discerner en vous-mêmes, exactement, ce que le Je Christique souhaite manifester à travers vous.


    Deux chemins s’ouvrent au chéla : il peut choisir de se fonder sur le contact qu’il peut développer en faisant en lui-même le silence et en communiquant directement avec son Christ résident, s’appuyant sur son intuition et sa capacité de discerner entre la Voix du Silence et celle de ses multiples je, ou il peut accepter l’aide du Maître Ascensionné qui a déjà plein accès à l’Esprit du Christ. Ce Maître peut suggérer (s’il y est invité) une ligne de conduite qui sera bénéfique au développement spirituel du chéla. Un vrai Maître n’ordonne ni n’impose jamais de ligne de conduite que le chéla doive suivre par crainte ou par superstition. Toute coopération avec la Grande Fraternité Blanche est volontaire et provient du désir de la part du chéla de savoir comment atteindre plus rapidement le sommet de l’accomplissement.


    Les étudiants sur le Chemin se répartissent généralement en deux groupes : ceux qui acceptent l’assistance et la sagesse supérieure de guides qui, avant eux, ont parcouru le Chemin, et qui, par leur acceptation, gravissent tout droit la montagne, et ceux qui préfèrent fixer leur propre rythme et monter en colimaçon autour de la montagne sans l’assistance de volontaires d’en haut. Les deux options sont sûres, mais l’audacieux qui saisit la main du Maître arrive plus rapidement au sommet, encore que la rigueur de l’ascension, avant qu’il n’atteigne le point culminant, puisse parfois tempérer son ardeur.


    Chéla : Maître Bien-Aimé ! Alors, nous ne devons adorer et aimer que le Dieu qui anime votre cœur et le nôtre. Nous devons vous révérer pour votre service et pour votre exemple. Est-ce que telle est la loi ?


    Gourou : Disciple bien-aimé, voici les services des Maîtres Ascensionnés : conduire le chéla à l’endroit Sacré du Très-Haut, développer sa capacité à trouver et à projeter sa propre nature divine, se réjouir de partager avec le chéla le développement de son propre plan divin en lui fournissant une méthode de travail (mais sans appliquer la Loi pour lui), par de sages conseils, protéger le chéla des pièges disséminés sur le Chemin, par association en esprit et en sentiment, envelopper le chéla dans la substance et dans la radiation de l’amour divin qui pénètre son monde, stimuler constamment le chéla dans ses entreprises pour qu’il en trouve la plus haute expression au travers de ses propres efforts, observer et attendre, attiser son ardeur spirituelle par la présence de l’amour, finalement, être son compagnon actif sur le Chemin.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, est-il vrai que lorsqu’un Maître accepte un être non ascensionné en qualité de chéla, il se porte garant devant le Conseil Karmique que l’énergie investie dans ce chéla sera amplifiée par les bonnes œuvres réalisées au travers de ses efforts conscients ?


    Gourou : Chéla bien-aimé ! Oui, cela est vrai. La vie est un don de Dieu, qu’elle soit utilisée par un Maître, un Ange, un Élémental ou un homme, et tous doivent rendre compte, aussi bien vers le haut que vers le bas, de chaque parcelle de vie utilisée. Quand une intelligence accepte de qualifier de la vie, elle s’oblige à l’employer pour étendre la perfection. Voilà pourquoi, lorsqu’un Maître investit son temps, son énergie, son conseil, son amour et sa camaraderie dans le développement d’une conscience de chéla, si ce chéla néglige sa lumière, le Maître doit compenser devant le Conseil Karmique cet investissement effectué dans un médiocre projet. Il est préférable de ne pas rechercher l’association d’un Maître, à moins qu’on ne veuille servir l’humanité et l’évolution de la planète, à titre de compensation.


    Chéla : Maître Bien-Aimé ! Est-il donc vrai que le Maître choisit le chéla, ou est-ce qu’un chéla, par effort ou par volonté, peut forcer une association avec un Maître ?


    Gourou : Chéla bien-aimé, la plupart du temps, le Maître a choisi le chéla des siècles avant que le chéla sache ne serait-ce qu’il existe des Maîtres Ascensionnés. Le Maître, par association passée, ou par des dynamiques particulières accumulées dans le Corps Causal du chéla, décidera de préparer certains courants de vie pour une association future, encore à naître au sein du temps. Alors, l’amour du Maître est la Présence adombrante qui, finalement, éveille l’intérêt du chéla pour son Maître, provoque sa réponse à son nom et lui fait ressentir une vibration complémentaire à travers ses corps intérieurs lorsqu’il travaille sur un rayon particulier.


    Cependant, il y a des cas où une fille ou un fils audacieux des hommes entreprend de forcer une association. En faisant le bien au nom d’un Maître, en appelant ses bénédictions à travers soi, en focalisant sur lui sa méditation et en touchant le bord de son vêtement spirituel (son aura), le chéla attire sur lui l’attention du Maître par le fait de la loi d’attraction magnétique. Une association naît alors, qui résulte de l’ambition de l’être non ascensionné. Il s’agit d’une association plus difficile, parce qu’à l’image des plantes de forcerie, tout ce qui est forcé demande plus d’attention et de soin que ce qui se développe par la dynamique et le mérite personnels.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comment pouvons-nous trouver le Maître particulier qui est notre promoteur, notre guide et notre Gourou ?


    Gourou : Bien-aimé chéla, lorsque l’élève est prêt, le Maître apparaît ! Jusqu’à ce moment, prenez garde aux projections subtiles des nombreux Je qui cherchent à glorifier l’ego ! Quand vous vous trouverez sous la radiation de votre Maître, le développement naturel de votre propre nature spirituelle libérera un sentiment de chaleur plaisante et détendue. Dans les méditations de votre cœur, faites attention à ne pas exalter votre personnalité. Le Maître fera taire le Je et glorifiera Dieu. Soyez bénis !

     

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    "Acquérir la dynamique du Maître" 


    Chéla : Maître Bien-Aimé, nous avons appris que, quelle que soit la chose que nous demanderons au Père au nom de Jésus, elle nous sera accordée. Pouvez-vous expliquer cette affirmation ?


    Gourou : Chéla béni, il est vrai que le nom d’un individu est une coupe contenant sa conscience, son pouvoir et ses dons. Quand un individu a atteint la maîtrise, son nom devient un formidable pouvoir d’invocation qui renforce les demandes de tous ceux qui l’utilisent. Toute personne qui pense, ressent ou prononce le nom de n’importe quel Etre Ascensionné relie immédiatement ses propres énergies à la batterie de pouvoirs que le Maître est devenu. L’aspirant touche littéralement l’ourlet (l’aura) du vêtement de l’Etre Spirituel et, en retour, la vertu de cet Etre afflue réellement dans la conscience et dans le monde de cet aspirant. De la même manière que, dans ce monde, l’appel d’un nom attire l’attention de la personne appelée, l’usage du nom du Maître attire son attention et son aide.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, est-il alors suffisant, pour le chéla, d’utiliser le nom du Maître pour s’assurer la pleine puissance de sa dynamique au travers de sa demande ?


    Gourou : Chéla béni, non ! Cela n’est qu’une partie de la Loi Cosmique. Quand le chéla se met en rapport spirituel avec le Maître et s’efforce, au mieux de sa capacité, de faire sa demande non seulement au nom mais aussi dans la vraie nature du Maître [Note de l'Éditeur : qui comprend ses propres sentiments] les résultats de la manifestation sont multipliés par mille.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comment un chéla, qui sait peu de la nature d’un Maître, peut-il tenter de créer cette nature en lui-même ?


    Gourou : Chéla béni, le Maître reconnaît instantanément le chéla qui lui adresse ses pensées, sentiments, prières et invocations. En pensant au Maître, en demandant sincèrement que les sentiments du Maître affluent dans son propre monde, le chéla commence l’exercice de la communion spirituelle, suivi par une exaltation de la conscience du chéla. Il commence à ressentir (faiblement au début) comment le Maître lui-même agirait dans telle ou telle situation, rendrait tel ou tel service, dissiperait toute apparition de souffrance. Puis, le chéla est véritablement aspiré par la nature du Maître et, à partir de là, il peut réaliser des travaux et manifester des expressions de Dieu que, de lui-même, il ne pourrait générer.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, pouvez-vous nous donner un exercice simple, par lequel un tel rapport avec le Maître peut être atteint ?


    Gourou : Chéla béni, certainement !


    1. Le chéla réalise qu’il y a dans le monde autour de lui des apparences inférieures à la perfection de Dieu. Beaucoup notent superficiellement ces apparences, mais en eux, le désir de remédier à cette détresse n’est pas encore né. Le chéla doit dépasser le stade d’observation de l’imperfection et parvenir au point d’aider Dieu, sincèrement et avec amour, à assister son prochain. Voilà le premier pas sur le Chemin. Son attitude nouvelle se résume en ces mots : "Jusque-là, le Père œuvrait, maintenant, le Père et moi œuvrons."


    Le chéla doit examiner les motifs sur lesquels se fonde son désir d’alléger les maux de l’esprit, du corps, de l’âme et du monde de son prochain. Si c’est pour conforter un sentiment de pouvoir ou d’importance personnelle, pour se grandir aux yeux des autres, il n’approche pas le Père dans la nature du Christ, même s’il fait usage de Son Nom. Si le chéla désire rendre tous les services dont il est capable à son niveau de développement, de capacité, de talent et de pouvoir, dans le seul but de servir Dieu en rachetant Ses enfants, ce chéla a déjà commencé à approcher la nature du Maître.


    2. Le chéla doit puiser en lui-même la conviction que la vie qui s’écoule à travers lui est celle de Dieu, le Père. Il doit réaliser qu’à l’intérieur de cette vie se trouve le pouvoir par lequel le Maître a fait de prétendus miracles. L’acceptation par le chéla en lui-même, dans ses sentiments, du pouvoir de Dieu, qui est prêt, capable et décidé à affluer pour rendre service, est un autre pas pour entrer dans la nature du Maître.


    Le chéla, sachant pleinement que, pour l’aider, d’autres Intelligences ayant déjà atteint la perfection sont prêtes et décidées à apporter leurs radiation, élan de foi, confiance et instruction, peut dès lors solliciter l’instillation des pensées, sentiments et pouvoirs du Maître dans sa propre conscience. Il peut et doit déposer ses propres pensées, sentiments et paroles prononcées aux pieds du Maître et, dans la contemplation, s’efforcer de s’unir à la nature du Maître en pensées, sentiments, paroles prononcées et en action. Alors, quand le chéla prononce un décret au nom et dans la nature du Maître, le chéla dispose du plein pouvoir de la dynamique du Maître comme du sien. 

     

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    "Portraits et statues des Maîtres"


    Chéla : Maître Bien-Aimé, il y a deux lignes de pensée auxquelles adhèrent les étudiants : l’une professe l’intérêt à utiliser les portraits, images, symboles, icônes et tous les stimuli externes au souvenir et à la reconnaissance de Dieu et de Ses Représentants, l’autre soutient le rejet de ce symbolisme qui, selon elle, détourne de la concentration sur l’UN Indivisible. Quelle est celle que tu nous recommanderais ?


    Gourou : Chéla béni, le développement de la conscience individuelle est un facteur déterminant de l’attitude de réceptivité ou de rejet des représentations de la Déité et de Ses Messagers. Par exemple, des individus appartenant au Royaume Angélique ou aux évolutions déviques sont plus intéressés au rayonnement, à l’essence spirituelle et à la musique des sphères qu’à la forme. Les êtres humains et les Élémentaux se réjouissent de la forme, qui est le Graal de l’Esprit. Cet alignement naturel de la conscience individuelle sur l’un quelconque des trois royaumes a un effet prononcé sur le genre d’adoration, sur le stimulus requis et, plus généralement, sur le bonheur ressenti dans l’adoration. En Orient, beaucoup de saints hommes et femmes atteignent le point de l’illumination totale par la concentration sur une fleur de lotus ou sur une goutte de rosée. A l’Ouest, bien des femmes et hommes saints ont développé leur sainteté personnelle par la contemplation de l’Etre représenté, par une statue du Christ ou de la Madone.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, chez certains individus, il existe une certaine répugnance pour les symboles de nature spirituelle, à tel point que leur présence empêche toute alimentation spirituelle que ces personnes pourraient retirer d’un service. Que peut-on faire dans ce cas ?


    Gourou : Chéla béni, dans tous les cas de résistance, rébellion, discorde et disharmonie, il y a à la base un manque de compréhension. Chaque fois que cela est possible, lorsque la raison de ces symboles est expliquée et quand le directeur de groupe effectue certains exercices spécifiques, cette résistance peut être surmontée.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, quels exercices suggères-tu ?


    Gourou : Chéla béni, le directeur doit reconnaître que tous ceux qui se trouvent dans la sphère d’influence de son aura n’ont pas nécessairement le même niveau d’évolution, la même expérience, le même développement ou la même compréhension. A part le fait déjà cité que les Anges, les humains et les Élémentaux sont différents dans leur manière d’aborder une adoration qui leur plaît, il y a les mémoires éthériques intégrées dans la conscience de tous ceux qui gravissent l’échelle de l’évolution.


    A l’instar de tout idéal, plan ou schéma conçu par Dieu, l’exquise représentation d’Anges, de Maîtres et Êtres Divins a été exploitée par certains qui voulaient placer devant l’esprit et les sens des hommes des formes magnétisées destinées à rendre impuissante la nature spirituelle de ceux qui se concentraient sur elles. Ces idoles furent utilisées par certains individus mal inspirés pour s’assurer le pouvoir sur les masses. Les individus qui se souviennent de telles expériences, enfouies dans les recoins du corps éthérique et qui, soit s’opposèrent consciemment à de telles pratiques, soit succombèrent au phénomène hypnotique de ces foyers, sont déterminés en eux-mêmes à rester libres d’expériences similaires.


    Les peurs profondes de toutes formes représentant la Déité doivent être éliminées, et l’esprit conscient doit être conduit à réaliser l’évidente vérité que le type de représentation détermine le courant, la radiation, l’influence, le caractère bénéfique ou malveillant de pouvoirs focalisés à travers la forme. Le bon sens doit être le guide de l’homme intelligent dans son appréciation d’un portrait, d’une statue, d’un symbole et de leurs effets stimulants sur son aspiration ou dissuasifs sur sa culture spirituelle. Les courants purificateurs de la Flamme Violette appelés par le directeur de groupe dans les corps éthériques des étudiants, avant la classe, aideront énormément à briser l’intolérance et la bigoterie. Quand une nouvelle forme de service est introduite, une explication claire et détaillée du pourquoi et du comment éclaircit la conscience externe et contribue à la coopération et à la compréhension des étudiants.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, quelles sont les raisons pour lesquelles des portraits et statues de Maîtres et d’Êtres Divins, de même que des symboles des Activités du Feu Sacré, sont présentés à la conscience extérieure des étudiants ?


    Gourou : Chéla béni, ce sont des rappels à la conscience des sens de la Présence des Êtres libres en Dieu, qui sont une aide omniprésente pour autant qu’on les appelle ! Les sens de l’homme sont en permanence tellement liés à la souffrance et à l’imperfection que tout type de forme parfaite, qui élève l’attention de l’humanité et l’écarte des chaînes qui l’attachent, est essentiel à la survivance de l’étincelle spirituelle à l’intérieur de l’âme. Même la flèche de vos clochers pointant vers le ciel, vos majestueuses chaînes de montagnes et les branches gracieuses des arbres qui se dressent (N.d.T. : vers la lumière) sont un rappel dans ce sens.


    D’autre part, chaque centre focal d’un Être Parfait, d’un Ange, d’un Maître ou d’un Déva donne accès à l’énergie, à la conscience, à l’existence, au monde et à l’activité de cet Etre. Un courant d’énergie afflue du cœur de l’Être Libre et Divin dans la forme qui le représente et dans le monde de tous ceux qui lèvent les yeux vers elle, entraînant dans son sillage bénédictions et bienfaits. Ainsi, l’image ou la statue devient un centre magnétique, attirant la radiation de l’Être Parfait dans le monde de l’étudiant et élevant l’attention et l’énergie de celui-ci vers les royaumes parfaits de l’Etre Libre et Divin.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, il y a tellement de représentations différentes de la Déité, des Maîtres, des Anges et des Dévas en statues, icônes, images, etc., comment cela affecte-t-il la conscience des étudiants et le pouvoir magnétisant de l’image ou de la représentation ?


    Gourou : Chéla béni, d’abord, il faut se rappeler que l’étudiant n’adore pas la forme, l’image, le talisman ou l’amulette en soi, il se contente de les utiliser comme un rappel de l’Être dont la gloire parfaite afflue à travers la représentation. Ainsi, j’ai vu une figurine brute, maladroitement taillée à la main, attirer de formidables Bénédictions sur une âme sincère et, inversement, une magnifique sculpture n’attiser aucunement une étincelle spirituelle. La conscience, les sentiments, les pensées et la nature de l’artiste sont des facteurs déterminants de la capacité de la représentation à atteindre le Cœur, de même que la Foi, l’Innocence, l’Amour et la Dévotion de l’aspirant sont des facteurs déterminants pour la quantité de bienfaits que la contemplation d’un tel centre focal apporte à la conscience individuelle.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, pourquoi y a-t-il de telles différences dans les images et représentations de la Déité, de vous-mêmes, de l’Armée Angélique et autres Entités du Royaume Céleste ?


    Gourou : Chéla béni, il en est ainsi parce que toute forme manifestée sur Terre passe par la conscience d’un individu faisant partie de l’évolution terrestre. La pureté de conscience, les talents développés qui peuvent transférer l’impression sur une toile ou du marbre, la patience de l’artiste, sont tous des facteurs qui se répercutent sur la représentation.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, est-ce que la différence de présentation des images des Maîtres tend à créer la confusion dans l’esprit des chélas en ce qui concerne la ressemblance avec la véritable image du Maître ?


    Gourou : Chéla béni, tu as déjà vu des photos de la même personne, prises à des étapes différentes de sa vie : celles pleines de vie de la prime jeunesse comportent peu de ressemblance avec d’autres montrant les traits adoucis de la maturité. Malgré cela, la conscience externe connaît et reconnaît l’individu représenté par ces images et peut se réjouir du sourire innocent de l’enfant comme du regard ferme de l’homme mûr.


    D’un autre côté, les artistes extraient souvent de leurs propres mémoires éthériques l’image qu’ils conservent d’associations ou de contacts qu’ils ont eus parmi les Maîtres, les Anges, les Dévas et les Êtres Divins. Quand ils sont suffisamment purifiés, ces artistes sont visités par des Membres de ces Royaumes et, à travers le voile de leur propre conscience, ils lèvent les yeux vers les Êtres Célestes qui, invariablement, prennent quelques-uns des caractères, des traits, des concepts et de la nature de l’artiste lui-même. Puis, ces impressions sont dirigées avec plus ou moins de talent vers le moyen d’expression que l’artiste a choisi.


    Comme les mémoires éthériques remontent aux Premiers Ages d’Or et à travers toutes les générations successives, un Maître peut apparaître dans la gloire de la Splendeur Lémurienne, de la Prêtrise Atlante, de la rugosité himalayenne, d’un vêtement oriental ou du modernisme occidental. Ce qui est important pour le chéla, c’est de se souvenir de l’Être qui est représenté, en évitant de se concentrer sur la représentation au point de se priver des bénéfices de la radiation, qui doit affluer librement en stimulant le corps, l’âme et l’esprit. Ne pas le faire reviendrait à mourir de soif en essayant de retrouver le modèle de la coupe pendant que l’eau vivifiante s’écoule inutilisée.

     

     

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    "Les Anges"

     


    Chéla : Maître Bien-Aimé, qu’est-ce qu’un Ange ?


    Gourou : Chéla béni, un Ange est un être intelligent, conscient de soi, créé par Dieu, exactement comme tu l’as été, pour remplir une destinée, une activité et un service particuliers.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, quels sont le service, la destinée et l’activité du Royaume Angélique ?


    Gourou : Chéla béni, les Anges sont d’abord des êtres de sentiments. Bien qu’ils possèdent naturellement une conscience mentale intelligente, leur service est d’absorber, de condenser, de transférer et, plus généralement, d’irradier les sentiments spirituels de Dieu et de Ses Messagers, qu’ils servent.


    L’Armée Angélique se divise en trois catégories distinctes de messagers et serviteurs du Dieu Tout puissant :


    1. Les Séraphins sont les grands messagers des Soleils. Ils peuvent voyager d’un système solaire à un autre, d’apparence, ils sont beaux à l’extrême, de traits délicats et harmonieux.


    2. Les Chérubins incarnent la nature de Dieu ; ils baignent dans la radiation de n’importe quel temple de l’une des Sept Sphères de leur choix. Quand ils ont appris à conserver dans leurs sentiments une vertu particulière, ils la transportent vers une sphère qui leur est désignée et l’irradient pour le bénéfice de tous ceux qui y résident.


    3. Les Armées Angéliques générales se composent des Anges appartenant aux cours spirituelles de chaque Être Divin, et leur service est défini par l’Être qu’ils ont offert de servir. Ce sont les Anges Gardiens d’individus et de foyers, les Anges de la Protection du Seigneur Michel ou les Anges de la Guérison des Bien-Aimés Jésus et Marie.


    Ils sont attirés par la douce essence d’amour qui émane du cœur de l’homme. Comme les Anges ne reconnaissent pas la forme, ce n’est pas la coquille vide des créations de la pensée qui les magnétise, mais bien le parfum, la couleur et la vertu des sentiments Divins. Ainsi, quand une planète (encore dans la forme) cesse d’irradier l’Amour, les Anges se retirent. Lorsqu’une planète et ses évolutions apprennent à irradier l’Amour, les Anges arrivent et s’y associent étroitement.


    L’ouverture par laquelle ils pénètrent dans l’atmosphère d’une planète est le sentiment qui en émane d’amour pour Dieu, pour la Présence Universelle I AM et pour les Anges eux-mêmes. S’il n’y avait eu les directives des grands Archanges et Archaïs (Flammes Jumelles des Archanges), l’amour de Sanat Kumara et de ceux qui, à travers les âges, reconnurent l’Armée Angélique sur la Terre, les Anges seraient repartis depuis longtemps vers leurs Foyers Célestes. La Terre elle-même aurait cessé d’exister et ses évolutions auraient été privées d’un foyer planétaire pour accomplir leur Plan Divin.


    Apprendre la nature de l’Armée Angélique, accepter leur aide, servir consciemment avec eux, avec amour, devrait être l’attribut de chaque chéla sincère de l’Armée Ascensionnée ! Les Anges sont de puissants alliés. Ils exercent une fonction essentielle dans les processus de rachat en cours dans l’atmosphère de la Terre, et nous ne pouvons assez vous recommander de nous aider à étendre l’acceptation de leur présence dans la phase actuelle de rédemption de la Terre.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comment les Anges accomplissent-ils ce service ?


    Gourou : Chéla béni, le monde des sentiments (le corps émotionnel) de l’Ange est extrêmement sensitif. La proximité naturelle de l’Aura du Dieu Père-Mère, ou des activités du Feu Sacré dans les Temples de Lumière, remplit l’aura et la sphère individuelle d’influence des Anges d’une qualité similaire de radiation. Ces êtres charmants s’ébattent dans les vertus de la Divinité et s’imprègnent de ces vertus en raison de leur proximité. On ne demande pas aux jeunes Anges d’apporter la Radiation Spirituelle qu’ils ont absorbée dans les sphères inférieures à celles dans lesquelles ils sont nés. Au fur et à mesure que l’Ange mûrit et se développe naît en lui le désir de se mettre au service du Dieu qui l’a créé. Il commence alors un entraînement spirituel sous la direction du Grand Archange Jophiel.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, voudrais-tu décrire brièvement ce parcours éducatif ?


    Gourou : Chéla béni, l’Ange doit apprendre comment maintenir la radiation d’une vertu particulière. Il doit conserver cette qualité de sentiment jusqu’à ce qu’il ait l’ordre de libérer l’essence de la vertu (la douce onction venue d’en-haut) dans le monde et l’atmosphère d’un individu qui a besoin d’assistance. Par exemple, si l’Ange souhaite faire partie des Légions de la Foi en Dieu, le Seigneur Jophiel l’assigne à un temple du Premier Royaume sous l’autorité d’un Ange Directeur des Légions du Seigneur Michel. Là, il entre dans la dynamique déjà établie de la Foi Cosmique et ressent en lui-même la pulsation, le pouvoir et la vibration de la foi. Il apprend à absorber, du grand Cœur Cosmique du Seigneur Michel, le don de la Foi Soutenue. Il apprend à générer la foi dans son propre corps émotionnel. Il apprend à entretenir cette qualité de sentiment. Puis, il sort de la périphérie de l’Aura de son Instructeur et s’efforce de garder dans sa propre conscience la Foi dont il a joui si librement, dans le cadre sécurisant de la dynamique de foi d’un autre Ange. C’est là que se mesure sa force. Progressivement, en renouvelant les sorties de l’Aura de son Instructeur, il devient capable de soutenir la qualité de Foi pendant des périodes de plus en plus longues.


    Puis, sur ordre des messagers de la foi, il est envoyé en mission avec un Ange Gardien et beaucoup d’autres Anges néophytes. Ils portent la foi dans ce monde physique où habitent tant de misères, désillusions, malheurs et souffrances. Les Anges pénètrent dans les auras d’hommes, de femmes et d’enfants angoissés, et diffusent la foi qu’ils ont appris à soutenir, apportant aux désespérés courage et espérance renouvelés. Tout comme un radiateur émet une chaleur réconfortante dans l’atmosphère, l’Ange exerce une pression de foi (ou, selon le besoin, une autre vertu) dans les esprits des hommes. Quand son don de radiation a réalisé son service, il retourne chez son supérieur pour incorporer à nouveau la qualité de la Divinité et attendre une nouvelle mission en Son Nom.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comment les humains peuvent-ils attirer les Anges pour bénir leur foyer, leur atmosphère et leur environnement ?


    Gourou : Chéla béni, celui qui croit dans l’existence de l’Armée Angélique est une joie pour le Ciel. Un tel être crée une brèche à travers la coquille astrale et psychique du scepticisme, de l’agnosticisme et de l’incroyance. Cela permet aux précieuses vertus, que les Anges apportent, de rayonner à travers toute une communauté et de rendre un service sans égal aux filles et fils découragés des hommes.


    Croire dans l’existence de l’Armée Angélique est l’un des moyens les plus efficaces pour magnétiser la présence des Anges dans l’aura individuelle, le foyer, les affaires et l’environnement. On les attire aussi en cultivant les sentiments d’harmonie qui leur rappellent leur foyer céleste. De belles fleurs et leur fragrance, le bon ordre et la musique harmonieuse ont tous un effet magnétique sur les membres de ce royaume. L’invocation consciente de l’Armée Angélique (qui fait partie de l’activité de votre Seigneur Saint-Germain) amène toujours des hôtes de ce royaume dans les activités de groupes où leur réalité est reconnue et leur coopération sollicitée. L’activité du Septième Rayon a pour but de développer une affinité entre les royaumes des Anges, les êtres humains et les Élémentaux.

     

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    "Entrer dans le silence"


    Gourou : Chéla béni, l’invocation de la Présence I AM, des Archanges, des Elohim, des Maîtres Ascensionnés et de tous les Pouvoirs de Lumière est essentielle pour magnétiser un courant direct de leurs énergies dans et à travers la conscience individuelle du chéla. Cependant, il y a un stade où l’individu qui a fait sa demande à la Source de Tout Bien doit demeurer dans le silence et accepter la radiation et la bénédiction invoquées. Pendant toute sa période d’application, la tendance du chéla est de continuer à émettre des pétitions, décrets et invocations. Cela empêche les corps intérieurs de se calmer assez pour accepter les dons invoqués. Pour avancer spirituellement, il est essentiel de maintenir un équilibre entre le don de sa propre énergie pour se connecter aux vibrations supérieures et leur acceptation.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comment un étudiant entre-t-il dans le grand silence ?


    Gourou : Chéla béni, être dans le grand silence est un état non pas négatif, mais positif de conscience individuelle. Il ne faut jamais confondre la contemplation avec la léthargie, ni l’adoration et la dévotion avec l’imagerie et les rêves visionnaires. C’est là que s’entraînent la sagesse, le discernement, l’équilibre, la pureté des motifs et la persévérance dans la volonté et dans la poursuite du but.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, lorsque tu dis qu’entrer dans le silence demande l’établissement et le maintien d’un état de conscience positif, qu’entends-tu par cela ?


    Gourou : Chéla béni, j’entends que l’individu doit obtenir la collaboration de ses différents véhicules d’expression et qu’il les utilise pour créer une aura individuelle de paix, de pureté et de tranquillité. A l’intérieur de cette aura personnelle, l’individu doit rester alerte et attentif au contrôle de son pouvoir de concentration en le fixant sur l’objet de ses dévotions, que cela soit le Cœur de Dieu ou quelque Représentant Divin du Roi des Rois.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, on nous a dit que de longues périodes de contemplation sont dangereuses et exposent l’individu à des influences insidieuses.


    Gourou : Chéla béni, c’est là qu’il faut développer le discernement. Chaque individu a une capacité différente de contemplation appliquée, suivant le contrôle personnel de ses processus de pensée, sentiments, mémoires éthériques et des exigences de son véhicule physique. Un homme, consciemment préparé à communier avec son Créateur, constatera que ses processus mentaux tissent, à partir de la substance de pensée, un écran de pensées non pertinentes. Un autre, capable de concentrer ses pensées, rencontrera la vague émergente de sa nature émotionnelle revivifiant des injustices passées. Un autre encore connaîtra la réponse permanente d’une mer de souvenirs affluant du corps éthérique. Un homme, capable de contrôler ses pensées, sentiments et souvenirs, affrontera les désagréments de muscles pris de crampes, souffrira de démangeaisons ou de quelque autre inconfort physique perturbant ses efforts. Chaque chéla doit tenir compte de ses propres capacités à faire taire ses véhicules et puis, sagement, développer sa contemplation appliquée suivant une efficacité toujours croissante dans la maîtrise de ses véhicules.


    L’action vibratoire de l’âme elle-même, la motivation stimulant l’âme à communier avec le Je intérieur, l’action vibratoire et les appétits des corps intérieurs détermineront quel type d’influence peut jouer sur l’individu qui recherche la paix du silence. Quand le cœur est pur, l’âme sincère et l’esprit affectueusement attentif aux supercheries de l’ego qui cherchent à accroître le je (N.d.T. : inférieur) par des impressions de nature pompeuse, aucune force subtile extérieure ne peut venir perturber la période de contemplation.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, quel est l’avantage d’entrer dans le grand silence ?


    Gourou : Chéla béni, les avantages (et il y en a beaucoup) d’entrer dans le silence pourraient difficilement s’énumérer dans cette chronique. En voici quelques-uns :


    1. C’est dans le silence que l’âme fait connaissance avec son Créateur. Voilà le but premier de tout Enseignement, entreprise religieuse, discipline, instruction et application. Là où le je inférieur est manifestement actif, même dans les professions de foi, la Grande Présence ne peut être ressentie ou reconnue, ni ne peut affluer à travers le je externe avec suffisamment d’intensité pour accomplir l’union connue sous le nom de deuxième naissance. C’est dans le silence, quand l’âme et la conscience sont sincères, humbles, pacifiques, aimant et révérant Dieu, qu’un état de grâce s’établit dans l’aura et les multiples je. Dans cet état de grâce, l’âme individuelle s’ouvre aux bénédictions et aux dons, aux courants de guérison, aux éclairs d’illumination et d’encouragement, aux pressions de la foi et de la conviction qui nourrissent l’individu et rendent possible un réel progrès spirituel.


    2. L’effort conscient de contrôler la pensée et la nature émotionnelle développe la maîtrise individuelle, ainsi que le fait la discipline pour le vêtement physique rebelle. En Orient, évidemment, cette maîtrise a été développée par de nombreux milliers d’individus, mais le balancier de l’entreprise est allé trop loin d’un côté : les individus se sont figés dans l’extase du silence, en oubliant que le seul but de la contemplation, des bénédictions et de l’illumination qui s’ensuivent est de traduire la perfection du Royaume Intérieur dans le monde de l’apparence physique. Le grand Instructeur de l’Orient, le Seigneur Bouddha, après avoir passé par toutes les épreuves et tribulations d’une âme essayant de trouver le Cœur de la Paix Éternelle, manifesta clairement l’équilibre de la Loi : après avoir atteint le But Ultime, il revint apporter à son prochain les fruits de son application.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, est-ce que cette période de contemplation suffit à l’application personnelle ?


    Gourou : Chéla béni, non ! Comme je l’ai dit, on entre dans le grand silence pour un but déterminé. Même les Maîtres Ascensionnés qui décident d’animer une facette particulière du Plan Divin paient un tribut conscient au trône du silence pour s’assurer inspiration et conduite, pour en tirer la force et le pouvoir nécessaires à la réalisation de leur nouvelle aventure. Le chéla individuel, à l’Ouest en particulier, ne sait pas ce que veut dire faire le silence. Quand le corps est calme, l’esprit galope ! Même les prières cavalcadent vers le Seigneur ! Mais pour se forger une résistance spirituelle qui conduise à de plus grands services, l’individu a besoin d’un temps de sereine contemplation de sa Présence et de l’effusion qui l’accompagne.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, pourrais-tu nous donner un exercice simple ou l’esquisse de l’activité consistant à tenter d’effleurer l’ourlet de la Robe du silence ?


    Gourou : Chéla béni, certainement.


    1. Trouvez un endroit où vous ne serez pas dérangés ! Des interruptions constantes sont préjudiciables au système nerveux. Plus beau, plus calme, plus harmonieux est votre lieu de contemplation, plus vos sens collaborent à votre entreprise. Réaliser votre aspiration le plus souvent au même endroit contribue aussi à créer une atmosphère de sainteté, et chaque effort successif s’accroît des énergies déjà consacrées. C’est pourquoi il est plus facile d’atteindre la hauteur de conscience qui révèle la Présence Éternelle dans les cathédrales, les temples et les foyers de saints courants de vie.


    2. Installez-vous dans une position confortable. Rappelez-vous que, dans tout effort spirituel, plus vous obtenez la collaboration de vos véhicules, plus vous atteignez facilement votre but. Cependant, entrer dans le silence est une activité positive. C’est pourquoi il est sage de s’asseoir la colonne droite, car être couché conduit à la léthargie (sauf, naturellement, en cas de maladie ou d’autre circonstance, quand l’individu ne peut réaliser ses adorations dans l’intimité de son sanctuaire). Laissez-moi préciser ici que le discernement et la sagesse sont nécessaires pour avancer sur le Chemin et que le bon sens, et non pas l’adhésion aveugle à la lettre de la loi, est une nécessité pour une croissance spirituelle supérieure à la normale.


    Pour prendre un exemple concret, je voudrais clarifier une fois pour toutes le problème de la contemplation dans le noir. Créer délibérément une atmosphère d’obscurité pour communier avec l’inconnu est contraire à la Loi spirituelle. Cependant, au cours de la vie, de bons étudiants qui se réveillent la nuit ne disposent pas toujours d’une sphère d’intimité qui leur permette de faire de la lumière. Ces bonnes gens sont naturellement protégés par l’aura de leur propre aspiration et peuvent
    employer ce temps nocturne en toute sécurité, même si, pour une raison ou une autre, ils ne peuvent utiliser la lumière artificielle pendant leur application et leur contemplation spirituelle.


    3. Relaxez-vous ! La plupart des individus sont si tendus qu’ils ferment la porte à la Grâce affluante. Cultivez cet état de repos dans l’Action qui est si nécessaire à la vie pondérée, équilibrée. L’usage d’une respiration rythmée conduit à la relaxation attentive et équilibrée.


    4. Décidez en vous-mêmes quel Être ou quelle activité du Cœur de Dieu vous voulez contempler ! Examinez vos motifs, impartialement, sagement et avec discernement ! S’il y a quelque désir de recherche de soi ou d’un phénomène, ou encore de satisfaire votre curiosité, vous courez à l’échec. Toute la finalité de la contemplation active est d’entrer dans la Présence de Dieu et dans le Cœur de Ses Messagers, pour autant qu’on y soit mu par l’Amour Divin qu’on leur porte et par la recherche de progrès du Schéma Universel de Création.


    5. Sentez-vous consciemment enveloppés dans la Lumière de Dieu, par Sa Présence et Son Amour !


    6. Efforcez-vous de cibler vos processus de pensée et vos sentiments en dirigeant Amour et Bénédictions vers Dieu et Son Univers. (Cinq minutes de concentration seulement peuvent suffire à vos premières tentatives) !


    7. Pendant ce temps, efforcez-vous de contrôler les exigences de votre corps physique !


    8. S’il est nécessaire de fournir à votre esprit conscient et à vos sentiments un levier spirituel, lisez quelque belle poésie ou prose édifiante, ou écoutez une mélodie qui vous inspire !


    9. N’ayez aucune crainte des forces du mal ! Pendant que vous aimez Dieu, les Anges, l’Armée Ascensionnée et la vibration naturelle de vos véhicules forment un bouclier de lumière tout autour de vous, un aimant qui attire vers vous les bonnes influences et courants, une vibration qui repousse naturellement le mal sous toutes ses formes.


    10. Réjouissez-vous d’aimer votre Présence ! Quand le sentiment de paix envahit votre âme, vous savez que vous y êtes. Demeurez dans cette paix, attirez les courants de lumière et la puissance que vous voulez demander pour vos entreprises dans le monde de la forme !


    11. Décidez consciemment en vous-mêmes de donner à votre prochain un peu de votre paix radieuse !


    12. L’efficacité de tous les exercices spirituels est fonction du rythme de l’application. Cinq minutes par jour à la même heure sont préférables à deux heures un jour et rien le suivant.

     

    Enseignement pour le Nouvel Âge d'Or

     

    "Flammes"


    Chéla : Maître Bien-Aimé, quelle définition, simple et précise, pourrait-on donner des multiples flammes à quelqu’un qui est ignorant en la matière ?


    Gourou : Chéla béni, avant toute chose, il y a la reconnaissance de la Lumière elle-même, ensuite l’amour de la Lumière. Puis vient une compréhension consciente de la flamme en tant qu’intelligence. De cette compréhension surgit la maîtrise dans le maniement et l’usage de la flamme. Rappelez-vous ce qu’a dit le Bien-Aimé Maître Saint-Germain : "L’usage de la flamme est à la reconnaissance de la lumière, ce qu’est le conscient par rapport à l’inconscient." Les gens qui n’ont jamais étudié l’oeuvre (N.d.T. : les profanes en la matière) doivent d’abord se réjouir de la radiation de la lumière elle-même, baigner en elle, s’en nourrir, rechercher sa présence et, plus généralement, se familiariser avec la Paix, la Guérison, l’Abondance et l’harmonie qui arrivent lorsque l’on vit en elle.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, quelle est cette Lumière, à laquelle tu te réfères ?


    Gourou : Chéla béni, cette Lumière est la radiation naturelle de vie harmonieusement qualifiée. La vie rayonne constamment. La qualité chargée dans la vie détermine le type de radiation qu’elle projette. La Présence dans le cœur, les Maîtres, les Anges, les Dévas, tous irradient naturellement la lumière, et cela est un sentiment réconfortant pour ceux qui s’approchent de leur Aura. Plus que toute autre chose, les étudiants devraient créer dans leur propre Aura un tel sentiment de réconfort, de manière à ce que les nouveaux chercheurs soient apaisés, bénis, guéris et illuminés au contact de cette lumière radiante.


    Alors, et alors seulement, le chercheur demandera comment créer pour lui-même une telle atmosphère personnelle, confortable et heureuse. Le chercheur ira dans les sanctuaires, les temples, les foyers et les centres où la Lumière s’écoulant de la Présence du Dieu I AM, des Êtres Parfaits et des étudiants, leur apporte un répit par rapport aux tumultes et à la confusion de leur vie quotidienne. Voilà pour la reconnaissance de la lumière !


    A la suite de cette reconnaissance et de l’acceptation de cette lumière vient l’application de l’individu à apprendre comment attirer, concentrer, diriger et propager la lumière, le chercheur devient alors un étudiant des activités de la Flamme.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, beaucoup de bonnes gens qui ne savent rien de la Loi spirituelle sont de tels centres de radiation, de réconfort et de paix, plus que d’autres qui affirment mieux connaître les activités de la Flamme de Dieu.


    Gourou : Chéla béni, c’est vrai. Ce sont des canaux naturels et des conducteurs des bienfaits de Dieu à partir de leur propre Présence et de leur Corps Causal, mais ils ne savent pas comment augmenter ou diriger spécifiquement la plénitude des Pouvoirs Cosmiques de leurs êtres. Les étudiants, bien que leur radiation naturelle puisse être inférieure à celle de maints individus ne paraissant avoir aucune connaissance intellectuelle de la Loi spirituelle, auront un jour le contrôle conscient des pouvoirs du Feu Sacré, comme Jésus l’avait et l’a actuellement, et non pas comme les fleurs charmantes d’où rayonnent la beauté, la couleur et le parfum, mais qui demeurent à la merci de n’importe quel courant de vie qui les prendrait pour en faire un bouquet.

     

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    "Le Feu Sacré" (I)


    Chéla : Maître Bien-Aimé, qu’est-ce que le Feu Sacré ?


    Gourou : Chéla béni, le Feu Sacré est tout simplement de la vie qualifiée consciemment. (Note de l’Éditeur : C’est une flamme qui a été qualifiée d’une certaine qualité Divine, par ex. de Vérité, par un Maître Ascensionné ou par un être non ascensionné). Une intelligence, humaine ou divine, attire de la vie première pour un but déterminé. La vie première est neutre, comme l’eau, informée et apparemment sans couleur (bien qu’elle contienne en elle-même l’essence de toutes les couleurs). L’intelligence, utilisant la baguette magique de son propre monde émotionnel, charge cette vie première de paix, de pureté, guérison, amour, opulence, force, sagesse, et la vie première, consciemment chargée par l’intelligence dirigeante, prend la couleur de la qualité invoquée et la fréquence vibratoire de cette qualité, elle devient le Feu Sacré. C’est aussi simple que cela.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, est-ce que le Feu Sacré est la même chose que la Flamme non alimentée ? [Dans le texte original : Unfed Flame. Cf. Leçons Essentielles, tome I]


    Gourou : Chéla béni, la Flamme non alimentée est la pulsation de la Présence de Dieu dans votre cœur physique. C’est l’une des innombrables activités du Feu Sacré. La Flamme de Miséricorde et de Compassion en est une, comme la Flamme de Guérison de Jésus et de Marie. Des centaines d’autres n’ont jamais été, ne fut-ce que signalées, par les Maîtres aux êtres non ascensionnés. Tu saisis ?


    Chéla : Oui, Maître Bien-Aimé. Ainsi, chaque courant de vie a l’opportunité de qualifier la vie première passant par son propre battement de cœur d’un pouvoir radiant particulier pour bénir l’humanité. Devenons-nous alors également des centres focalisant le Feu Sacré ?


    Gourou : Chéla béni, c’est véritablement l’action de la Loi. Je vous conseille de choisir une qualité particulière de radiation impersonnelle que vous voudriez donner à la vie et de la cultiver jusqu’à ce que vous ayez construit une dynamique à travers l’énergie de votre aura. La première fois qu’un individu reconnaîtra votre lumière et vous en parlera, sans que vous ayez fait état de cette application, sera l’une des plus heureuses expériences sur le chemin de votre maîtrise. Ceux qui reconnaîtront votre lumière deviendront des candidats de la Loi du Feu Sacré, c’est ainsi que vous serez missionnaires où que vous alliez, même si vous restez silencieux.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, montre-nous comment faire cela simplement, dans notre pratique journalière !


    Gourou : Chéla béni, merci de m’en donner l’occasion. D’abord, dans le silence, demandez-vous quel bienfait particulier vous voudriez déverser sur l’humanité, sans que personne ne sache rien de votre service ! Sera-ce la paix, l’amour, l’harmonie, la guérison ? Votre don réel de radiation spirituelle bénira le genre humain, mais l’apprentissage de la qualification consciente sera votre don personnel. Le choix de bénédiction impersonnelle que vous ferez sera de peu d’importance pour l’efficacité de votre service. L’aspect essentiel est que vous soyez décidés à bénir la vie sans reconnaissance pour l’ego et à apprendre comment qualifier la vie d’une manière positive, qui puisse résister aux énergies débridées d’autrui.


    Deuxièmement, après avoir choisi une qualité de radiation, pensez à quelque Maître Ascensionné qui soit déjà un soleil cosmique de cette qualité. Il vous aidera grandement à acquérir, dans l’action à travers votre propre monde des sentiments, le rythme émotionnel de cette qualité. Si vous avez choisi la guérison, le bien-aimé Jésus déversera sur vous sa confiance et son sentiment du Pouvoir guérisseur de Dieu. Ouvrez au Maître votre monde des sentiments comme vous ouvrez vos corps vitaux à la lumière du soleil ! Apprenez à accepter les sentiments que vous voulez dispenser !


    Troisièmement, après vous être familiarisé, dans l’intimité de votre propre chambre, avec le sentiment que vous désirez dispenser, visualisez la lumière pure qui afflue dans votre cœur au travers de la Corde d’Argent. Puis, faites que votre monde émotionnel, comme une main, caresse cette énergie et la qualifie de la couleur, de la qualité et de la radiation que vous souhaitez.


    Quatrièmement, chargez dans ce sentiment l’énergie de votre Présence et construisez dans votre aura une dynamique à partir de ce sentiment ! Visualisez votre aura chargée de cette merveilleuse qualité, émotion, couleur et vibration et portez-la comme vous porteriez une magnifique tunique sans couture ! Puis, évoluez dans l’humanité ! D’abord, l’ourlet de votre aura pourra se souiller au contact de vos concitoyens, mais vous verrez que la pratique rend parfait. La persévérance est essentielle pour la maîtrise. C’est de cette manière que nous l’avons atteinte et que vous aussi l’atteindrez, si vous l’avez décidé. Merci et que Dieu vous bénisse pour l’intérêt que vous portez à ce sujet, si cher à nos Cœurs.

     

     Enseignement pour le Nouvel Âge d'Or


    "Le Feu Sacré" (II)


    Chéla : Maître Bien-Aimé, qu’est-ce que le Feu Sacré, si souvent cité par les Maîtres ?


    Gourou : Chéla béni, le Feu Sacré est la vie consciemment qualifiée, par quelque Intelligence Divine, d’une vertu spécifique, d’une radiation et d’une activité qui bénéficient à l’évolution.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, où se trouve le Foyer de ce Feu Sacré ?


    Gourou : Chéla béni, à l’intérieur de ton cœur physique se trouve un Foyer du Feu Sacré, une Intelligence qualifiée par les Parents Divins qui t’ont créé. A l’intérieur de cette Flamme Triple, dans ton cœur, se trouve une étincelle de chaque vertu Divine, radiation, activité, que tu peux développer, nourrir, étendre et utiliser pratiquement dans chacune de tes expériences. Il y a aussi des foyers du Feu Sacré dans les retraites des Maîtres dans ce monde d’apparence physique, aux niveaux intérieurs et, naturellement, dans le cœur de tout Être Libre et Divin.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comment un étudiant peut-il s’aligner sur les grands foyers du Feu Sacré que les Maîtres et les Anges ont développés ?


    Gourou : Chéla béni, un individu peut se brancher sur les sentiments, activités, vertus et radiations des Maîtres Ascensionnés en dirigeant son attention sur n’importe lequel de ces Êtres. Par voie de retour sur le rayon de sa propre vie (de son attention), la dynamique des Maîtres et des Anges afflue dans le Feu Sacré de son cœur et commence à répandre les mêmes Vertu, Qualité, Radiation et activité au travers de vos propres corps physique, mental, éthérique et émotionnel. Développer les Vertus Divines latentes à l’intérieur de votre propre Étincelle Spirituelle (la Flamme Triple et Immortelle de vie dans votre coeur battant) est un exercice magnifique.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, est-ce que ce Feu Sacré peut être contacté et vu dans le monde physique ?


    Gourou : Chéla béni, dans le passé, quand l’humanité était purifiée, le Feu Sacré était perceptible par la vision physique de toute l’humanité. Différents foyers spécialisés, qualifiés, du Feu Sacré, étaient établis dans le monde physique, et la vue de ces Flammes magnifiques apportait la foi, le courage, la confiance et la force aux dévots qui recherchaient une assistance accrue par le pèlerinage vers ces foyers. Ces jours doivent revenir, ils font partie du Nouvel Âge d’Or, quand des temples du Feu Sacré seront érigés et que certains courants de vie consacrés magnétiseront et entretiendront la présence du Feu Sacré, de manière à ce que tous ceux qui le désirent bénéficient de leur radiation.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, actuellement, le Feu Sacré n’est pas visible pour les étudiants, sauf en de rares occasions. Pourquoi en est-il ainsi ?


    Gourou : Chéla béni, il en est ainsi parce que l’homme a créé autour de lui une coquille (Aura) d’énergie qui se meut lentement et, regardant à travers sa propre atmosphère, il est incapable de percevoir la gloire du Royaume des Cieux, dont le Bien-Aimé Jésus dit qu’il est à portée de main. De plus, les étudiants actuels n’ont pas encore projeté à travers leur corps physique les rayons lumineux de leur propre Flamme Triple et Immortelle. Cela aussi viendra en son temps, et chaque chéla sera un temple manifesté du Feu Sacré par la luminosité de sa propre chair et la glorieuse auréole de couleur dans son aura. Actuellement, les humains s’appuient tellement sur la forme extérieure que leur tendance serait de se tourner vers la présence visible du Feu Sacré en dehors d’eux-mêmes (ce qui retarderait leur progrès
    individuel) plutôt que de se tourner vers le foyer du Feu Sacré à l’intérieur de leur propre cœur. Une introversion consciente et persistante sur le Feu Sacré dans le cœur stimule l’évolution de la conscience éthérique, que nous cherchons à développer.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, est-ce que le Feu Sacré a plus d’une forme d’expression ?


    Gourou : Chéla béni, le Feu Sacré en a beaucoup, selon les vertus, activités et services spécifiques qu’il exerce. C’est l’une des raisons pour lesquelles notre Seigneur le Maha Chohan vous a enseigné à créer des champs de force, à vous spécialiser sur une activité de service cosmique et, plus généralement, à vous préparer à être les gardiens d’un foyer spécifique du Feu Sacré, que ce soit de protection, de santé, de grâce, d’illumination, de foi, de réconfort, d’amour ou de quelque autre vertu ou activité divine.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comment un étudiant sincère peut-il trouver son chemin vers le Feu Sacré dans son propre cœur ?


    Gourou : Chéla béni, je le répète, en portant son attention sur ce foyer, par l’acceptation de sa réalité, en l’invitant à agir à travers le je externe et en invoquant avec sincérité les Maîtres et les anges spécialisés dans la vertu particulière que l’étudiant ou le groupe désire manifester et irradier pour bénir toute vie.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, le Foyer du Feu Sacré qui est en nous, est-il bien l’Endroit Secret du Très-Haut auquel se réfère le roi David dans les Psaumes, est-il aussi le Royaume des Cieux dont Jésus nous a enseigné qu’il se trouve en nous ?


    Gourou : Chéla béni, tu dis vrai. Dans toutes les religions, c’est ainsi qu’on se réfère à l’Esprit de Dieu, bien que, parfois, la terminologie soit différente, de plus, on parle toujours de cet Esprit comme étant ancré dans le cœur de chacun.

     

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    "L’usage du Feu Sacré"


    Chéla : Maître Bien-Aimé, il se présente tellement de circonstances dans lesquelles je me sens désemparé. Comment puis-je y remédier ?


    Gourou : Chéla béni, quand l’homme parvient à réaliser que son propre abus d’énergie est la cause de toutes les limitations et souffrances dont il fait l’expérience, il est alors prêt à recevoir un Enseignement sur l’usage du Feu Sacré de Transmutation (le Feu Violet). Jusqu’à ce moment-là, il a été soit rebelle à Dieu et aux circonstances, soit soumis aux expériences malheureuses dans la croyance qu’elles sont la volonté de Dieu. Nous attendons que l’homme réalise, par Illumination Divine de sa conscience externe, qu’il est lui-même le créateur de toutes ses souffrances. Alors seulement, il nous est permis de l’aider à dissoudre la cause et le noyau de la discorde de toutes ses limitations pour qu’il connaisse la maîtrise personnelle sur l’énergie et la vibration. Le vieil adage "Voyez, je vous envoie mes messagers afin qu’ils me préparent la voie" conserve toute sa pertinence.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, que sont et qui sont ces messagers ?


    Gourou : Chéla béni, vous avez appris que dans votre cœur réside la Flamme Triple et Immortelle de Dieu, le Je Christique embryonnaire. Cette flamme a deux pouvoirs particuliers, l’un de magnétiser et d’invoquer l’assistance radiante d’Êtres Divins, l’autre de diriger et de vous envoyer les pouvoirs et la véritable présence de ces Êtres pour vous préparer la voie. Le genre de messager que le roi ou l’homme de pouvoir délègue avant sa venue détermine la qualité de la réception et de l’hébergement du roi lui-même. Il en va de même pour les êtres non ascensionnés. Quand on choisit un représentant indigne, la réception qui en résulte est fonction de la conscience et de la préparation de celui-ci. Au contraire, si le roi envoie un homme d’intelligence, de sagesse et de loyauté, il recevra l’accueil auquel il a droit.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, n’est-il pas égoïste d’appeler des Messagers se trouvant à une altitude divine pour nous préparer le terrain ?


    Gourou : Chéla béni, rappelle-toi que c’est dans le service que même les Êtres Divins croissent en grâce. Ils aiment être invoqués, et le type de Maître Ascensionné, de Gardien Angélique, de Chérubin ou de Séraphin qui répondra à tes appels sera déterminé par les exigences de ton assistance ainsi que par ta foi à invoquer leur présence.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comment dois-je invoquer l’assistance de l’Armée Céleste ?


    Gourou : Chéla béni,


    1. en apprenant par l’étude qui sont ces Messagers et ce qu’ils peuvent faire pour toi,


    2. en croyant qu’ils peuvent t’aider (foi dans leur réalité),


    3. en reconnaissant que dans la Flamme Triple et Immortelle de ton propre cœur, il y a un Pouvoir pour les attirer et permettre à leur dynamique pleinement accumulée d’irradier la qualité divine de perfection, et en laissant ce flux pénétrer et traverser ta propre Flamme Immortelle à ton commandement. L’aide que tu attireras ainsi de ces êtres suivra le rayon de ton attention consciemment dirigé sur la personne, l’endroit, la condition ou la chose que tu désires élever vers l’harmonie, l’équilibre et la paix.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, lorsqu’un chéla a compris que ces Êtres existent, quelle est l’étape suivante pour s’assurer de leur aide ?


    Gourou : Chéla béni, tout Maître Ascensionné et Membre de l’Armée Angélique entend l’appel le plus faible de l’homme (prière, décret, invocation). Ce sont des Êtres de Miséricorde, de Compassion et d’Amour. Ils répondront par leur présence et par leur rayonnement de perfection, ce qui accroît le pouvoir de l’individu (à travers sa propre Flamme Triple et Immortelle) à diriger la dynamique pleinement accumulée et la Présence réelle de ces Êtres vers les conditions nécessitant assistance. A partir des Présences Maîtresses invoquées, comme par le biais de la radiation de force centrifuge provenant de la Flamme Triple et Immortelle de l’individu qu’elles étendent, de la substance afflue en un rayon dirigé vers la personne, l’endroit, la condition ou la chose qui doivent être préparés par les Messagers, c’est-à-dire qualifiés de Foi, de compréhension, d’amour, de pureté, de consécration au service, de désir de ministère en faveur de l’humanité ou de purification par le Feu Violet. Ainsi, quand le chéla arrive, les sages Messagers ont déjà préparé l’atmosphère parfaite et les conditions dans lesquelles le chéla plein d’espoir peut cheminer en toute sécurité. Si, toutefois, l’individu n’utilise en qualité de messagers que des pensées (énergies) externes de peur, d’appréhension, de déception et de détresse, celles-ci agiront aussi.


    Ainsi, l’endroit où il ira sera préparé en fonction du type de messager qu’il aura choisi consciemment pour ambassadeur. Chaque être non ascensionné a quelques expériences de nature humaine à résoudre. Il peut essayer de les solutionner à travers sa personnalité extérieure, mais l’emploi de Messagers de Dieu pour l’assister dans le développement des qualités positives potentielles qui sont en lui donne des résultats bien meilleurs et durables. Il s’établit de cette manière une confiance dans le Christ intérieur, dans les Maîtres, dans leur capacité et dans leur empressement à aider ceux qui en font la demande, à développer ce Pouvoir Christique et, plus généralement, à traiter toutes les énergies discordantes au moyen d’un pouvoir supérieur, quel que soit le nom que vous lui donniez.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, nous rencontrons parfois un individu timide, incertain, hésitant, qui ne semble pas capable d’accomplir quoi que ce soit de par sa vraie nature. D’un autre côté, nous rencontrons parfois un individu positif à l’excès, qui accomplit une victoire temporaire sur d’autres par l’effet d’une force qualifiée purement humaine. Quel est l’heureux moyen terme ?


    Gourou : Chéla béni, dans ces deux cas, la personnalité travaille seulement au moyen de la conscience externe. Jésus a dit lui-même : "Moi, par moi-même, je ne peux rien, c’est le Père, le Christ en moi qui agit." Quand un individu peut vraiment accepter et savoir que la Présence de Dieu I AM est ancrée dans son cœur battant, il permet à cette Présence de se connecter avec le Père ou n’importe lequel de Ses Messagers Ascensionnés, il permet aussi au pouvoir de cette alliance spirituelle de s’étendre à travers lui et de réaliser une oeuvre parfaite. Consciemment ou inconsciemment, la personnalité qui s’efforce de travailler seule n’accomplit pas grand-chose de durable et, tôt ou tard, elle est amenée à s’agenouiller devant le seul Pouvoir à travers soi qui peut servir et qui sert quand on l’invite, l’invoque et lui permet d’agir.

     

    Enseignement pour le Nouvel Âge d'Or

     

    "Champs de force"


    Chéla : Maître Bien-Aimé, qu’est-ce qu’une sphère individuelle d’influence ?


    Gourou : Chéla béni, elle est synonyme d’aura personnelle. Par la Flamme Triple Immortelle dans le cœur, chaque intelligence individualisée magnétise une certaine quantité d’énergie de vie qu’elle qualifie selon son libre arbitre. Cette énergie passe au travers de ses enveloppes physique, mentale, émotionnelle et éthérique dans l’atmosphère autour de l’individu et devient sa sphère d’influence sur la vie en général.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comment une telle sphère individuelle d’influence peut-elle avoir un effet bénéfique sur la vie ?


    Gourou : Chéla béni, toute intelligence consciente de soi, qui prend la responsabilité d’appeler et de qualifier la vie, a une influence sur l’atmosphère générale et l’environnement dans lesquels elle évolue, parce qu’elle est un centre rayonnant d’énergie. La qualité et le genre de radiation sont déterminés par le choix du libre arbitre de l’intelligence qualifiante. Comme l’énergie circule constamment à travers l’individu, elle s’écoule dans l’atmosphère et dans l’environnement dans lesquels réside l’individu. Pour développer une influence bénéfique sur la vie, on doit apprendre à qualifier cette énergie de manière consciente et constructive.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, quels sont les centres de qualification par lesquels un individu peut contrôler consciemment le type d’énergie et l’influence qu’il projette ?


    Gourou : Chéla béni, tous les corps inférieurs d’un individu servent à mouler la vie première, à qualifier l’énergie et à la projeter pour le bien ou pour le mal. Par exemple, le corps mental soit accepte, soit crée les formes-pensées qui propagent la qualité particulière d’énergie représentant l’activité dépeinte par la pensée. Le corps émotionnel irradie la qualité d’énergie qui exprime le sentiment entretenu. Le corps éthérique dispense la qualité de réminiscence qu’entretient la conscience en regardant en arrière. Le corps physique projette le type d’énergie qui reflète la substance absorbée et les actions dans lesquelles il est engagé. Cette masse agglomérée d’énergie diffuse dans l’aura des personnes, ou sphère d’influence, une sphère de radiation qui imprègne l’atmosphère, la maison, l’environnement et les associés d’un individu et les affecte en les stimulant soit dans le sens d’une plus grande aspiration spirituelle, soit dans celui d’un plus profond asservissement aux appétits des sens. La prise de contrôle des centres qualifiants de pensée, de sentiment, de mémoire et d’action par la conscience I AM est la première étape de la création d’une sphère d’influence bénéfique pour la race.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, quel service une sphère d’influence contrôlée rend-elle à l’humanité ?


    Gourou : Chéla béni, une sphère d’influence contrôlée, constructive, harmonieuse et positive fait exactement ce que son nom indique : elle influence la génération de qualités similaires de Foi, d’Espoir, de Charité, d’Harmonie, d’aspiration Spirituelle chez ceux qu’elle atteint. Le pouvoir de contagion, si justement démontré dans le transfert de la peur, de la panique, à travers l’hystérie collective, s’applique dans la même mesure au transfert des qualités et de la nature de Dieu.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, y a-t-il une façon de transmuter une aura ou sphère d’influence déjà polluée ?


    Gourou : Chéla béni, l’usage de la Flamme Violette et Transmutante rend à l’énergie qualifiée de manière destructive le même service que rend aux vêtements souillés la combinaison de produits chimiques appelée produits de lessive. Débarrasser l’aura des impuretés et la charger consciemment de qualités constructives est un grand service rendu à ceux d’entre nous qui doivent utiliser les auras individuelles des étudiants comme conducteurs de nos bénédictions vers la race.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, quelle est la différence entre une sphère d’influence et un champ de force ?


    Gourou : Chéla béni, il n’y a réellement aucune différence. Le Bien-Aimé Maha Chohan a choisi d’utiliser le mot champ de force pour représenter l’image d’une batterie chargée d’énergie constructive provenant des auras combinées de groupes d’étudiants conscients, rassemblés pour un service coopératif à l’humanité. Le champ de force est constitué d’énergies mélangées, réunies par les Anges-Dévas et constructeurs de la forme. Ils combinent les décrets, visualisations, invocations, chants et l’application générale d’un groupe d’étudiants qui souhaite former un centre radiant des bienfaits de Dieu dans leur localité.


    Exactement de la même manière que la sphère d’influence individuelle est une combinaison des énergies libérées par la contribution des centres de la pensée, du sentiment et de l’action, le champ de force collectif du groupe se compose de la conscience et de l’application de tous les membres de ce groupe.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, quel service un tel champ de force rend-il au monde ?


    Gourou : Chéla béni, un champ de force rend plusieurs services :


    Il est d’abord un centre magnétique qui attire la présence des Maîtres Ascensionnés, des êtres angéliques et de toutes les intelligences divines qui, toujours, souhaitent trouver une porte ouverte par laquelle ils peuvent déverser leur radiation et leurs bénédictions sur l’humanité. De la même manière que le pollen des fleurs attire les abeilles, un tel champ de force créé consciemment attire la présence des êtres auxquels il est dédié et pour qui il a été constitué.


    Deuxièmement, il forme un concentré d’Énergie Divine consciemment qualifiée, canalisée en aval depuis les Octaves de Lumière et qui constitue une nourriture spirituelle pour tous ceux qui pénètrent dans ce champ de force, au-delà de la radiation naturelle habituellement présente dans la sphère où réside l’individu.


    Troisièmement, il forme un centre radiant de ces mêmes Qualités Divines dans l’atmosphère et dans la localité où il a été construit. Il agit de la même façon que le soleil physique, émettant lumière, chaleur, nourriture et dons de Dieu dans la ville ou le village où il a été créé et où il est entretenu par attention rythmique à sa présence.


    Quatrièmement, il fournit un conducteur permanent que les Intelligences gardiennes de cet univers peuvent utiliser sur-le-champ pour projeter un éclair de protection, de purification, d’équilibre, de guérison ou d’harmonie, quand en surgit le besoin. Ainsi, on évite de perdre du temps dans les périodes de crise.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, quelle forme un tel champ de force peut-il prendre ?


    Gourou : Chéla béni, il prend des formes différentes, selon le genre d’étudiants qui développent un tel centre magnétique et radiant. Parfois, le chef de groupe choisit un modèle et, autour de cette forme-pensée, les Anges-Dévas obéissants construisent la forme. Parfois, si le chef n’en prend pas l’initiative, le champ de force reprend le schéma d’un foyer éthérique précédemment actif dans la localité. Souvent, il n’a que l’aspect d’un nuage vaporeux dans l’atmosphère. Bien sûr, plus le modèle mental du champ de force est parfait, mieux il est assimilé par les centres créatifs conscients des étudiants et plus il a de valeur pour la Hiérarchie.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, on nous dit que les champs de force qui s’accumulent sur les églises au cours des services de dévotion se dissipent après la cérémonie et retournent à l’informé.


    Gourou : Chéla béni, cela est vrai, sauf quand des intelligences conscientes décident d’entretenir la forme dans la sphère et dans l’atmosphère, dans lesquelles elle a été créée, en qualité de centre radiant permanent. De la même manière que vous voyez les vents dissiper les nuages, la forme d’un chant merveilleux, d’une prière ou d’une invocation se mélange à l’atmosphère lorsque l’intelligence qui l’a composée en esprit, en sentiment et en parole prononcée retire son attention du centre magnétique, et la vie retourne à l’informé. Cependant, quand des Anges-Dévas, des Constructeurs de la Forme ou des Esprits Élémentaux se portent volontaires pour animer une forme magnifique (un champ de force), elle peut être soutenue aussi longtemps que l’une de ces intelligences choisit d’utiliser sa propre force de cohésion pour, tel un aimant, la retenir. Le fait de nourrir constamment le champ de force par une adoration rythmique, un travail collectif, des décrets, des visualisations et des chants, le renforcent aussi et l’accroissent en taille, symétrie des contours, pouvoir magnétique et force radiante dans une communauté.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, il semblerait donc que la purification et la maîtrise de notre sphère d’influence individuelle ne contribuent pas seulement à la Lumière du monde, mais qu’elles nous aident aussi à collaborer à la création positive d’une batterie d’énergies harmonieusement qualifiées pour le champ de force particulier que nous avons le privilège de nourrir par notre présence.


    Gourou : Chéla béni, tu dis vrai. Plus que les mots, les radiations silencieuses de vos sphères d’influence participent à la Lumière du monde, stimulent les centres spirituels d’autrui et font de vous en général des conducteurs de nos bénédictions dans ce monde de la forme.

     

    Enseignement pour le Nouvel Âge d'Or

     

    "La loi de l’équilibre"


    Chéla : Maître Bien-Aimé, je comprends que la compensation que nous pouvons apporter à la vie pour l’assistance extraordinaire que nous recevons des Maîtres est de répandre sur d’autres personnes la compréhension de la loi spirituelle. En est-il ainsi ?


    Gourou : Chéla béni, une conscience juste et loyale réalise que, pour tous les bienfaits reçus, il faut en rendre une quantité égale ou supérieure. Il est regrettable que de si nombreux étudiants sincères pensent que l’attitude de réceptivité aux Enseignements des Maîtres soit déjà digne d’éloges. Ils restent les débiteurs des bien-aimés Frères et Sœurs qui ont renoncé à l’heureuse liberté des royaumes supérieurs pour rester et investir leurs énergies, leur vie, leur amour, dans l’illumination de la conscience nébuleuse de l’humanité.


    Chéla : Maître Bien-Aimé ! Les membres de la Grande Fraternité Blanche se portent volontaires pour investir dans l’humanité leurs dynamiques de foi, sagesse, amour, guérison, etc. Comment ceux d’entre nous qui sont assez bénis pour recevoir leurs conseils aimants, leur protection et leur aide peuvent-ils le mieux répandre cette connaissance, en particulier sur des individus à l’esprit conformiste ?


    Gourou : Chéla Bien-Aimé, nombreuses sont les voies par lesquelles chaque individu peut vouer une partie de ses énergies, de sa substance et de sa dynamique accumulée de conscience au progrès de la race. De la part du chéla, cela demande, d’abord, une extrême honnêteté de conscience pour apprécier sa propre valeur, spirituelle, mentale, émotionnelle et physique. Après introspection, ce chéla voit en quoi, à ce moment-là, il peut être d’une utilité pratique au développement de l’intérêt dans la volonté de Dieu.


    Ses talents existants sont immédiatement engagés dans l’oeuvre du moment. En même temps, le chéla décide en lui-même de développer par application individuelle une conscience plus mûre, plus fiable, plus illuminée et un jeu de véhicules qu’il puisse offrir au Maître. Il s’engage dans une voie d’autodiscipline spirituelle et d’auto-purification, sans négliger les nombreuses occasions qu’il rencontre de prêter son stock d’énergie et de substance disponibles au développement du plus grand bien à l’instant qu’il vit. Beaucoup de bons chélas demeurent à l’écart dans l’attente d’une Injonction cosmique, sans jamais jeter un regard sur le service pratique que la Déesse de l’Opportunité offre de ses mains pleines d’espoir pour le développement des entreprises des Maîtres.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comment un étudiant peut-il savoir combien de service réel doit être rendu à la Fraternité et combien pour son propre développement ? A cet égard, quel est celui qui devrait être sacrifié en obligations de famille, etc. ?


    Gourou : Chéla béni, le chéla qui accepte l’obligation d’une instruction, d’un conseil et d’une aide plus qu’ordinaires de la Grande Fraternité Blanche s’engage automatiquement à compenser cette bénédiction par une partie proportionnelle de service universel impersonnel pour le progrès de la race vers une plus grande perfection. Personne ne demande de qui que ce soit qu’il s’abreuve à la Fontaine du Savoir, mais s’il le fait, son obligation à la vie est d’utiliser le savoir reçu en faveur de la race. Il doit, en toute sagesse, ajuster ses affaires personnelles et obligations individuelles d’une manière harmonieuse en recherchant la Voie du Milieu. Cependant, le chéla qui tend la main et accepte l’amitié et la vie des Maîtres et qui, en retour, n’utilise cette énergie que pour le développement de son monde individuel et personnel, se coupe tôt ou tard de la grande libération qui vient d’en haut.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, est-il donc impossible à des individus ayant des liens familiaux de poursuivre le chemin spirituel en tant que chéla conscient ?


    Gourou : Chéla béni, non, ce n’est pas impossible, mais les initiations lui sont plus difficiles. Le chéla engagé dans le développement d’une famille doit utiliser cette unité comme une base de travail, sur laquelle il puisse établir l’harmonie, la paix, la pureté, l’amour, la coopération et l’illumination spirituelle à l’intérieur de sa petite sphère d’influence. Alors, en raison même de ces véritables défi, essai et apprentissage, il devient une force puissante de bien dans sa communauté et un conducteur par lequel les Maîtres peuvent occasionnellement déverser une radiation plus abondante en temps de crise.


    Chéla : Maître Bien-Aimé ! Comment un chéla peut-il apporter la connaissance des Maîtres dans une famille et parmi ses amis ? Cela est-il accepté en compensation de l’instruction spirituelle reçue ?


    Gourou : Chéla béni ! L’apport de lumière, d’harmonie, de paix, de pureté et d’équilibre à l’intérieur de son foyer et du cercle des amis est certainement une compensation partielle pour l’instruction reçue. La meilleure manière de procéder est par l’exemple. Les individus qui vous sont proches noteront et respecteront la maîtrise silencieuse que vous avez atteinte dans le contrôle des énergies de votre corps physique et des corps intérieurs, tandis que catapulter sur eux des mots attise les rébellions des siècles à l’encontre de la vérité sous toutes ses formes. Je ne conseille pas la propagation de la foi dans l’unité familiale par des instructions verbales jusqu’à ce que la vie vécue par le chéla provoque l’intérêt de ceux qui répondront à la radiation aussi sûrement que les fleurs répondent à la lumière du soleil.


    Chéla : Maître Bien-Aimé ! Répandre l’Enseignement des Maîtres en plaçant de la littérature à des endroits propices semblerait être un service de mérite.


    Gourou : Chéla béni, certainement ! Rappelez-vous néanmoins que les efforts spirituels précédant la distribution de la littérature comptent pour quatre-vingts pour cent de l’efficacité des semailles. La bénédiction de la parole imprimée et l’appel aux Saints Je Christiques de ceux qui doivent en bénéficier, de recevoir joyeusement cette instruction et de l’appliquer, entraînent une récolte abondante. Dans leurs efforts d’accomplir des œuvres de mérite, trop d’étudiants négligent la centrale d’énergie que représente l’invocation de la Présence de Dieu.


    Chéla : Maître Bien-Aimé ! Comment pouvons-nous surmonter les préjugés de la conscience conformiste ?


    Gourou : Chéla béni, à nouveau, par l’exemple ! Il n’y a pas de meilleur maître que l’oeuvre manifestée. Quand vous avez ce que demande le monde, le monde se fraie un chemin jusqu’à votre porte. Développez les pouvoirs de guérison, de précipitation, et vous verrez la justesse de cette affirmation. Cependant, je conseille que, malgré tous vos acquis, vous demandiez sagesse, équilibre, humilité, protection, de même que force et énergie à un niveau herculéen. Vous en aurez besoin, car les vagues émergentes de l’humanité (ayant l’intention de recevoir les dons et les bienfaits que vous dispenserez, mais sans avoir le souci d’apprendre la loi scientifique par laquelle vous les avez obtenus) iront à votre rencontre, et soyez certains qu’elles le feront. Alors, il vous faudra toute votre force spirituelle pour vous
    en tenir à la loi non écrite qui gouverne la Hiérarchie : la manière de jouir des fruits est d’apprendre comment planter et nourrir l’arbre.

     

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    "La seconde mort"


    Chéla : Maître Bien-Aimé, qu’est-ce que la seconde mort, qui, comme la doctrine de la damnation éternelle, effraie beaucoup d’étudiants sur le Chemin ?


    Gourou : Chéla béni, avant toute chose, que la paix soit sur ton esprit ! Par dispensation de la Loi Cosmique, aucune âme appartenant à cette évolution ne passera plus par la seconde mort. Afin que tu saches ce qu’est cette expérience et que tu puisses l’exposer à d’autres (en leur faisant part de l’assurance donnée à ce propos), je vais l’expliquer :


    Lorsque les Parents Divins du Système créèrent les intelligences conscientes d’elles-mêmes faites à leur propre image et ressemblance (la Présence I AM de tout homme), ces intelligences individualisées choisirent elles-mêmes de quelle manière elles feraient usage de la vie et contribueraient au progrès de l’univers. Ces Présences I AM individualisées parcoururent les Sept Sphères et, finalement, par libre arbitre, s’affilièrent à l’un des Sept Rayons. Certaines décidèrent de s’incorporer sur la planète Terre. Beaucoup renoncèrent à une telle incarnation.


    La conscience de chaque Présence I AM, centrée dans le cœur physique de chaque incarnation physique, commença à faire l’expérience de l’Énergie en pensée, sentiment, parole prononcée et en action, faisant évoluer une individualité de même qu’une conscience éthérique. Que l’emploi de l’énergie fût constructif, et la personnalité contribuait à l’évolution de la race, l’âme transportant au travers du voile de la prétendue mort des dynamiques de force, de sagesse, de guérison, d’amour et de lumière. Au cours de la vie suivante, ces dynamiques s’accroissaient et, finalement, la maîtrise de toute vie première extraite par cet individu était atteinte et l’Ascension avait lieu.


    Que la personnalité attirât l’Énergie de Vie dans sa conscience et ne créât que de la disharmonie, de la discorde et de l’imperfection, et alors la Présence I AM, agissant au travers de cet individu, était incapable d’exécuter le Plan Divin. C’est seulement lorsque, toutes possibilités épuisées, la Présence n’avait absolument plus aucune chance d’utiliser la conscience éthérique qu’elle déconnectait sa flamme vivifiante de l’individu. (Note de l'Éditeur : A ce stade,) l’âme et la personnalité de ces individus épuisaient les énergies accumulées dans les corps inférieurs et se désintégraient enfin complètement. Alors, la Présence I AM commençait à créer pour elle-même un nouveau jeu de véhicules (émotionnel, mental, éthérique et physique) pour exécuter son Plan Divin.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comment la seconde mort fut-elle abolie pour cette évolution ?


    Gourou : Chéla béni, apportant de nouvelles opportunités à l’humanité, chaque dispensation doit être rétribuée par l’usage volontaire des Énergies de quelques Êtres Ascensionnés ou non ascensionnés. Dans ma contemplation, j’eus le privilège de recevoir l’idée d’abolir la seconde mort, à cause de mon amour pour les Présences I AM individualisées qui avaient passé des millions d’années à créer les véhicules, par lesquels elles souhaitaient étendre sur Terre le Royaume des Cieux. Comme on approche le Conseil Karmique non seulement avec une idée, mais aussi avec quelques moyens pratiques de la développer, je réfléchis longtemps comment je pourrais dissoudre les carapaces de la création humaine qui entouraient les âmes au point que leurs Présences ne pussent plus y accéder. Avec l’aide du Bien-Aimé Saint-Germain et des Temples de la Flamme Violette, et par l’établissement d’écoles aux niveaux intérieurs, vers lesquelles seraient dirigées les âmes dans le but souhaité, j’obtins l’accord du Conseil Karmique à titre d’essai.


    Ayant un représentant assidu et permanent aux séances du Conseil Karmique, devant lequel passent les âmes qui ont quitté leur corps en attente d’être attribuées aux sphères auxquelles elles se sont adaptées, je pus établir un lien avec ces individus particuliers qui furent alors transférés dans les temples préparés avec amour pour cette entreprise.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comme je le comprends, il appartient en toute liberté à l’individu de refuser de se présenter devant le Conseil Karmique et de demeurer soit dans le Royaume des Dormeurs, soit sur le plan astral. Comment as-tu atteint le but que tu t’étais fixé ?


    Gourou : Chéla béni, par l’application ! Je fis l’invocation que, de tous les individus passant par la prétendue mort au cours d’une période de vingt-quatre heures, au moins un de ceux destinés à la seconde mort accepterait la citation à comparaître du Conseil Karmique et s’y présenterait. Si l’une des périodes s’était écoulée sans qu’un seul eût répondu à mes invocations, ma dispensation aurait été annulée. Il y a fort longtemps, un ami bien-aimé fit de telles invocations en ma faveur, et ce fut pour moi une joie d’en faire autant pour le compte de l’humanité. Comme un courant de vie répondit à chaque période de vingt-quatre heures, finalement le décret fut édicté que la seconde mort ne se produirait plus jamais dans l’humanité, au Royaume Élémental ou parmi les Anges emprisonnés, pour ce qui est de l’évolution de la Terre ! [La seconde mort a été abolie par Décret Cosmique en 1890]


    Depuis la dissolution de l’enclos et le réveil des courants de vie dans le royaume des dormeurs, un grand nombre d’individus ont grossi les rangs de ma tutelle particulière. Cependant, il est déjà une récompense suffisante de savoir que l’Amour, les Énergies, le temps et l’espoir de chaque Présence I AM, qui a projeté une partie d’elle-même dans le monde de la forme, ne seront pas gaspillés. C’est également une belle satisfaction de savoir qu’un jour, tôt ou tard et où que ce soit sur Terre, chaque Présence I AM remplira sa part du Plan Divin par l’être externe qu’elle a soutenu à travers les âges. C’est véritablement une belle récompense de savoir que tout individu entendra un jour ces mots : "Viens à la Maison et élève-toi dans la Maîtrise Divine du Christ Ressuscité." 

     

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    "Collaborer aux Plans du Maître"


    Chéla : Maître Bien-Aimé, je désire susciter l’intérêt pour les entreprises des Maîtres. Comment puis-je le mieux réaliser cet objectif ?


    Gourou : Chéla béni, merci pour ton désir d’éveiller l’intérêt pour nos efforts. Il est en effet réjouissant de voir que des membres de la race humaine acceptent notre existence, ne serait-ce qu’intellectuellement. Quand, en plus, ils souhaitent servir nos intérêts, nous en sommes très heureux. Ma réponse est que par l’exemple, vous serez précieux à notre cause.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, explique-moi ce que tu entends par exemple.


    Gourou : Chéla béni, le monde est vieux. En compagnie des autres planètes (N.d.T. : de ce système) et pendant des millions d’années, il a rythmé ses révolutions autour du soleil. Durant toutes ces années, maintes et maintes paroles furent prononcées et écrites. Certaines ont pénétré profondément dans la conscience des hommes, car elles furent dites ou écrites par ceux qui, dans leur vie, manifestaient la vérité que ces mêmes paroles contenaient. Le Maître Jésus fut un tel exemple d’Œuvres manifestées accompagnant ses magnifiques Explications de la Loi Spirituelle.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comment ceux d’entre nous désirant être un tel exemple en votre nom peuvent-ils atteindre leur but ?


    Gourou : Chéla béni, le désir d’être un tel exemple est la cause qui manifestera la vérité à travers votre conscience. L’acceptation de la responsabilité de propager la Loi entraîne pour l’instructeur l’obligation de devenir la preuve incarnée de cette Loi. L’acceptation des principes de la Loi ancre dans le monde de l’étudiant la responsabilité de devenir la preuve incarnée de cette Loi. Ceux qui enseignent et ceux qui apprennent devraient suivre le conseil selon lequel chaque parcelle de la Loi qui pénètre la conscience doit être acceptée avec humilité et nourrie avec amour. L’appétit pour plus de connaissance avant que celle déjà reçue ne soit assimilée entraîne pour l’âme un karma obligatoire. Cette simple expression de la Loi : "Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés !" suffirait à amener la conscience individuelle à l’Ascension, si elle était appliquée par le je personnel.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, suggères-tu par là que nous renoncions à répandre La Parole jusqu’à ce que nous soyons des maîtres de l’énergie et de la vibration ?


    Gourou : Chéla béni, non ! Parce qu’en même temps que vous apprenez et appliquez vous-même la Loi, les énergies que vous y investissez peuvent semer des graines dans une conscience qui dépasseront de loin votre propre capacité à incarner et à extérioriser la vérité. Vous devenez ainsi des conducteurs selon votre propre lumière. Cependant, quand vous semez la graine spirituelle, ne négligez pas la vérité suivant laquelle la Loi doit faire partie de votre propre nature !


    Chéla : Maître Bien-Aimé, l’exemple dont tu parles doit-il être aussi proche de vous que notre conscience peut le concevoir ?


    Gourou : Chéla béni, n’importe quel Maître Ascensionné devient un modèle pour vos propres pensées, sentiments, paroles prononcées et actions. La majorité de la race humaine dans le monde occidental connaît bien le Maître Jésus. Son exemple et son modèle de vie constituent le moule et la mesure pour beaucoup de courants de vie sincères qui ont décidé d’incarner la vérité. L’imitation du Christ a transmuté bien des hommes de fond en comble, nous la recommandons comme le plus simple des exercices spirituels pour développer la Divinité.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, pour devenir l’exemple qui amènera d’autres personnes à s’intéresser à la Fraternité, ton conseil est-il donc de comparer chaque pensée, sentiment, parole prononcée ou action à la présence vivante de Jésus ?


    Gourou : Chéla Bien-Aimé, ce vieux dicton, usé par le temps : "Les actes parlent mieux que les mots" est vrai pour l’enseignant de la Loi Spirituelle. Quand un homme ou une femme sont ancrés dans la paix personnelle, dans l’harmonie, l’abondance et la tranquillité spirituelle, les humains se rassemblent autour d’eux comme les papillons autour de la flamme, afin de trouver la clé du bonheur dans ce monde de souffrances.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, le véritable Amour Divin demande donc que nous transformions notre nature personnelle pour attirer l’attention de l’humanité sur votre service et provoquer leurs questions. 

     

    Gourou : Chéla béni, un tel amour est la preuve de la fidélité professée par l’âme. A tous les âges, nous comptons sur ces rares êtres pour atteindre les masses.

     

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    "Étendre la Lumière du monde"


    Chéla : Maître Bien-Aimé, On nous dit qu’il est essentiel pour le chéla d’étendre la lumière du monde. Peux-tu nous donner un moyen concret de le faire ?


    Gourou : Chéla béni, certainement ! Chaque individu est un centre magnétique qui attire de la vie première de la Source Unique ; il qualifie cette vie, la moule et la projette dans le monde sous forme de lumière (vibrations harmonieuses, pures et merveilleuses), ou d’obscurité (vibrations inharmonieuses, destructives, désintégrantes). Ce qui étend la lumière du monde, c’est la capacité de projeter de soi d’abord, puis à partir d’autres personnes, de l’énergie qualifiée harmonieusement.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comment un chéla peut-il inciter consciemment d’autres individus à libérer une telle énergie harmonieuse ?


    Gourou : Chéla béni, le chéla a la capacité de créer les conditions qui stimulent dans tout homme la réponse de la Flamme Immortelle de Dieu. Par exemple, un intérêt aimable, encourageant, pour le bien-être d’un homme provoque dans son âme l’émanation d’une vibration de gratitude et d’enthousiasme, de foi et d’amour. Cette radiation constructive crée une aura autour de cet individu, il devient dès lors un foyer au travers duquel se répand la lumière du monde. Tout ce que fait un chéla pour réconforter son prochain, le rendre plus heureux, plus sûr, étend la lumière de cette personne et contribue à la lumière du monde. En revanche, tout ce qu’il peut faire pour plonger l’âme et la conscience de son prochain dans le désespoir, le découragement ou la détresse stimule la libération de nuages sombres ou d’énergie mal qualifiée, et ajoute aux ombres de la planète. Ainsi, concrètement, la lumière du monde s’étend par le développement personnel et universel de la bonté envers ceux qui gardent dans leur cœur l’étincelle de la Divinité. De fait, pour provoquer cette étincelle, il faut être bon.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, il semble donc que tout homme (quelle que soit l’exiguïté de sa sphère) a l’occasion de créer un plus grand bonheur dans la vie de ceux qui le côtoient, dans sa vie familiale, professionnelle, religieuse ou civique.


    Gourou : Chéla béni, tu dis vrai. Beaucoup ont pris l’exhortation d’étendre la lumière du monde de manière trop abstraite. Chaque cœur humain est comme une ampoule électrique qui doit rester connectée consciemment à sa Source et illuminée de l’intérieur. Le vrai sentiment d’Amour Divin, de compréhension, de tolérance et d’intérêt stimule la lumière potentielle dans l’ampoule (le cœur), aide l’individu à atteindre sa propre Source et à resplendir, finalement, de toute sa lumière. 

     

    Chéla : Maître Bien-Aimé, est-ce que les activités de groupe n’aident pas aussi à répandre la lumière au niveau cosmique ?


    Gourou : Chéla béni, tout à fait ! A travers les activités de groupe, l’invocation de la radiation purificatrice du Feu Sacré élimine la pression d’énergies qualifiées de manière destructive de l’atmosphère de la Terre, comme des auras individuelles, et rend possible l’accès à l’étincelle cachée de la Divinité dans chaque cœur. Cependant, le seul service rendu dans les activités de groupe ne suffit pas au plein développement de l’étudiant. Il doit purifier son monde individuel, développer les sentiments de sollicitude pour autrui et le désir d’aider à satisfaire leurs besoins, de même qu’apprendre à vivre harmonieusement en tout temps avec son prochain. Cela est essentiel pour cultiver cette étincelle de Divinité et en faire une flamme éclairant l’aura de l’individu. Quand toutes ces auras seront illuminées par le bonheur, l’amour, la paix, l’harmonie, la beauté et la compréhension, vous verrez briller la Terre comme une Etoile de Liberté.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, alors, ton Enseignement nous oriente vers l’opportunité illimitée de créer la lumière dans notre environnement actuel en éclairant les sentiments d’autrui ?


    Gourou : Chéla béni, c’est vrai. Toutefois, pendant que tu t’occupes des affaires de ton Père, ne le dis à personne ! Ainsi, tu éviteras chez les autres la rébellion du je extérieur, qui est une vibration d’obscurité et qui ferait échouer ton entreprise. Tous les chélas peuvent accomplir les actes, dire les paroles, irradier les sentiments, qui rendent plus heureux et plus harmonieux les individus autour d’eux, dans leur propre monde. Sage est celui qui rend ce service de manière discrète, sans ostentation, et qui devient un flambeau cosmique embrasant l’étincelle de son prochain sans besoin de reconnaissance ni d’acclamations.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, certaines gens ne répondent pas aux marques d’intérêt, de gentillesse, de sollicitude et d’amour.


    Gourou : Chéla béni, cela est faux. Si les démonstrations sont faites par l’effort ou la volonté et ne transportent pas du cœur du chéla un sentiment réel d’intérêt et d’amour, l’âme humaine reconnaît instinctivement le côté clinquant et bon marché [Dans le texte original : sounding brass and tinkling cymbal] de tels efforts. Quand le cœur du chéla s’émeut, quand son but est sincère et stimule véritablement la lumière (les vibrations harmonieuses) chez un autre, il n’a même pas besoin de parler, sa propre aura exercera une pression d’énergie affectueuse qui élèvera vers une expression harmonieuse ceux qui se trouvent autour de lui. Essaie-le et constate par toi-même la vérité contenue dans ce conseil !

     

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    "L’activité de groupe"


    Chéla : Maître Bien-Aimé, quel est l’avantage d’appartenir à un groupe de courants de vie dédiés au service spirituel, alors que, si souvent, les frictions entre les individus semblent contrarier l’harmonie personnelle et la paix ?


    Gourou : Chéla béni, dans tout développement spirituel, l’individu doit faire un choix : soit utiliser ses énergies dans des entreprises collectives, soit gravir seul le chemin. Le cœur, et non le sens du devoir, doit inciter à ce service coopératif volontaire. Depuis des temps immémoriaux, il y a dans le cœur de l’homme un conflit entre fuir l’effort coopératif pour trouver la paix individuelle ou servir une cause unifiée en lui apportant la force spirituelle d’énergies rassemblées pour le bien de tous.


    Les paroles ci-après du Maître Jésus expriment une vérité cosmique : "Là où deux êtres ou plus se rassemblent en mon nom (nature), je me trouve au milieu d’eux." La nature du service communautaire détermine son efficacité pour l’individu et pour le bien commun. Voilà pourquoi des individus qui, en eux-mêmes, n’ont pas accepté ce genre de service collectif bénéficieront de peu d’efforts communs, et auront souvent un effet corrosif sur le groupe entier.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, est-ce que tu suggères que l’individu fasse seul son chemin jusqu’au moment où il puisse s’intégrer harmonieusement aux efforts de groupe ?


    Gourou : Chéla béni, pour le je inférieur, il n’y a pas de plus merveilleuse discipline que de participer à des activités communes pour apprendre à s’accorder au but du service collectif et avec les individus qui forment le groupe. Aucun individu ne connaît sa propre force avant de la tester en se mêlant à d’autres courants de vie, imparfaits comme lui.


    Cependant, en même temps que la conscience individuelle se fond à l’intérieur de l’entité spirituelle créée pour le but et le service de groupe, chaque membre a le devoir d’y apporter toute l’harmonie individuelle, la tolérance, la compréhension, la sagesse, la collaboration, l’enthousiasme et la foi dont il est capable par son application personnelle et sa contemplation de la Présence de Dieu. Je ne peux que répéter les mots d’un sage qui parcourait la Terre : "L’habit et la tonsure aident peu, mais le changement de vie et la mortification des passions rendent une personne parfaite et véritablement religieuse (semblable au Christ)."


    Chéla : Maître Bien-Aimé, est-il vrai que certains individus peuvent s’accorder avec un type particulier d’adoration ou de groupe d’associés et trouver chez d’autres des motifs de griefs et d’exaspération ?


    Gourou : Chéla béni, certainement ! Le rayon auquel appartient un homme, les habitudes d’adoration religieuse, intégrées dans le corps éthérique, la race dans laquelle il est né, l’histoire de sa vie terrestre actuelle, tous ces facteurs déterminent les rapports spirituels entre les individus.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, un homme doit-il alors continuer à chercher jusqu’à ce qu’il trouve ceux chez lesquels il ressentira ce rapport spirituel, ou doit-il s’aligner sur ceux que les circonstances ont placés sur son chemin ?


    Gourou : Chéla béni, cela dépend de la sincérité, du développement et de la nature de l’individu. Le parcours du chéla déterminé le met en rapport avec ceux avec lesquels lui sera donnée l’opportunité de servir. L’individu entêté, qui cherche toujours une herbe plus tendre au-delà de la clôture, doit continuer sa quête jusqu’à ce qu’il trouve que la paix, la tranquillité et la capacité de travailler avec d’autres (en oubliant son je) ne viennent pas des actions et réactions d’autres gens, mais dépendent de sa propre réaction à des agacements internes ou externes.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, des individus qui trouvent la Présence de Dieu et vivent en harmonie sans appartenir à un groupe quelconque paraissent souvent plus en paix que les membres d’assemblées à but spirituel.


    Gourou : Chéla béni, c’est vrai. Une raison en est que les entreprises collectives attirent plus de pouvoir concentré et rendent un plus grand service à la vie impersonnelle qui a besoin de rédemption, de purification et de délivrance. L’individu qui décide de devenir membre d’un tel centre radiant et magnétisant sait qu’il accepte en tant que partie de son karma les réactions produites en provoquant les forces invisibles qui entravent le progrès de l’homme.


    Tout individu est un aimant qui attire de la vie première dans le centre qualifiant de sa propre conscience. Chaque individu est également un centre radiant qui émet la vie ainsi qualifiée. La force est dans l’unité. Quand un groupe d’individus décide d’attirer plus de pouvoir de guérison, plus de radiation protectrice, plus de courants purificateurs dans l’atmosphère de la Terre, le résultat de l’effort collectif produit nécessairement une plus grande bénédiction affluant des énergies mélangées que celle qui pourrait affluer d’un seul individu. De plus, la Hiérarchie Spirituelle peut plus facilement, et avec moins de dépense de son essence cosmique, nourrir un groupe d’individus rassemblés au nom de Dieu qu’elle ne peut le faire lorsqu’elle doit rechercher individuellement chaque adorateur et forer un canal à travers l’atmosphère inférieure pour une bénédiction. Nous, les Maîtres, apprécions beaucoup cette économie de notre énergie.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, lorsqu’un individu n’est pas en harmonie avec le leader ou le porte-parole, quelle décision devrait-il prendre pour la suite de son parcours ?


    Gourou : Chéla béni, il devrait suivre le chemin de la générosité, de la compassion et de la tolérance, tel un disciple du Christ. Le leader ou le porte-parole, quel que soit le niveau de ses limitations, a offert de créer un centre composé d’individus aspirant à l’état divin, par lequel sont promues deux finalités : D’abord, l’étudiant individuel est stimulé par l’enthousiasme, l’inspiration, la force et la conscience collective de ceux qui ont le même but. L’étudiant est également le récepteur de toutes les énergies magnétisées et attirées par les chants, les invocations, les décrets et les visualisations. Ensuite, la Divinité et les Maîtres, l’armée angélique et les Dévas disposent d’un conducteur par lequel leurs énergies peuvent être transmises dans les mondes mentaux et émotionnels des humains qui ne sont pas encore à la recherche du Très-Haut.


    Ainsi, le leader rend un grand service à Dieu et à son prochain, en même temps qu’il s’attache à résoudre son propre karma. Si l’instructeur attendait d’être lui-même parfait avant de partager ses savoir, enthousiasme, foi et lumière spirituelle avec son prochain, nous n’aurions aucun représentant dans le monde de la forme. Aussitôt que l’instructeur se perfectionne, il s’élève vers un royaume auquel il acquiert le droit d’accéder. Considérez l’instructeur comme un camarade étudiant sur le Chemin, bénissez-le, priez pour lui, aimez-le pour son courage de prendre sur lui le karma d’autres individus et ne le détruisez pas par votre condamnation, silencieuse ou exprimée ! Cela est un péché mortel !


    Chéla : Maître Bien-Aimé, quand un individu désire servir Dieu, il semble que la meilleure manière de le faire soit qu’il se discipline et qu’il essaye, en compagnie d’autres personnes ayant les mêmes préoccupations, de se perfectionner comme de participer à des efforts communs pour le compte de la race.


    Gourou : Chéla béni, tu dis vrai. Il y a fort longtemps, j’écrivis quelques humbles paroles que je voudrais à nouveau offrir à ta considération : "Seigneur, fais de moi le canal de Ta paix, pour que : là où est la haine, je puisse apporter l’amour, là où est le mal, je puisse apporter l’esprit du pardon, là où est la souffrance, je puisse apporter l’harmonie, là où est l’erreur, je puisse apporter la vérité, là où est le doute, je puisse apporter la foi, là où est le désespoir, je puisse apporter l’espérance, là où sont les ombres, je puisse apporter Ta lumière."

    Saint François d’Assise 

    Enseignement pour le Nouvel Âge d'Or

     

     

    "La somme de service requis"


    Chéla : Maître Bien-Aimé, comme les exigences de service sont tellement grandes à cette heure du monde, comment devrons-nous soutenir nos vitalités physiques et spirituelles et, de plus, ne pas négliger nos chances de servir ?


    Gourou : Chéla béni, c’est la question de toujours, posée par tout membre de la race humaine sincère, dévoué et qui a mis les pieds sur le Chemin. L’équilibre entre attirer les courants vitaux d’inspiration, de sagesse, d’enthousiasme, de lumière radiante, et utiliser les bénéfices de telles énergies magnétisées est le but pour lequel travaille tout sage chéla.


    Chéla : Maître Bien-Aimé, nous voyons de tous côtés des occasions d’aider et, quelquefois, notre zèle au service nous dévore. D’autre part, beaucoup semblent indifférents au service et se réjouissent du plaisir personnel qu’ils trouvent dans la contemplation de Dieu.


    Gourou : Chéla béni, ce sont deux extrêmes qui se manifestent dans le retour de l’âme vers Dieu. Ils sont symbolisés dans la conscience orientale (adoration sans travaux suffisants) et dans la conscience occidentale (travaux sans adoration suffisante). C’est le rapprochement des pouvoirs de magnétisation des dons de Dieu et de ceux irradiant ces dons vers l’humanité qui constitue notre Enseignement actuel aux chélas.


    Il faut que l’on sache que le degré de faculté de l’individu à servir Dieu et son prochain dépend de son ajustement avec sa propre Présence. Sage est celui qui remplit sa coupe à la Source. Sachez que l’utilisation des dons et pouvoirs, de l’inspiration et de la force reçus par le canal de cette communion personnelle engage la responsabilité de l’individu d’aider l’humanité, la Vie Élémentale et la nature. L’activité de groupe permet une transmission accrue d’énergies qualifiées et équilibrées, magnétisées et intégrées dans les corps intérieurs et physique du chéla par la communion personnelle avec la Présence de Dieu.


    Les véhicules de l’homme (mental, émotionnel, éthérique et physique), au travers desquels l’âme et l’esprit trouvent leur expression, évoluent constamment dans un processus de changement. Chaque véhicule est fait de substance et d’atomes des strates dans lesquelles il se meut, en d’autres termes, le corps physique est fait de la substance du monde physique, le corps éthérique de substance éthérique, etc. Les pensées et sentiments de l’individu déterminent quelle Vie Élémentale est attirée dans ces corps et laquelle s’en trouve écartée.


    Au fur et à mesure que l’action vibratoire de l’individu augmente, la substance grossière est expulsée et des éléments plus fins de chaque royaume sont invités à la remplacer. En même temps que se réalise ce processus de raffinement des corps, il se développe une plus grande sensibilité à la Présence et la communion journalière devient une activité de plus en plus sainte, sacrée et vraiment réjouissante. Quand les véhicules humains sont faits d’éléments les plus grossiers de chaque royaume, ils ne répondent pas à l’esprit d’harmonie, qui est Dieu.


    En même temps qu’ils s’affinent, ces corps, qui deviennent harmonieux, purs et sereins, s’ouvrent aux énergies subtiles de la Divinité, qui accède librement à l’âme, à l’esprit et au monde de l’individu. S’aligner sur l’Infini est un processus pratique de raffinement des véhicules internes. Je l’ai pratiqué à Crotone avec quelque succès, et beaucoup de mes élèves acquirent la capacité de changer consciemment la Substance Élémentale de leurs véhicules internes en élevant chaque corps par la pureté de pensée, de sentiment et d’action, jusqu’au point où la communion individuelle et collective avec Dieu devenait une joie.

     

     Enseignement pour le Nouvel Âge d'Or

     

    "Consacrez-vous au service !"


    Comment puis-je décrire l’association entre un Gourou et un chéla ? C’est une relation beaucoup plus étroite que n’importe quel lien physique ou spirituel de mère à enfant, parce qu’elle est fondée sur l’espoir de l’Etre Libre et Divin, qui réside dans le plein esprit de liberté, d’extérioriser un Plan Divin au travers de l’humanité non ascensionnée. L’accomplissement et l’extériorisation du plan dépendent de ce fil fragile d’énergie et de la conscience associée.


    Il ne suffit pas de contempler la beauté des sphères intérieures, de partager la communion des saints ou de baigner dans l’amour des Amis qui vous gardent ! Il faut donner et consacrer votre monde des sentiments à votre Maître et lui permettre d’y faire traverser des éclairs d’espoir, de confiance, de courage ou de paix en direction de tout homme, femme ou enfant qui en a besoin, à chaque instant de votre existence, alors que vous avancez sur le chemin. Consacrez-vous à votre Maître !


    Mes bien-aimés, il y a beaucoup à méditer sur la vie de votre Maître ! Il y a beaucoup à incorporer dans des énergies de votre propre monde, pour intensifier et accroître, où que vous soyez, le pouvoir du Christ. Occupons-nous donc des Affaires de notre Père !


    Faites que ceux qui affirment aimer Dieu libèrent leur Présence, et laissez cette Présence s’exprimer librement en actions ! Je vous en conjure ! Là où il y avait un Christ, maintenant il doit y en avoir beaucoup ! Là où il y avait un Maître de Lumière, aujourd’hui, il en faut dix milliards !


    Là où une Figure drapée de blanc, les cheveux au soleil, entra en triomphe dans Jérusalem, monté sur son âne, s’arrêtant parfois pour caresser les douces oreilles du tendre animal, pour donner en passant sa bénédiction, là où il y en avait un, aujourd’hui, il en faut beaucoup !


    Rejoignez les Grands Êtres de Lumière en consacrant au service vos énergies de vie et votre être !

    Seigneur Maitreya (Ancien Instructeur de Jésus)

     

     

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    "Deuxième Partie"

     "La Préparation d’Instructeurs pour le Nouvel Âge"

     

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    Le Temple de Sagesse (I)

    (Retraite du Maître Ascensionné Kuthumi)
    par le Bien-Aimé Maître El Morya

     


    Au cœur des collines en pente douce du Cachemire, au nord de l’Inde, le grand Seigneur Maitreya et son disciple, Kuthumi, attirent autour d’eux les étudiants et chélas particulièrement intéressés à devenir instructeurs des hommes. Ici, sous la voûte céleste, les Maîtres à la Robe Dorée ouvrent leur Cœur aux élèves qui ont répondu à l’attraction magnétique de l’amour divin et qui décident d’attiser le feu de leur propre lumière de cœur dans la présence des Grands Êtres. La fonction spécifique à la vie de ces derniers est de préparer la conscience de courants de vie voués à répandre la parole de Dieu, Sa nature et Son but sur les enfants de la Terre. C’est un foyer consacré aux éducateurs et instructeurs de la race humaine.


    Ici, dans ce sanctuaire spirituel de paix et de tranquillité, les frères et sœurs à la Robe Dorée se rassemblent aux pieds du Seigneur Bouddha, du Seigneur Maitreya, de Kuthumi, de Jésus et d’autres Maîtres de l’Armée Ascensionnée, et ils apprennent la manière de communiquer à l’humanité l’illumination et la sagesse en tenant compte des courants des religions mondiales actuelles.


    Le Deuxième Rayon sert l’humanité en développant la conscience de ceux qui ont le don de transmettre sagesse et illumination par tous les moyens possibles. Vous trouverez ici, assemblés autour des instructeurs et pleins de vénération pour eux, des groupes d’humains (dans leurs corps plus fins) qui se sont offerts à devenir des canaux pour transporter vers d’autres membres de leurs professions les vérités qu’ils reçoivent.


    Que ce soit sous la lumière du soleil ou sous la douce radiance de la lune, les vallées élues du Cachemire, tapissées de vert émeraude et parsemées des fleurs magnifiques de l’Orient, les eaux bleues de leurs lacs et le chant délicat des oiseaux mènent les étudiants à la douceur qui est la nature incarnée du Seigneur Maitreya et de son bien-aimé Kuthumi, en même temps qu’ils renforcent le sentiment et la substance de la nature de l’Instructeur du Monde et communiquent cette nature aux aspirants qui boivent chacune de leurs paroles avec gratitude et vénération.


    Des Frères à la Robe Dorée, autorisés par le Seigneur Maitreya, sont de service tout au long du cycle de vingt-quatre heures. De toutes les parties du monde arrivent dans leurs corps intérieurs les courants de vie intéressés par l’éducation, par la sagesse des Frères et par n’importe quel aspect de l’instruction, qu’il soit religieux ou séculier. Chaque aspirant est attribué à un groupe auquel un Etre Illuminé, qui a gravi l’échelle de l’évolution sur le même rayon que l’élève qui lui est confié, expose et développe le sujet auquel celui-ci s’intéresse particulièrement.


    Il y a des cercles de silhouettes à la robe jaune, assises autour d’hommes saints appartenant à l’évolution orientale, et d’autres qui écoutent les prophètes, les poètes et les saints de toutes races et de toutes origines.


    Des chélas avancés et des Maîtres offrent leur aide pour développer la conscience de ceux qui ont présenté au Trône de Dieu leur demande d’illumination, telle qu’elle s’exprime à travers le Deuxième Rayon.


    Quand ils dorment, les hommes sont toujours attirés vers le foyer central qui a suscité la vibration de leur conscience éveillée durant la journée. C’est pourquoi il est facile de comprendre que les âmes des hommes sont magnétisées par les centres spirituels lorsque le cœur, l’esprit et les sentiments désirent sincèrement trouver la vérité et la compréhension, même quand le je externe poursuit le cours de ses activités terrestres pour gagner sa vie.


    Au cours de la période de trente jours pendant laquelle le Maître Kuthumi devient l’Hôte du Monde, l’attention de la Fraternité et de l’humanité se focalise sur les collines et vallées du Cachemire. Même si les instructeurs d’anges et d’hommes prodiguent leur enseignement spirituel durant toute l’année, l’intensification du pouvoir magnétique du Christ Cosmique (Instructeur du Monde) accroît notablement la fréquentation de ces conseils durant cette période.


    Avec le retour du grand Seigneur Bouddha, gourou du Seigneur Maitreya, qui est également un Frère de la Robe Dorée, l’illumination amplifiée de sa présence sur tous ceux qui s’aligneront sur ces grands conseils sera une bénédiction dépassant ce que les mots peuvent exprimer.


    Une fois par périodes de douze heures, le Seigneur Bouddha lui-même, le Seigneur Maitreya ou le Bien-Aimé Kuthumi délivreront un message. Alors, tous les cercles (N.d.T. : d’élèves) et leurs gourous se dénoueront en tant qu’unités individuelles et se rassembleront aux pieds des saints Hommes pour recevoir de leur amour, de leur lumière et de leurs bénédictions.


    Que l’amour du Seigneur Bouddha, la sagesse du Seigneur Maitreya et la douceur de Kuthumi pénètrent les cœurs, les esprits et les consciences des gardiens de la race, des instructeurs des hommes et des âmes de nos aimables lecteurs, et y demeurent jusqu’à ce que chacun rencontre son propre instructeur divin, le Je Christique qui est dans son battement de cœur. Que tous apprennent à reconnaître sa voix, à suivre ses conseils et qu’ils deviennent leur Saint Je Christique en action, maintenant et pour l’éternité !

    El Morya

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    Le Temple de Sagesse (II)


    Dans la grande sphère où réside ma conscience, il y a des temples érigés par des Êtres Divins ayant travaillé intelligemment à la cause de la Volonté de Dieu avant que cette Terre n’ait été extraite du Cœur des Elohim. Chacune des Sept Sphères dispose d’une section localisée, disons-le ainsi, qui s’occupe spécifiquement de l’une des planètes du système. Il y a dans la plénitude de la Deuxième Sphère des Intelligences qui ont fait évoluer la perfection du Deuxième Rayon sur Mercure et sur Vénus, et il y en aura d’autres dont le service cosmique s’effectuera en faveur de planètes qui suivront la Terre en qualité d’hôtes d’une humanité évolutive.


    Pour ce qui est de la Terre, je remplis actuellement la fonction de Chohan du Deuxième Rayon [Note de l'Éditeur : Depuis la transmission de ces pages, le bien-aimé Kuthumi a été élevé au rang de Christ Cosmique, qu’il partage avec le Maître Jésus]. Je suis responsable de la poursuite de la cause et du but de ce rayon, dans la mesure où il concerne l’évolution de la Terre, de son royaume de la nature et de l’humanité. Il y a d’autres Chohans, et il en aura encore d’autres dans le futur, dont la
    responsabilité sera de promouvoir les activités du Deuxième Rayon sur d’autres planètes et pour d’autres évolutions.


    De l’intérieur du Temple de Sagesse et de Compréhension, le Seigneur Maitreya (aujourd’hui le Bouddha) s’attache à atteindre la conscience des instructeurs de la race. Dans la Deuxième Sphère, nous faisons des classes pour les courants de vie qui sont prêts et les instruisons pendant que dorment leurs corps. Tous ces instructeurs portent le manteau jaune du Seigneur Gautama, et il est merveilleux et encourageant de voir combien de fils des hommes intègrent les groupes d’étudiants aussitôt qu’ils se détachent la nuit de leur vêtement de chair. Cela nous occupe énormément, et nous cherchons de nouveaux moyens d’étendre notre service et d’inviter de nouveaux courants de vie à nous rejoindre.


    Depuis l’expansion de la lumière de la Terre, le Seigneur du Monde nous a donné beaucoup plus de liberté pour suivre des avenues individuelles d’inspiration, dont nous estimons qu’elles vont accélérer l’évolution de la race. Cette libéralisation formidable de la Loi Cosmique nous permet d’agir avec une liberté inconnue jusqu’ici, depuis que la Terre est entrée dans le royaume des ombres, et nous nous réjouissons de cette liberté comme le font les écoliers hors de l’école.


    Essayez de venir au Temple Doré de Sagesse pendant la nuit. Les portes sont entrebâillées et mon amour est l’aimant auquel la nature même de votre âme doit répondre. Je vous montrerai la vraie joie de vivre qui se trouve dans l’amour de Dieu et dans l’amour de Ses enfants, qu’ils soient libres ou enchaînés.

     

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    Le service de la Flamme Dorée d’Illumination


    Le service du Deuxième Rayon est de projeter la lumière de l’illumination sur le plan divin de chaque courant de vie appartenant à notre évolution. Le Deuxième Rayon intensifie aussi la radiation de compréhension et de discernement dans la conscience externe de ceux qui désirent aider à réaliser le plan divin de la race entière, en plus de développer et d’extérioriser leur propre partie du plan divin en collaborant avec leur Présence I AM individuelle. Cette Flamme Dorée d’Illumination n’est pas le produit de l’imagination, mais une sorte de projecteur d’énergie divine destinée à rendre claires et distinctes des impressions, vagues jusque-là, qui ont pénétré dans la conscience du chéla sincère. Elle l’aide à distinguer entre les injonctions de son propre je personnel et celles de sa Présence I AM ou de l’Armée Ascensionnée de Lumière.


    Le je personnel est prêt à croire sur parole les injonctions provenant des véhicules émotionnel, mental et éthérique qui tendent à accroître l’ego et à glorifier la personnalité. Ce je personnel n’est pas disposé (en fait, il y est réfractaire) à accepter les injonctions impersonnelles de la Présence I AM et de l’Armée Ascensionnée qui contrarient les opinions, les idées et concepts préconçus ainsi que les désirs de l’individu non ascensionné.


    Il est presque impossible d’exprimer la perfection, à moins de disposer d’un schéma qu’on puisse suivre. Ce dessein a été fourni quand la Déité a créé l’homme à Son image et à Sa ressemblance. Le Deuxième Rayon sert à écarter les nuages qui obscurcissent l’image divine, il permet à l’homme de voir, de connaître et d’accepter cette image. Alors, au moyen de l’application qui lui convient le mieux, l’individu doit s’efforcer de recréer l’image divine à travers ses corps émotionnel, mental, éthérique et physique. A cet effet, sous la direction de l’Instructeur du Monde, les Frères à la Robe Dorée étudient l’évolution de chaque courant de vie qui exprime le désir de revenir à son Etat Divin et lui fournissent un plan d’étude et d’application (habituellement par un canal naturel, par des livres ou par des instructeurs, etc.), afin de vérifier si le désir va se manifester dans l’action.


    C’est au développement de l’humilité chez l’étudiant, du discernement dans la conscience et de l’obéissance à la volonté de Dieu que collabore la Flamme Dorée de l’Illumination. Soyez assurés que, quels que soient l’avis ou le conseil, la directive ou l’injonction accroissant l’ego, ils ne peuvent provenir que des énergies impures des corps inférieurs ou de recommandations d’autres individus qui veulent profiter des faiblesses de la personnalité. Sachez aussi que toute injonction qui tend à sublimer l’ego, qui fait de l’individu dans le monde de la forme un pouvoir de bien, humble mais positif, vient d’en haut !


    Il est plaisant de se réjouir d’expériences réelles et imaginaires, mais il est sage d’appeler la Flamme d’Illumination, afin que vous sachiez distinguer le réel de l’imaginaire. Quand les âmes des attardés vinrent d’autres planètes, elles n’arrivèrent pas sur Terre dans de grands vaisseaux, mais par les portes naturelles de la naissance. Les individus qui nous viennent d’autres étoiles et planètes, parmi lesquels certains d’entre vous, ne sont pas arrivés sur un chariot de feu. Ils sont venus bon gré mal gré par les portes de la naissance. Les lois de la nature sont toujours pratiques, jamais spectaculaires. Le lever du soleil, le flux et reflux des marées suivent un cours rythmé ; ils ne sont pas perturbés par les activités de l’imaginaire du je externe.


    Rappelez-vous d’invoquer l’illumination et de l’accompagner par la constance du service, quel que soit ce dernier ! Vous, qui avez touché la Flamme d’Illumination, je vous demande avec affection et amour d’appeler cette flamme à travers la conscience externe de tous ceux qui sont confrontés aux circonstances mondiales et nationales, afin qu’ils reçoivent l’illumination, puis la constance et le courage nécessaires pour l’utiliser au bénéfice et pour la bénédiction de la race entière.


    Aspirez cette Flamme d’Illumination ! Demandez à votre propre Présence de Dieu de vous pardonner, à vous et à tous les courants de vie de cette évolution pour tous vos abus de connaissance et de pouvoir depuis le commencement des temps ! Demandez à être dépouillés de la capacité d’utiliser la connaissance et le pouvoir, en particulier le pouvoir spirituel, pour vous grandir aux yeux des autres ou par gain personnel de n’importe quelle sorte ! Acceptez que toute compréhension, tous les dons spirituels que vous recevez sur le plan de l’instruction, soient utilisés toujours et seulement pour le bien de l’humanité et pour l’évolution du schéma planétaire.


    Si vous voulez vous engager intérieurement à étendre votre pouvoir pour devenir plus humble, plus affectueux, mieux disposé à servir, plus constant dans le service, plus indulgent avec votre prochain, vous aurez la Paix !


    De l’Archange Jophiel et de son Complément Divin, Constance, je vous apporte le don de l’Illumination et ses deux aspects de parfaite illumination et d’application active jusqu’à manifestation de la forme.


    Il y a une grande différence entre savoir et Illumination. Celle-ci est la véritable compréhension. La connaissance a été utilisée à travers les âges par de nombreux individus qui ont, par l’entraînement et par une certaine discipline, reçu des pouvoirs qu’ils ont utilisés à des fins égoïstes. Ce savoir, parce qu’il met en oeuvre la Loi absolue, devient pour eux un moyen de contrôler les multitudes par la peur et la souffrance pour se construire des empires matériels. C’est pourquoi cette connaissance n’est en fait qu’une accrétion mentale, alors que l’illumination et la compréhension véritables encouragent l’individu qui les reçoit à les utiliser toujours par amour divin pour le bien de toute vie.


    Vous pouvez remonter le cours de l’histoire aussi loin que vos écrits le permettent : ceux qui accumulaient le savoir mais qui n’avaient que peu de compréhension ou de véritable illumination quant à l’utilisation qu’ils pourraient faire de leurs dons, talents et pouvoirs, dépassaient largement en nombre ceux qui vouaient leurs énergies à alléger le fardeau de la race, à hâter l’évolution entière et à rendre plus aisé le chemin de retour à la Maison pour tous les courants de vie s’incarnant sur la Terre. Nous apportons la Flamme de l’Illumination, de manière à ce que le petit peu de Loi que vous comprenez réellement extériorise la grâce du Saint-Esprit, la nature de la Divinité et l’expression de votre glorieux Corps Causal autour de votre forme humaine.


    Si vous acceptez cette Flamme d’Illumination, elle vous donnera la compréhension de tout ce que vous avez étudié plutôt que la connaissance seulement des faits bruts et nus. Vous pouvez vous jauger vous-mêmes :

    • soit vos études vous apportent l’orgueil spirituel et l’arrogance, et votre autosatisfaction vous sépare de votre prochain,
    • soit elles construisent en vous une plus grande humilité et une plus grande efficacité dans la compréhension que vous enseignez à votre prochain.


    Le savoir sans véritable compréhension est plus dangereux que l’ignorance totale de la Loi ! S’il accumule dans le je personnel la faiblesse des siècles qui ont provoqué le déclin de tous les Âges d’Or, il ne vous sera d’aucun bénéfice ! Mais si ce savoir établit en vous une plus grande conscience de votre capacité à servir la vie, alors il sert à un but constructif et bon, et il s’illumine de l’intérieur par le pouvoir motivant de l’amour !

     

    Enseignement pour le Nouvel Âge d'Or

     


    Enseignements des Frères à la Tunique Dorée (I)

     


    Bien-aimés enfants de Dieu le Père, Au nom du Seigneur Bouddha et de l’Instructeur du Monde, au nom du Deuxième Rayon, je vous apporte les salutations et les bénédictions de notre lumière, qui devient pour vous le don de l’illumination. Absorbez-le, utilisez-le, intégrez-le dans le parfum de votre propre je. Dans les couleurs radiantes de votre aura personnelle et dans ce schéma individuel exquis qu’il est votre honneur et votre privilège de réaliser et de manifester en répandant la volonté de Dieu et en étendant les limites du royaume de votre Père.


    Vous êtes les bergers de la race. Vous avez été choisis par le Seigneur Maitreya en raison d’une certaine richesse d’expérience et de dynamique dans votre Corps Causal. Vous avez reçu l’opportunité de bénéficier de plus de compréhension, afin que le travail spirituel dans lequel vous êtes engagés soit plus efficace. Ce travail consiste à vous purifier et à répandre la parole des Maîtres dans l’humanité.


    La sélection des courants de vie qui doivent recevoir une bénédiction plus qu’ordinaire dépend de leur richesse de bien accumulé dans le Corps Causal. Ainsi, il n’y a jamais d’erreur dans le choix d’un individu invité dans la présence des Maîtres Ascensionnés et convié à partager leur nourriture spirituelle (instruction).


    Comme il vous a été exposé, dans une race, c’est le Manu qui choisit les individus recevant la première impulsion d’incarnation. Il y a des courants de vie dont le Corps Causal est riche de certaines qualités particulières nécessaires à la construction d’un socle de travail dans le monde de la forme. Ces individus sont invités les premiers à participer au travail glorieux des pionniers, alors que d’autres, disposant d’un stock inférieur de dynamique et de capacités accumulées, viennent plus tard pour se réjouir des fruits et de la récolte obtenus par les courants de vie vaillants, audacieux et forts qui les ont précédés.


    Dans notre activité du Deuxième Rayon, il est de la responsabilité de l’Instructeur du Monde en activité de surveiller le modèle de progrès évolutif de la planète au cours de chaque période de deux mille ans, le cycle complet consistant en sept périodes de deux mille ans et totalisant quatorze mille ans. Ainsi, l’Instructeur du Monde, aidé de ses lieutenants, étudie et mesure le développement de chaque courant de vie appartenant à l’évolution. Ce n’est pas une mince affaire, car de la capacité des individus appartenant à l’évolution d’assimiler, de digérer et d’intégrer le don qui leur est offert va dépendre entièrement le genre de religion et d’adoration qui se développera et s’extériorisera au cours de chaque cycle de deux mille ans.


    Donc, quand la grande roue cosmique avance tous les deux mille ans, l’Instructeur du Monde commence immédiatement à étudier le Plan divin pour la période en cours. Selon ce plan, et en collaboration avec le Chohan de ce cycle, il développe le système de religion, d’adoration cérémonielle, d’enseignement et d’éducation le plus adapté à l’accélération du progrès des individus et collectivités qui vont utiliser la Terre comme salle de classe durant cette période particulière.


    Comme il est apparu dans l’évolution de la Terre, la grande roue cosmique a tourné bien des fois dans son cycle de quatorze mille ans. A l’origine, il avait été prévu qu’au terme de chaque révolution de quatorze mille ans, un nouveau groupe d’âmes aurait atteint la maturité divine et que ses membres auraient fait leur ascension. Selon le plan divin, pour parvenir à la maîtrise divine, il aurait fallu à chaque âme à peu près quatorze mille ans comptés depuis le temps de son incarnation.


    Tous les deux mille ans, les individus sont exposés au rayon prédominant. A chaque changement de période, les rayons se chevauchent et s’interpénètrent pendant un certain temps.


    Actuellement, dans l’ordre consécutif des rayons, les Chohans sont : El Morya, Lanto, Paul le Vénitien, Sérapis Bey, Hilarion, Nada et Saint-Germain. Nous avons commencé le cycle de Saint-Germain.

     

    Bien sûr, les Chohans n’ont pas exercé leur fonction depuis le commencement des temps. Lors de la première descente de l’humanité sur la Terre, les sept grands Archanges occupèrent les fonctions de Chohan. Puis, à mesure que certains courants de vie évoluaient vers la perfection, ils purent assumer cette charge, permettant ainsi aux Archanges de participer à d’autres tâches.


    Alors que tourne la roue cosmique, le Plan divin prévoit qu’une révolution complète est nécessaire pour nourrir les sept centres ganglionnaires dans la conscience et dans les véhicules de l’homme, pour faire de lui, au terme de quatorze mille ans, un prince élevé à la dignité de Dieu, similaire à votre Maître Saint- Germain, Seigneur du Septième Rayon.


    Puisque l’humanité a résidé sur Terre des millions d’années, vous pouvez donc constater que nous sommes très en retard par rapport au schéma évolutif, alors que commence une nouvelle révolution cosmique. La Sixième Dispensation, dirigée par le Maître Jésus, s’est terminée, et l’épanchement du Septième Rayon a commencé. Vous connaissez tout cela, de sorte que je ne vais pas vous importuner davantage, sauf pour vous donner un aperçu de l’activité du Deuxième Rayon en relation avec le service du Septième Rayon.


    Quand, en collaboration avec le Maître Ascensionné Saint-Germain, le Seigneur Maitreya commença à concevoir la religion du monde, tous deux durent prendre en considération, d’abord, la somme de lumière éternelle que la planète et son peuple devraient émettre, selon la Loi Cosmique, faute de quoi la Terre serait dissoute, ensuite, la capacité de l’humanité (des dix milliards d’être humains appartenant à cette évolution) à recevoir et à comprendre l’instruction plus approfondie devant être dispensée. Cela n’était pas chose facile, parce que l’apogée du cycle de quatorze mille ans aurait déjà dû être atteint et que chaque courant de vie aurait dû parvenir à l’état de Christ sous le Sixième Rayon.


    Sous le Sixième Rayon déjà, chaque homme, femme et enfant aurait dû manifester la maîtrise que vous avez vue exprimée par le Maître Jésus. Avec la venue du Septième Rayon et le développement de l’activité cérémonielle, toute l’évolution aurait dû être prête à participer à la glorieuse coopération entre l’armée angélique visible, les Hommes-Dieux et Femmes-Déesses et l’éclatant royaume élémental.


    Vous pouvez voir que même les bergers de la race (Pardonnez-moi !) en sont encore éloignés. Nous ne disposons que de quelques années pour élever ne serait-ce que les bergers à un niveau où l’enseignement du nouveau jour, l’activité cérémonielle divine de Saint-Germain, peut être ancré dans ces bergers, puis transmis intelligemment par eux à l’humanité. A ce stade, nous avons même de la chance qu’il existe quelques hommes et femmes de la Terre voulant bien nous prêter attention.


    Mon Frère bien-aimé El Morya et moi-même avons œuvré depuis le début du XIXe siècle pour atteindre la conscience de l’humanité. Vous êtes au courant de notre effort par l’intermédiaire de la Société Théosophique, que nous bénissons pour l’éternité d’avoir apporté à tant de gens du monde occidental ne fut-ce que la connaissance intellectuelle (N.d.T. : de nos activités). Nous sommes également reconnaissants envers tous les autres canaux qui ont foi en nous, car il n’y a pour la Grande Fraternité Blanche pas d’autre moyen d’atteindre l’humanité de la Terre que celui de quelques membres de la race humaine qui portent encore des vêtements de chair. Nous sommes obligés d’utiliser vos lèvres, vos corps, vos consciences, la conviction et la foi de vos mondes émotionnels, de même que la clarté de réception
    de vos corps mentaux pour transmettre le schéma et le plan de la Nouvelle Ère. Vous voyez donc que le plus grand service que vous pouvez nous rendre est de purifier et d’harmoniser vos propres véhicules afin que nous puissions, à travers vous et votre foi, atteindre l’humanité.


    De toutes les manières possibles, nous nous efforçons de vous présenter, et par vous à l’humanité, les activités des divers membres de la Fraternité. En discutant des plans pour cette nouvelle activité (du Pont), le Seigneur Maitreya et Saint-Germain ont convenu entre autres choses de faire traverser le voile aux Maîtres Ascensionnés jusqu’au sentiment (N.d.T. : des humains), de manière à ce que vous puissiez nous ressentir comme des êtres vivants et respirants. A cet effet, le Seigneur Maitreya nous a demandé de partager avec vous certaines expériences par lesquelles nous sommes passés et qui nous ont apporté notre victoire, certains bonheurs et (aussi) confusions, semblables à ceux que beaucoup d’entre vous ressentent actuellement, de même que les disciplines par lesquelles, à force de détermination, nous nous sommes élevés à notre état présent de perfection, de conscience de Maîtres Ascensionnés.


    Le bien-aimé Seigneur Maitreya a souhaité par ailleurs que les étudiants fassent connaissance avec les activités spécifiques des divers membres de la Hiérarchie. Nous sommes tous formés en tant que spécialistes, et si vous comprenez cela, vous serez libérés du terrible sentiment personnel d’inquiétude et de jalousie que certains manifestent par rapport aux accomplissements d’autrui.


    Bien-aimés, même à l’intérieur du royaume des Maîtres Ascensionnés, nous sommes tous des spécialistes. Cela signifie que nous avons extrait de la vie première, qui est le battement de la Flamme Triple et Immortelle dans notre Cœur, et nous l’avons investie dans certaines activités, devenant ainsi des Maîtres de qualification d’énergie constructive dans des domaines particuliers. Cela a construit dans notre Corps Causal des dynamiques d’énergie spécialisée, qui, comme l’argent dans une banque, est à notre disposition et dont nous pouvons disposer quand le besoin de l’heure apparaît. Vous aussi, tous et tout un chacun, êtes des spécialistes dans une vertu particulière. Votre propre Corps Causal contient certaines dynamiques que vous y avez établies par votre service dans divers temples, peut-être dans les Temples de la Guérison, ou dans le monde politique, ou dans les domaines de la miséricorde ou de l’éducation, ou encore dans quelque autre service. Etant des spécialistes, comme le montrent les expressions diversifiées de votre Corps Causal, vous avez été choisis de la même manière qu’une femme choisit un bouquet – chaque fleur magnifique se mêlant à une autre – pour constituer un grand ensemble harmonieux, dans lequel le mélange des couleurs et des parfums, les formes et la fragrance font que ce bouquet soit une chose exquise aux yeux de tous.


    C’est ainsi que le Seigneur Maitreya, Saint-Germain, El Morya et tous les Maîtres intéressés par l’établissement du noyau central de cette nouvelle activité, ont examiné le Corps Causal de chacun d’entre vous, ils vous ont réunis afin que votre propre bien spécialisé intègre la force de l’ensemble. C’est une chose formidable : le mélange du bien des Corps Causaux construira dans ce PONT la force requise pour porter le fardeau de la race entière, de manière à ce que ses membres puissent accéder à une liberté plus grande et plus parfaite.


    Puisque nous parlons de notre spécialisation, il faut dire que l’humanité, à l’exception des étudiants ésotériques, a peu de compréhension pour ce qu’ont fait et continuent de faire les Chohans, Archanges, Elohim et autres membres de la Fraternité. Ainsi, le Seigneur Maitreya nous a demandé d’expliquer chaque fois que nous en avons l’occasion quelque facette du service spécifique que nous rendons dans le cadre du Plan divin. Voilà pourquoi je vous dis que le bien-aimé Seigneur Maitreya, Saint-Germain et moi-même avons élaboré un schéma de religion et d’adoration cérémonielle que nous nous efforçons de projeter à travers ce noyau central dans la conscience de toute l’humanité.


    Il est regrettable que, jusqu’à présent, nous ayons dû utiliser autant de nos énergies à ramener les énergies récalcitrantes des différents je du corps estudiantin vers un semblant d’unité. Ainsi, nous n’avons pas été à même de projeter la beauté de l’adoration cérémonielle, dont je suis certain qu’elle enchantera vos cœurs. Néanmoins, nous pensons maintenant que l’unité et l’harmonie qui accompagnent la compréhension nous fourniront peut-être une plate-forme sur laquelle nous pourrons construire.


    Vous êtes des hommes et des femmes qui, pour une raison ou une autre, se sont extraits de la masse de l’humanité. Je vous connais tous très bien, car, au cours des siècles, j’ai été en association avec chacun d’entre vous, et je vous aime beaucoup.


    Dans votre présente incarnation, vous avez choisi de vous élever, de rejeter votre état infantile, de regarder Dieu en face et de demander quelle est votre raison d’être. Ce sont une initiation et un accomplissement magnifiques. Aucun ange, Maître, Déva ou élémental n’aurait la présomption de demander la vie, ou le soutien de cette vie, sans savoir ce qu’est sa raison d’être ? Sachant cela, tous s’efforcent de dédier la totalité de cette vie à l’accomplissement de cette raison, de ce but.


    Vous, bien-aimés, développez en vous-mêmes le respect de la vie, la vénération de la Source de Vie, de même que le tribut de l’honneur et de l’intégrité envers cette source. Permettez-moi de vous suggérer ceci : tous les matins et à chaque heure libre de la journée, demandez que vous soit montrée la raison de votre être ! Quand cela vous sera manifesté, vous ne serez plus assez déloyal pour prendre ou utiliser quelque parcelle que ce soit de la vie de Dieu pour un autre but. Vous vivrez de façon à ne permettre à aucune parole, aucun acte, aucune pensée ou sentiment de ne servir que votre personne ni de vous écarter du chemin, mais vous vous assurerez plutôt que chaque électron suive votre raison d’être. Quand ce temps sera là, vous aurez fait votre grande reddition.


    Alors, quel que soit le défi du jour, en restant dans cette sérénité, en connaissant votre raison d’être, vous étendrez votre lumière et les limites du royaume de Dieu sur la Terre. Vous apporterez à l’humanité la parole et la compréhension des Maîtres. Vous ne vous lasserez pas, vous ne connaîtrez ni déboire, solitude, dépression, égoïsme ou regret. Vous serez comme les anges, les Maîtres et les dévas : joyeux ! Vous aurez trouvé votre raison d’être : faire la volonté de Dieu !


    Nous, Maîtres Ascensionnés, serons des plus joyeusement reconnaissants lorsque tous les étudiants auront appris la raison de leur être et qu’ils auront consacré toutes les énergies vitales affluant si librement à l’accomplissement de ce but. Cela arrivera, en temps opportun. Nous avons appris à être patients, parce que nous avons attendu si longtemps. Vous aussi apprendrez cette patience avant de marcher avec innocence en portant votre lumière dans les énergies rancunières des masses. Nous vous bénirons depuis notre royaume et notre amour vous enveloppera, votre victoire sera assurée.


    On me demande à nouveau de commenter les activités qui se déroulent au Cœur du Teton Royal. J’ai eu le premier l’occasion de décrire les activités de Transmission de la Flamme, et je m’en suis réjouis à l’extrême. Je connais donc assez bien le processus et vais essayer de vous donner une vue d’ensemble de l’activité d’aujourd’hui (juillet 1954).


    Le Conseil Karmique, comme vous le savez, écoute les grandes pétitions des hiérarques des puissantes retraites du monde entier. Au royaume céleste, tout fonctionne en séquence ordonnée et avec précision.


    C’est pourquoi, notre grand Seigneur spirituel, Sanat Kumara, et la cour à Shamballa, ont présenté en premier leurs pétitions. Elles concernent le vœu qu’a fait volontairement l’évolution entière de la Terre. Trois cents millions de courants de vie ont été choisis par le Conseil Karmique pour s’incarner au cours des douze mois qui vont suivre.


    Par l’intercession d’êtres non ascensionnés et des appels qui ont été faits, ces trois cents millions se sont rassemblés devant le Temple du Sacré-Cœur de la bien-aimée Mère Marie, et ils ont fait à la Flamme Triple le Vœu que, lors de leur incarnation, ils vivraient pour servir le Seigneur du Monde et toute vie non ascensionnée.


    En même temps qu’ils faisaient ce Vœu et chantaient un chant glorieux à la Flamme Triple, les petites flammes dans leurs cœurs se sont étendues jusqu’à être visibles à travers leurs vêtements blancs, leurs corps éthériques. L’enthousiasme était si grand et la lumière si puissamment attirée que l’évolution entière, les dix milliards d’individus appartenant à la race, se sont approchés et qu’un grand nombre d’individus ont fait le même vœu.


    Dans sa pétition, Sanat Kumara a demandé qu’un frère de Shamballa soit autorisé à se tenir aux côtés de tout individu s’incarnant pour l’aider (lui ou elle) à accomplir cette promesse dans la chair (parce que, bien-aimés, vous avez fait de nombreux, très nombreux vœux à travers tous les âges que vous n’avez pas tenus).


    Vous, esprits gardiens, avez fait le vœu de ne jamais laisser une ombre effleurer cette Terre. Voyez son état, aujourd’hui ! Ainsi, les promesses faites à la légère dans la liberté du corps éthérique plongent souvent dans les profondeurs de l’oubli quand vous portez le lourd vêtement de la chair. Dans sa pétition, Sanat Kumara a demandé que la Fraternité à Shamballa intervienne pour chaque individu qui s’incarne, qu’elle se tienne dans l’aura des parents, qu’elle établisse une pulsation dans le foyer où naîtra l’individu et qu’elle s’assure que personne ne pourra faillir à son vœu. C’est la chose la plus merveilleuse.


    Puis, le bien-aimé Seigneur Gautama a présenté sa pétition. Un Bouddha vivant, un Bouddha libre en Dieu des royaumes intérieurs a offert de s’incarner dans les douze mois à venir. C’est un être sans karma, qui n’a aucune raison (N.d.T. : personnelle) de s’incarner. Il a été accepté, et la pétition a trait à la protection de cet être, de ses parents, à l’assistance qui lui sera prodiguée depuis les hauteurs cosmiques du Seigneur Gautama, afin que cet enfant arrive sain et sauf à maturité, disons, dans à peu près vingt ans (N.d.T. : calculés depuis 1954) et rende un grand service à cette planète et à son peuple.


    Le Seigneur Maitreya a présenté une pétition pour la restauration de la mémoire divine des bergers, en particulier pour ceux d’entre vous qui sont venus d’autres étoiles et planètes, parce que vous aussi avez fait un grand sacrifice et que, maintenant, vous avez également oublié le chemin de retour à la maison. Il a demandé que votre mémoire divine, parfaite, soit restaurée pour affluer dans votre esprit extérieur. Cela comprend la maîtrise que vous connaissiez dans votre Présence I AM avant de prendre (Éditeur : la première) incarnation, de même que celle que vous aviez en Atlantide et en Lémurie, dont le souvenir reste gravé dans votre corps éthérique.


    Il a demandé aussi que ceux d’entre vous qui furent avec le Maître Jésus puissent à nouveau vitaliser et extérioriser des miracles similaires à ceux que réalisa le Maître bien-aimé. Il a demandé encore que lorsque un individu de grande lumière quitte son corps et décide de s’incarner à nouveau, il ait d’emblée la maîtrise de toute la richesse de sa conscience et soit exempté du long processus de croissance (par lequel il devrait, jusqu’à maturité, extraire à nouveau du corps éthérique la totalité de cette conscience.)


    Votre ami bien-aimé, le Maha Chohan, a présenté de nombreuses demandes. Etant limité par le temps, je ne peux vous en donner qu’un bref aperçu. Il a demandé qu’à travers Pallas Athéna, la Vérité, qui n’a jamais pu se répandre auparavant sur cette Terre, soit révélée par l’Activité du Pont, par la collaboration des étudiants à la magnétisation de cette vérité et par la coopération entre Maîtres Ascensionnés et étudiants pour la diffuser.


    Parce qu’il fait partie de son service d’insuffler le premier souffle dans le corps de l’enfant et de reprendre le dernier de l’individu qui trépasse, il a demandé une dispensation en faveur d’une naissance sans douleur et d’autre part, d’une mort - tant qu’elle perdurera – heureuse et sans crainte. Pour éduquer les élémentaux emprisonnés, tellement hostiles à l’humanité, qui constituent la cause et le noyau des cyclones, des tremblements de terre, des tornades, raz-de-marée et autres activités cataclysmiques, il a demandé des écoles, car il sent que si ces êtres peuvent être gagnés à la cause et illuminés, ils abandonneront leurs sentiments de rébellion et leur désir de représailles contre l’humanité.


    Par cette activité, beaucoup de changements cataclysmiques pourront être évités. Comme vous, étudiants de Saint-Germain, pouvez le faire, il a requis du Conseil Karmique et d’Hélios l’autorité de retirer l’énergie et la vie de la substance destructive qui pousse à la surface de la Terre, telle que plantes vénéneuses, celles en particulier à partir desquelles on produit des drogues. Il lui a fallu beaucoup de temps pour présenter ses nombreuses pétitions.


    Il est intéressant de noter que le Conseil Karmique reste des plus impassibles tout au long de l’audition. Cependant, une fois que la chose est plaidée, il demande qui, parmi l’assemblée, appuie la pétition. Les réponses positives sont enregistrées dans la conscience de ses Membres. Plus tard, ceux-ci se consultent quand toutes les pétitions ont été entendues et prennent leurs décisions quant aux différents octrois. Le bien-aimé Oromasis a aussi présenté une pétition. Il s’est assuré (N.d.T. : la collaboration) d’un grand nombre d’êtres de feu (de salamandres) et a demandé une dispensation permettant de dissoudre toute forme décédée aussitôt qu’elle est enterrée, de manière à ce que les élémentaux ne soient plus obligés de travailler sur cette substance en décomposition.


    Comme vous le savez, notre bien-aimé Archange Michel a offert de libérer vos proches bien-aimés de la nécessité de se réincarner. Je dirai que cela concerne, en remontant, trois générations. (Éditeur : Les étudiants qui ont fondé l’activité du Pont vers la Liberté et qui ont constitué son impulsion originelle ont reçu de l’Armée Ascensionnée la promesse de leur ascension à la fin de leur incarnation, de même que celle de leurs proches parents, en remontant à trois générations.) Le Seigneur Michel a demandé et reçu la permission d’amener tous ces êtres bénis des Temples de l’Ascension, où ils ont étudié, devant le Conseil Karmique pour lui demander s’il voyait un changement en eux, qui ont eu le privilège de s’associer aux Maîtres Ascensionnés et à la Flamme Violette.


    Par ailleurs, l’Archange Michel va demander que tout courant de vie qui quitte cette Terre n’ait plus du tout à y revenir, de manière à libérer l’humanité de la Terre le plus rapidement possible pour permettre à de nouvelles races souches d’y venir, de n’y faire qu’un parcours évolutif et de terminer rapidement le cycle. Vous tous avez des êtres aimés dans les Temples de l’Ascension. Nous vous serons reconnaissants d’utiliser la Flamme Violette en leur faveur. Beaucoup de choses merveilleuses se passent dans la Retraite du Teton.


    Dieu soit avec vous aujourd’hui et chaque jour !

     

    Enseignement pour le Nouvel Âge d'Or


    Enseignements des Frères à la Tunique Dorée (II)


    Amis bien-aimés, je vous apporte aujourd’hui les dons des Frères à la Robe Dorée et les miens, le don d’un cœur compréhensif. Songez-y ! Combien de cœurs réellement compréhensifs rencontrez-vous le long du chemin de vie, dans votre application sincère ? Et combien pouvez-vous en compter dans vos associations au cours de toute une incarnation ? Nous autres, sur le Rayon Doré, par le service de notre instruction individuelle et collective, nous nous efforçons d’augmenter la capacité des chélas à comprendre les cœurs qui s’élèvent dans l’humanité, chez les anges emprisonnés et les petits élémentaux, chez ceux qui ont passé par la mort et attendent aux portes de la naissance. Avec la compréhension croît aussi la tolérance. Puis, l’amour suit naturellement dans la conscience de l’individu qui a développé un cœur compréhensif. Chers amis, comprendre le motif derrière l’action, c’est traiter une situation avec beaucoup de sagesse, d’autorité et d’amour divins.


    La voie de l’amour n’est pas :

    • de permettre à l’orthodoxie et aux concepts mentaux de fermer l’esprit à la croissance de la compréhension,
    • de maintenir l’esprit rivé à un aspect de la vérité, par la peur, la superstition, la bigoterie et par d’autres activités,
    • d’interdire à la conscience de croître par la compréhension des autres membres de la race, de leurs conditions et de leurs expériences passées, de leur passé racial et karmique et de tout ce qui fait d’eux ce qu’ils sont aujourd’hui.


    Nous nous efforçons d’élargir l’éventail de la conscience humaine dans son ensemble, et aujourd’hui, dans le monde entier, des anges des temples du Seigneur Jophiel viennent dans l’atmosphère de la Terre et dans l’aura des individus qui détiennent des positions de confiance et d’autorité de toutes natures, afin que nous puissions apporter à tous les peuples de toutes races, de toutes nationalités et de tous antécédents historiques, une plus grande compréhension les uns des autres. Une véritable fraternité humaine ne pourra se manifester tant que la compréhension n’aura pas crû dans le cœur et dans la conscience externe de l’humanité, qui a le privilège d’être incarnée sur Terre aujourd’hui, en particulier dans celle des futurs instructeurs.


    Cela ne veut pas dire que vous pouvez vous passer de jugement, ni que vous deviez suivre plus ou moins librement toutes les sectes et croyances en perdant le contact avec les Gourous Ascensionnés, mais cela signifie que vous devez développer le sens du discernement, de la discrétion et un amour compréhensif qui vous permettent de rester fermement sur votre propre chemin, certains dans votre cœur des vérités que vous avez eu le privilège d’apprendre, mais aussi capables, tel des instituteurs à l’école, de comprendre les besoins des pupilles et de leur instruction immédiate. Que savez-vous des cultures de l’Asie, de leur pauvreté et de leurs limitations ?


    Ainsi que le bien-aimé El Morya vous a dit récemment, il peut vous demander subitement de partir en qualité d’envoyé personnel en Asie, au Tibet, en Chine, en Amérique du Sud, à n’importe quel endroit où apparaît un besoin urgent. Quelle compréhension avez-vous du passé ou de la nature des divers peuples que vous pouvez être amenés à servir, à instruire ou auxquels vous devrez présenter la vérité, en vous basant sur la doctrine qu’ils acceptent déjà, en extrayant de cette doctrine le cœur de la vérité et en bâtissant sur ce socle ?


    Par exemple, dans le monde chrétien, il est facile de prendre un texte de votre Bible et de construire autour de lui quelque aspect de la vérité cosmique. Les individus faisant partie de courants traditionnels apprécient le fondement et la fermeté de l’instruction quand vous leur présentez un scénario de leur propre doctrine que vous pouvez élargir. Il en va de même avec les bouddhistes, les musulmans et avec tous les groupes d’individus qui, depuis l’enfance jusqu’à la maturité, ont appris à développer l’adoration de la Déité. Quand vous venez à eux pourvus d’une plus grande lumière et d’une plus grande compréhension, vous devez avoir un point mutuel de rencontre avec leur conscience. Mais, direz-vous, ce fondement commun est notre amour, nous n’aurons pas besoin de mots !


    C’est vrai lorsque votre amour est suffisamment intense, quand il s’est affermi par le pouvoir des Dieux, par la croissance du Saint Je Christique au point où vos propres corps physiques, vos esprits, vos sentiments et toute l’énergie de vos corps éthériques sont devenus un centre radiant d’amour. Alors, vous avez développé un cœur compréhensif, une présence radiante du Christ manifesté, et vous n’aurez pas besoin de mots.


    Jusqu’à ce que vienne ce jour, je demande à ceux d’entre vous qui aiment la Lumière, ceux qui ont suivi le rayon de lumière provenant du Cœur des Êtres Ascensionnés, à travers non seulement cette incarnation, mais dans de nombreuses autres qui l’ont précédée : ne soyez pas réfractaires et ne craignez pas d’apprendre un peu de ce qui se passe autour de vous, afin que, sur-le-champ, en une fraction de seconde, quand surgira le besoin, vous puissiez aller au-devant de tous les individus sur une base commune et bâtir sur leur interprétation de la vérité, en l’amenant à maturité !


    Dans les Sphères Dorées, là où résident les grands instructeurs sous l’égide du Deuxième Rayon, se rassemblent entre les incarnations ceux que le Conseil Karmique nous envoie pour nous instruire sur la Loi Cosmique. Ici, des individus réunissent d’autres individus qui doivent s’incarner prochainement et qui apprennent le sens de la venue de l’Instructeur Universel du Monde. Ici, dans les temples des Frères à la Robe Dorée, sont instruites toutes les âmes incarnées pendant que, la nuit, dorment leurs corps. Elles assimilent les enseignements qu’elles vont être amenées à répandre sur les multitudes, de même qu’elles apprennent quels sont les besoins du moment. Habituellement, la structure cérébrale du corps physique ne vibre pas assez vite, même chez le chéla le plus sincère, pour recevoir la plénitude de l’instruction.


    Par l’utilisation de la Flamme Violette de Transmutation, la vibration de la substance électronique du corps de chair s’accélère en même temps que le cerveau lui-même se purifie et que les électrons, dans leur rotation autour des noyaux centraux qui constituent les atomes du crâne, deviennent plus purs et suffisamment réceptifs aux directives divines de la Présence I AM individuelle et des Maîtres Ascensionnés, de sorte que l’enveloppe éthérique, quand elle entre dans le corps de chair le matin, peut amener et amène la plénitude de la mémoire de l’instruction reçue la nuit par la conscience extérieure.


    Quand cela se produit disparaît le sentiment d’oubli que déplorent tant d’étudiants.


    Actuellement, toutefois, l’oubli est une grâce, parce que, chers cœurs, vous êtes suffisamment occupés à faire face aux expériences déplaisantes que vous avez eues dans cette incarnation, par association avec des individus avec lesquels vous avez été en contact, sans devoir vous souvenir de tous vos contacts précédents avec eux depuis que l’homme a chu de son état de grâce. Voilà pourquoi il y a beaucoup de miséricorde et une grâce merveilleuse dans la prétendue mort, de même que dans le fait que les bandes de l’oubli enveloppent les siècles passés, témoins de tant de détresses. Il y même de la miséricorde dans l’état actuel de votre évolution, alors que vous n’avez pas la maîtrise totale de vos véhicules, et je vous le dis, il y a de la miséricorde dans le fait que vous ne vous souveniez pas de la gloire que vous connaissez pendant que, la nuit, vous êtes hors de votre corps.


    Par exemple, quand vous allez à la Retraite des Montagnes Rocheuses, quand vous saluez le grand Lanto, quand, dans la salle de conseil, vous rencontrez les membres de la Hiérarchie Spirituelle et discutez avec eux des plans et des pétitions magnifiques qui y sont développés, quand vous vous associez à l’armée angélique et que vous voyez la magnificence de cette retraite, il vous est très difficile de revenir le matin à une existence plutôt banale et monotone en gardant la pleine connaissance et l’entier souvenir de la liberté dont vous avez joui aux niveaux intérieurs.


    Pour les chélas avancés, il est suffisamment difficile de rester dans les limites de la chair, et si plus de liberté vous était allouée pour vous réjouir de la béatitude des royaumes intérieurs, l’expression manifestée ici-bas en travaux bien faits s’en trouverait affectée. L’une des faiblesses de la culture orientale est de se réjouir de la conscience élevée, de contempler la beauté des sphères supérieures et de refuser de la traduire en une expression manifestée. Par exemple, dans l’Inde que nous aimons tellement, il y a beaucoup de saints hommes, voire beaucoup de véritables saints. Malgré cela, elle connaît une pauvreté endémique, et des millions de personnes meurent littéralement de faim. Il y a donc un contraste saisissant entre la radiation ascétique qui se répand vers les sommets et, disons-le ainsi, l’arriération de la grande masse des gens, sauf peut-être en ce qui concerne les grandes métropoles telles que Calcutta, la Nouvelle Delhi et Bombay, qui ont été imprégnées de culture occidentale.


    L’Extrême-Orient est sur le déclin à cause de la tendance des chélas à élever leur conscience vers un état de béatitude céleste (nirvana) sans suivre l’exemple du grand Gautama qui, lui-même, raconte avoir atteint le Sommet pour l’amener ensuite au niveau de l’humanité, afin de la bénir. Voilà pourquoi le Bien-Aimé El Morya, moi-même et d’autres qui avons organisé la Société Théosophique, nous nous sommes tournés vers l’Occident afin d’y trouver quelque fort véhicule auquel nous pourrions insuffler un peu de la sagesse des âges et de commencer la présentation de la vérité des Maîtres Ascensionnés, d’abord par l’intermédiaire de cette société, puis par élévation (N.d.T. : par ex. de chélas) jusqu’au jour présent.

     

    C’est la conscience occidentale qui, saisissant cette compréhension, aide à créer sur cette Terre pour Saint-Germain le royaume du Dieu Tout-puissant. Et vous y vivez, y résidez ! Parfois, vous y parvenez presque consciemment, mais entre deux, vous servez encore dans un monde qui crie sa peine.

     

    Enseignement pour le Nouvel Âge d'Or

     


    Les expériences de Kuthumi en tant que François d’Assise


    L’esprit, le cœur et la conscience de beaucoup d’humains se penchent avec gentillesse, vénération et peut-être avec un peu de respect sur la vie de saint François d’Assise.


    Parce que cette conscience de masse s’attache aux expériences de François, elle réveille les mémoires éthériques et akashiques à l’intérieur de ma propre conscience, d’où resurgissent la beauté et la douceur que j’eus le privilège de ressentir en touchant l’ourlet de la Conscience Christique.


    A Assise, j’appartenais à une classe appelée noblesse par l’esprit des sens. Ce titre était superficiel et vide de signification intérieure. Je me rappelle bien ces jours gais et insouciants de ma jeunesse et d’une petite brise qui soufflait sur moi de temps à autre en dispensant la senteur et l’illusion d’un autre royaume, auquel, d’une manière ou d’une autre, je pensais avoir appartenu. A mesure que s’intensifiait ce sentiment, la richesse de ma vie quotidienne lassait mes sens. Une inquiétude s’emparait de moi qui me faisait fuir de plus en plus dans la merveilleuse campagne où mon âme ressentait une paix temporaire. Le feu de ma quête et de ma langueur s’en trouvait apaisé pour un moment.


    Je me souviens qu’assis dans l’herbe au bord d’un ruisseau d’eau claire, écoutant le vent dans les branches penchées sur ma tête, alors que mon âme, encore accrochée à mon corps, planait au bord de l’éternité à la recherche d’un indescriptible quelque chose dont je n’avais aucune connaissance et qui dépassait ma compréhension, mais qu’elle-même poursuivait en franchissant les limites de la raison.


    Etranges et agités furent tous ces mois et années quand se chamaillaient mon âme et mon corps. Que le corps cherchât son plaisir, et l’âme souffrait, et quand l’âme voulait rompre ses liens de chair dans une quête passant la raison, le corps, tel un enfant gâté, repliait ses ailes et s’opposait à l’envol, à la recherche élévatrice. Il n’y avait pas de paix en moi et, selon ma famille et mes amis, il n’y en avait aucune autour de moi, parce que j’étais déchiré entre corps et âme, tous deux bien décidés à conserver mon allégeance et leur suprématie dans toutes mes allées et venues.


    Ce jour dont je parle, le ciel était bleu. Le vent paisible glissait en jouant parmi les arbres, et mon âme, qui toujours recevait sa plus grande impulsion dans la cathédrale de la nature, évoluait sur le mode ascendant. Comme un baron plein de bonhomie, mon je externe lui accordait avec condescendance quelques heures de liberté. Tout d’un coup, au milieu de son vol hésitant, trébuchant en scrutant dans sa quête, il survint une grande lumière qui répandait le parfum et la plénitude de tout ce que mon âme avait cherché.


    Dans cette lumière, il y avait un être magnifique, dont la silhouette devint plus nette en même temps que se calmait le frisson de mon cœur. Je vis alors le plus beau visage que Dieu eût jamais créé et, quelque part, je sus que dans cette présence majestueuse, je me voyais moi-même tel qu’il était prévu que je fusse. Ces paroles, prononcées bien des siècles auparavant, traversèrent ma mémoire : "Ceci est mon fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection." Je réalisai en même temps que, devant mes yeux, je recevais du Père l’exemple éblouissant de ce que tous les hommes devraient devenir.


    Le grand Maître Jésus, car c’était lui, ne dit rien, mais l’amour qui s’écoulait de sa présence me remplit de courage, de force et du sentiment que dans la masse informe que j’exprimais encore pourrait être sculpté un être comme lui. Je sentis la Présence du Père et je sus qu’en Jésus, le Père nous avait donné la glorieuse manifestation de Lui-même, dans l’espoir qu’elle ressusciterait en nous le souvenir de la gloire que nous avions avec Lui au commencement.


    Ma vision s’évanouit mais je sentis que je n’étais plus seul, que j’avais un but et un souvenir qui étaient devenus l’impulsion de mon âme. Il n’y avait plus de question : tout mon être devait tendre à devenir le fils. Je sus dès lors que non seulement le Père, mais aussi le bien-aimé Jésus, emplissaient mon esprit et que tous les miracles de François n’étaient que la bénédiction de la Sainte Trinité, qui, à travers mon être, S’efforçait d’attirer l’attention de l’humanité sur l’exemple du fils bien-aimé dans lequel le Père avait tant de plaisir.


    Puisse ce récit simple et familier vous apporter, mes amis, un peu de courage, de réconfort et, dans son sens majeur, un but !


    Puis-je vous offrir à nouveau la bénédiction qui a été associée à mon nom :


    "Que le Seigneur te bénisse et te garde !
    Puisse-t-il te montrer Son visage ?
    Qu’Il ait pitié de toi !
    Qu’Il t’encourage et te donne la paix !
    Dieu te bénisse ! Amen."

     

    Enseignement pour le Nouvel Âge d'Or


    Sur la tombe de Jésus


    A mon époque d’Assise, les grandes croisades se succédaient pour retirer le Saint-Sépulcre des mains des infidèles. Me trouvant au milieu de centaines et de milliers d’hommes supérieurs, guerriers magnifiques, soldats faits chevaliers et croisés de mérite, je voulais aussi voir et bénir le lieu de naissance de ce grand et bien-aimé Jésus, qui m’avait donné l’illumination et cette liberté que je connaissais. Ainsi, je m’en fus, faisant de mon mieux, sans autre que ma bure et que la nourriture reçue de braves gens sur mon chemin, m’assurant par de conscientes et constantes prières une place sur divers bateaux et dans différentes caravanes. J’admirais beaucoup les splendides armures, les épées éclatantes et les heaumes brillants de tous ces hommes courageux qui portaient la croix des croisés. Eux-mêmes ne firent jamais grand cas de ma personne. Nous arrivâmes finalement en Terre Sainte. Je mis les pieds sur cette terre, et je n’oublierai jamais combien je ressentis la pulsation, qui y demeure encore, de cette vibrante Figure qui l’avait parcourue quelques siècles auparavant.


    Pendant que la puissante armée préparait des plans grandioses et que les croisés se rassemblaient, aiguisant leurs épées sur la pierre et ajustant leurs cottes de mailles, je traversai la terre interdite et rencontrai le prince des infidèles et, savez-vous, nous fûmes côte à côte devant le Saint-Sépulcre. Nous étions frères, nous étions UN ! Quand je revins, les croisés me demandèrent où j’avais été. Je le leur dis, ils en furent stupéfiés et ne me crurent pas.

     

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    Le Rayon de Sagesse


    Le Rayon de Sagesse, dont je ne suis qu’une facette, s’intéresse peu au monde des hommes. Il n’est pas concerné par la connaissance, par l’accumulation de faits intellectuels ou par le génie mental. La vraie sagesse vient quand on regarde le Soleil intérieur face à face et qu’on en retire la conviction consciente que l’homme peut trouver toute réalité, vérité, beauté et compréhension dans la Flamme de son propre cœur ! En écoutant la Voix du Silence dans une humble et tranquille vénération, sans concepts mentaux ni restrictions émotionnelles, on peut s’imbiber de sagesse. Plus l’homme devient sage, plus son monde émotionnel est paisible, moins sa langue est bavarde et moins il pense avec son cerveau.


    Voilà la seconde personne de la Trinité, dite le Fils (en anglais : Son). Bien qu’elle soit souvent comprise comme une relation de parents à enfant, son sens intérieur est Soleil (dans le texte original : S-u-n), et si vous savez vraiment que la seule réalité, c’est ce Soleil, le monde de maya (Éditeur : le monde de l’apparence physique) ne pourra plus vous affecter. Voilà le chemin de la sagesse, le temps de l’écoute et de l’attente que figure le Bouddha aux jambes croisées se reposant de l’escalade ardue du Rayon de Force et de Pureté.


    Vu de l’extérieur, par rapport à votre lutte, cela pourra sembler une période paisible, calme et sereine, car ce n’est pas votre force qui sera mise à l’épreuve, mais votre patience intérieure ! Cependant, laissez-moi vous avertir que c’est l’une des étapes les plus difficiles sur le Chemin, car tant que vous n’entendrez pas la Voix du Silence, vous courrez en marge de la vie, criant avec la multitude des hosannas sonnant creux, qui n’ont de résonance que dans vos propres oreilles.


    Vous trouverez en moi un Maître doux et indulgent, parce que la Voix du Silence ne peut être forcée, mais que ma gentillesse ne vous abuse pas : c’est une main de fer !

     

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    La Loi du Cercle


    Quand l’intelligence consciente de soi et la liberté furent données à l’homme, l’usage qu’il en fit entraîna l’assistance d’intelligences divines pour l’aider (quand il fut prêt) à remettre son monde en ordre divin. La Loi du Cercle, c’est-à-dire le fait de créer des causes et de récolter des effets, est inexorable. L’énergie magnétisée et utilisée par l’homme à des fins constructives doit revenir à cet homme sous forme de bonheur. Dans le cas contraire, elle revient sous forme de malheur. L’homme, pris dans les filets de ses propres créations, ressentant le retour d’énergie mal qualifiée de ses causes imparfaites, tôt ou tard appelle Dieu à l’aide. C’est alors qu’il reçoit une plus grande assistance. Les Seigneurs du Karma servent toutes les évolutions de manière impersonnelle, ayant un seul but à l’esprit : aider l’individu, la planète et l’univers à exprimer plus de perfection divine.


    La Loi de Cause et d’Effet donne à l’individu l’occasion formidable d’apprendre comment utiliser le précieux don de la vie. Par la souffrance dont il fait l’expérience en ayant mis la main sur une plaque chauffante, l’enfant apprend à ne plus se brûler. L’étudiant de la vie fait de même en apprenant comment éviter à créer des causes de souffrance future par la génération d’énergie qualifiée de manière inharmonieuse dans l’un quelconque de ses véhicules inférieurs. Plus l’étudiant est avancé, plus rapide est le retour de l’énergie qu’il a projetée et ramène sur lui une accrétion de sa propre sorte.


    A travers les âges, l’humanité a usé de l’énergie de manière plutôt dissolue. Parce que la vie est obéissante et intelligente, elle a suivi les directives des pensées, sentiments, paroles et actions de l’humanité. La vie a pris la forme que l’humanité elle-même a créée. Ces formes ne sont pas toujours agréables pour le je externe. Quand les humains réaliseront que la vie, en elle-même, est immortelle, obéissante et intelligente, et qu’eux-mêmes ont le pouvoir de la diriger dans des canaux constructifs, ils parviendront au point où la maîtrise de soi est possible. En vérité, il est dit : "Est digne de commander celui qui a appris à obéir".


    La Terre est une salle de classe, dans laquelle les humains se sont efforcés d’apprendre comment mouler la substance de vie en des formes, couleurs, radiations merveilleuses pour leur propre bénédiction comme pour autrui. L’homme, cependant, a passablement tâtonné dans ce processus d’apprentissage.


    De même que l’apprenti charpentier produit beaucoup de copeaux à partir du bois précieux sur lequel il s’exerce, l’humanité a laissé beaucoup de déchets similaires dans l’atmosphère de la Terre, où ses expériences ont eu lieu. Beaucoup de ces copeaux n’ont pas un caractère constructif et sont appelés créations humaines, et c’est à la tâche de nettoyer l’atelier (la Terre) de ces expressions imparfaites que se dédie l’étudiant sincère.


    A l’instar de l’apprenti de valeur qui doit nettoyer les copeaux de ses tentatives grossières, l’étudiant qui veut user de la vie de manière constructive entreprend le labeur de nettoyer les créations discordantes et les efforts maladroits de ses âges d’expérimentation de la vie. Dans ce but, la Flamme Violette de Miséricorde et de Pardon a été créée, et son usage a été confié à quelques rares fils et filles des hommes.


    S’ils l’utilisent de bon gré, comme l’apprenti charpentier emploie ses balais pour nettoyer son atelier, alors ils sont prêts à recevoir l’instruction qui conduit à la maîtrise consciente et à la canalisation de leur énergie de vie dans des formes de beauté, d’harmonie et d’expression parfaite. Nous sommes aujourd’hui dans cette période !

     

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    La Flamme Triple

     

    De la Présence I AM individualisée de chaque courant de vie, l’essence de vie première afflue constamment dans la Flamme Triple et Immortelle qui se trouve dans le coeur pendant que l’individu est incarné. Le don de Dieu de libre arbitre a permis à ceux qui ont utilisé la planète Terre en tant que salle de classe de nourrir et de développer, selon leur choix, une ou plusieurs qualités de cette Flamme Triple d’amour, de sagesse et de pouvoir.


    Le façonnement du corps émotionnel à partir de la substance électronique du monde des sentiments, celui du corps mental à partir du monde de la force mentale, celui du corps éthérique à partir du monde de substance éthérique et celui du corps physique à partir du monde des éléments physiques ont été accomplis par le pouvoir magnétique de la Flamme Triple et Immortelle de Dieu à l’intérieur de chaque cœur battant.


    La faculté de l’humanité d’utiliser ces corps, de développer les strates de pensées, sentiments, paroles et actes impurs (comme cela a été le cas) est le résultat de l’utilisation consciente du libre arbitre, délibérément accepté de ses parents divins, assumant par là sa responsabilité quant à l’usage de la vie. De même, la sublimation de ces strates par l’usage conscient du Feu Sacré de Purification (la Flamme Violette) est une activité consciente dans laquelle interviennent l’esprit, les sentiments, les actions et les mots. Cette application consciente de la part du chéla entraîne l’ascension graduelle de ses véhicules d’expression.


    Ainsi que dans une goutte d’eau sont présents tous les éléments de l’océan, tous les éléments du Feu Sacré résident dans une étincelle immortelle, attendant d’être appelés à racheter et ressusciter tous les quatre corps inférieurs. Beaucoup d’étudiants sincères cherchent la rédemption à l’extérieur, plutôt qu’à l’intérieur. Nous sommes venus pour guider la conscience et l’attention de l’étudiant à nouveau vers la flamme dans le cœur. Alors, contemplant les potentialités que recèle sa propre flamme immortelle de vie, l’étudiant parviendra rapidement à réaliser que, de cette flamme individuelle, afflueront toutes les qualifications nécessaires et utiles pour remettre en ordre son monde personnel, de même que pour intégrer la Lumière du Monde.


    Cependant, la conscience externe des masses se délecte plus facilement de l’usage de pouvoirs déjà développés plutôt que de la tâche plus ardue et plus pénible d’accroître ceux qui ont été négligés, parfois pendant des âges. Malheureusement, les accomplissements produits par l’usage des pouvoirs déjà développés tendent parfois à enfler l’ego humain, ce qui, bien sûr, entraîne un déséquilibre de l’activité et des affaires de tant de gens bien intentionnés, même à l’heure actuelle. Par l’usage, la connaissance devient pouvoir. Mais à moins d’être appliquées, toutes les connaissances du monde de la forme, ou de notre royaume aussi, ne libéreront jamais personne ! Le véritable maître (ascensionné ou non) encourage l’étudiant à faire usage de l’instruction reçue. C’est de la somme d’application constructive réalisée que dépend la dispensation de plus de connaissance ! Pensez-y !

     

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    Les Cycles Cosmiques


    A chaque période de deux mille ans, un nouveau rayon prédomine sur la Terre. Le cycle peut être comparé aux rayons d’une roue, aux couleurs des sept rayons (bleu, jaune, rose, blanc, vert, rubis et violet.) Vue par la vision interne, cette roue tourne lentement. Il faut à chaque rayon successif deux mille ans pour focaliser sa radiation sur la Terre et ses évolutions résidentes. La Terre se trouve aujourd’hui sous la radiation du Septième Rayon.


    A cause de certaines dynamiques de discorde, attirées autour de la Terre et de ses peuples, créées par l’usage destructif du libre arbitre, le progrès spirituel de la race entière a été grandement retardé, et l’humanité n’a pas progressé comme elle aurait dû le faire, en accompagnant la rotation de la roue cosmique. Souvent, très souvent, le Septième Rayon et son Chohan se sont efforcés, mais en vain, de terminer le plan divin pour la Terre et ses évolutions. D’un point de vue spirituel, nous sommes aujourd’hui de nouveau à l’endroit parfait, où les humains peuvent collaborer par l’usage du libre arbitre, reçu de Dieu, avec le Chohan du Septième Rayon et finir le plan divin pour eux-mêmes et pour la planète entière. Notre désir est de voir ce cycle de deux mille ans manifester le royaume des cieux sur la Terre et, en vue de ce service, nous avons tous voué notre amour et notre aide au grand Chohan, le Maître Ascensionné Saint-Germain, Seigneur du Septième Rayon !

     

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    Le Festival du Wesak


    Moi, Kuthumi Lal Singh, de la province du Cachemire, où les eaux sont bleues et les montagnes verdoyantes, où les moutons donnent la laine la plus douce, où le chant de l’harmonie est tissé dans les fameuses tapisseries et couvertures connues tout autour du monde, je viens vous apporter le souvenir fugace de la beauté offerte à nos yeux en ce lieu sacré de la planète Terre.


    La vallée du Cachemire transporte, même dans le son, la paix qui dépasse la compréhension de l’esprit. Les couleurs variées, que seules peuvent produire les plus grandes montagnes de la nature, se reflètent sur les eaux calmes, et celles-ci renvoient les chants des tribus cachemires provenant des collines avoisinantes qui, de génération en génération, se sont vouées au tissage de la fine laine qui ne se trouve qu’ici.


    Le grand Festival annuel du Wesak illustre l’épanchement le plus complet de la nature, que représente le mois de mai. Parce que la planète Terre doit être servie par ses ornements naturels, au moment de l’année où ses courants se tournent vers la manifestation extérieure, quand chaque feuille, arbre, bourgeon et fleur révèlent la beauté de leur cœur, la Hiérarchie utilise cette force naturelle pour son épanchement le plus grand de nourriture de l’âme et de l’esprit.


    C’est le bien-aimé Gautama (aujourd’hui Seigneur du Monde) qui, une nuit de mai, unit le premier dans sa visitation le puissant cours de sa rivière de vie et les courants naturels de la Terre, et depuis lors, année après année, chaque membre du droit chemin a ajouté de son plein gré la substance et l’énergie de son propre courant de vie pour accroître le crescendo des harmoniques spirituelles qui s’échappent de ce puissant festival.


    Aucune invitation externe n’est envoyée pour le Festival du Wesak, seule la lumière dans le cœur guide les pèlerins dans leurs corps, intérieurs et extérieur, vers l’endroit où se tient le Festival. L’endroit exact de la Visitation n’est jamais communiqué.


    Les tribus, nomades et disciples du Seigneur Gautama Bouddha se mettent en marche en mars ou avril et ne sont guidés que par la prière de leurs cœurs qui conduit leurs pas vers la grande Lumière, seul aimant tenant lieu d’invitation pour les attirer, sans besoin de boussole ni de guide.


    De Chine sont venus les frères et sœurs bénis de Beijing et de l’ordre de Confucius, du Tibet les délégués du Dalaï-Lama, de Malaisie et de l’Inde les bouddhistes et des temples de l’Inde les brahmanes. Toutes les contrées d’Asie sont représentées. Des pèlerins enthousiastes traversent des continents sans compter ni le temps, ni l’effort. Ils ont tous pénétré dans le coeur du Cachemire.


    Certains d’entre eux ont voyagé d’un mois à six semaines ; ils n’avaient ni pont, ni parole externe, ni lettre par quoi ils auraient pu savoir que se tenait cette réunion. Ils n’avaient que l’attraction magnétique qu’ils ressentaient dans leur coeur. Pour y répondre, chacun s’est levé et a suivi le chemin du coeur vers cette vallée glorieuse. Cette année, nous avons choisi une longue vallée, jamais utilisée auparavant, prévoyant une nombreuse participation. De fait, plus de dix mille personnes déjà sont rassemblées ici dans leurs corps physiques. C’est une grande vallée en forme de cuvette, et les collines s’élèvent doucement autour d’elle. Ceux d’entre vous qui ont été au Cachemire connaissent le coloris des fleurs et le chant exquis des oiseaux, que je n’ai jamais rencontrés ailleurs sur la planète. Dans cet environnement de beauté naturelle, les grands Êtres que sont les Frères à la Robe Dorée, sont les hôtes des instructeurs des activités séculières du monde extérieur, de même que des ordres religieux de toutes sortes, traditionnels et métaphysiques.


    Les pupilles de l’Occident dont la lumière est grande sont attirés par cette autre lumière. Leurs corps intérieurs font partie intégrante à la fois de l’énergie reçue et de celle répandue, et ces courants de vie sont souvent totalement inconscients de l’expérience formidable qui a baigné leurs âmes dans la lumière céleste et éternelle. Néanmoins, ils retourneront à leurs tâches et obligations ordinaires, grandement enrichis par l’expérience vécue.


    Quand le Seigneur Maitreya parlait aux disciples ce soir, je suis sûr que leurs cœurs étaient pleins de l’amour de ses paroles. Ce matin, le bien-aimé Seigneur Bouddha a pris sa place sur la hauteur tournée vers l’est, de manière à ce que tous les disciples regardant l’officiant puissent avoir la bénédiction du soleil levant. Dans son épanchement, le Seigneur Bouddha n’a rien dit ; il a seulement rendu visible aux yeux de tous celui du Grand Soleil Central, qui, ancré dans son corps de Maître Ascensionné, ressemble beaucoup au fleuve de lumière qui part de votre Présence et pénètre dans votre tête et dans votre coeur.


    Dans le cas d’un Maître Ascensionné, la connexion se fait à partir du Soleil Central de derrière le Soleil et, bien sûr, elle est bien plus ample et enveloppe tout le corps du Maître Ascensionné, de même que son aura. L’aura du bien-aimé Bouddha est plus grande que notre planète entière, et quand il a ouvert la vue interne de tous les pèlerins, ils ont pu voir les flammes de lotus affluant du Soleil dans son Etre, puis en ressortir pour irradier le monde. Voilà le genre de bénédiction qu’apporte un Etre céleste quand il descend au-dessous de l’octave dans laquelle il réside habituellement. Voyez-vous, quand un Maître Ascensionné ou un Etre cosmique tel que le Bouddha s’élève vers les octaves supérieures, le pourtour de l’épanchement que constitue sa corde individuelle de lumière, reliée au Soleil Central, finit dans la sphère
    dans laquelle il réside. Elle ne descend pas plus bas.


    Elle part du Soleil Central, afflue dans cette sphère et la remplit, puis repart vers le Coeur de Dieu. Mais, à mesure que cet Etre descend de sphère en sphère et pénètre dans l’atmosphère inférieure de la Terre, l’épanchement de son Tube de Lumière, sa corde d’argent, comme vous pourriez le nommer, atteint la taille de la sphère terrestre et les vibrations céleste de fleur de lotus se répandent et infiltrent l’atmosphère inférieure. Alors que chacun regardait cette grande corde d’argent représentant le courant de vie du Bouddha, les courants de vie des chélas et leurs cordes de lumière ont commencé à s’étendre aussi et à envelopper leur forme physique. Ainsi, par l’exemple et par la radiation, chaque personne contemplant le Seigneur Bouddha a accompli la même chose.


    A la fin de son service, le Seigneur Bouddha est reparti dans l’invisible et le bien-aimé Seigneur Maitreya a gratifié les bergers d’une expression d’amour parlé. Sa dévotion à la lumière de l’âme aurait fait fondre le coeur d’une pierre. Il a parlé de la tendresse qu’un berger de la race humaine doit avoir pour l’âme de l’homme, pour les pétales délicats de l’âme qui s’éveille du sommeil des âges et qui répond à la gentillesse, à l’amour, à la compréhension et à la compassion, et qui peut aussi se dessécher à cause d’une conscience et d’une attitude erronées de ceux qui ont été chargés de ses soins et de sa croissance.


    Comme il parlait, il a individualisé une âme innocente appartenant au monde traditionnel et a montré cette petite âme ressemblant à une minuscule rose blanche bien droite à l’intérieur du coeur.


    Puis, il a individualisé un ministre bien-aimé, actuellement en incarnation, il a montré l’amour et la lumière se déversant à partir du corps émotionnel du ministre dans ce petit bourgeon, dont l’âme commençait à répondre tendrement, timidement, de manière hésitante. Puis, à mesure que s’accroissait la force du Frère à la Robe Dorée qui gardait le ministre, sa compassion et sa sagesse se sont intensifiées et la petite âme a reçu assez de force pour devenir un serviteur actif dans cette église.


    Le Seigneur Maitreya a jeté un voile sur cet exemple ; puis il nous a rendu un autre service en nous montrant un deuxième ministre, courant de vie fort, vigoureux et puissant, mais qui pensait à son ego plus qu’à la petite âme bourgeonnante. La personnalité forte, dominante et arrogante de ce prétendu berger n’a fait que fermer la lumière chez cette jeune âme et provoquer la cessation de tout effort spirituel pour une incarnation entière.


    Ce langage pictural est magnifique et vous montre bien, à vous qui êtes notre espoir, combien il est important de prendre soin de la lumière dans le coeur de ceux qui viendront à vous par centaines et par milliers. Nous espérons pouvoir trouver parmi vous ceux qui aiment assez Dieu et leur prochain pour décider d’apporter la lumière, la compréhension, la confiance, la foi et l’espoir dans les coeurs déconcertés qui sont à l’agonie spirituelle et dans la souffrance.


    Ce soir, en même temps que vous acceptez la lumière au coeur du Cachemire, de même que mon propre amour, sachez que je ne suis éloigné de vous que par l’espace d’un appel. Je suis disposé et plus que désireux de vous aider et de répandre mon amour à travers vos courants de vie sur le peuple de la Terre.


    Sainte Thérèse a dit, vous vous en souviendrez, que le Christ n’avait sur la Terre pas d’autres mains que les siennes pour bénir, ni d’autres yeux pour voir, ni d’autres lèvres pour parler, ni d’autres pieds pour porter le message de Dieu, et je vous dis la même chose ! Le Seigneur Maitreya, Christ de l’Univers, le Seigneur Bouddha, coeur de l’amour, et mon humble courant de vie n’ont d’autres moyens que vos corps, vos sentiments, vos désirs pour atteindre l’humanité. Nous nous trouvons au coeur de la liberté. Nous sommes dans le royaume de vérité, et nos mains se tendent vers l’humanité qui ne connaît même pas notre existence. Elle ne sait pas que nous existons, mais vous, vous le savez ! Et par vous, par chacun d’entre vous, qui est un pont entre l’humain et le divin, nous pouvons atteindre l’humanité de cette Terre et lui apporter à nouveau la compréhension qui lui permettra de remettre les pieds sur le chemin et revenir à la maison.


    La voie est grand ouverte ; la Présence se tient à l’autre bout du chemin, mais certains parmi les fils des hommes doivent leur montrer ce chemin et se tenir prêts, en temps de crise, à les encourager par l’amour, la lumière, et pour leur donner l’impulsion de l’exemple et des œuvres manifestées, jusqu’à ce qu’ils arrivent à un stade intime d’enthousiasme où ils pourront, comme vous, être les gardiens de leurs frères.


    Coeurs bien-aimés, de toute ma dynamique pleinement accumulée, je vous remercie de votre acceptation, ne fût-elle que mentale, de la Fraternité. Je vous remercie pour votre intérêt, fût-il passager, envers notre travail et notre service, et je vous implore d’appeler dans le silence de vos prières et méditations la voix de votre propre Présence afin qu’elle vous dise, si vous vous y dédiez, toute la grandeur du service à la vie que représente le fait d’incorporer votre énergie à développer la lumière de l’âme chez les hommes et les femmes attirés dans votre entourage.


    Maintenant, je vous demande de consacrer, en connaissance de cause, votre énergie de vie, non pas en une explosion d’enthousiasme qui s’éteint comme un feu de paille, mais dans un flot constant d’amour qui traverse intact toutes les expériences, avec un seul but : porter la coupe du réconfort et ne renverser aucune goutte d’essence sacrée jusqu’à ce qu’elle atteigne les lèvres des assoiffés, jusqu’à ce qu’elle ait suscité dans l’âme une faim et une soif de justice qui ne la laissera pas en paix avant qu’elle ait atteint la plénitude de son Je Divin. Quand vous aurez ainsi imprégné la conscience des humains par la réalisation de ce but et par le désir de maîtrise, alors vous serez devenus nous-mêmes en action.

     

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    La responsabilité de l’instructeur


    Bien-aimés êtres de lumière, je vous salue ce soir au nom de l’harmonie !


    Je vous salue au nom de la présence de l’harmonie. Depuis de nombreuses années, j’ai la joie et le privilège de véhiculer le maître contrôle d’harmonie où que je me déplace à la surface de la Terre, et partout où l’on m’invoque. Je le fais dans le but de porter assistance aux bien-aimés courants de vie qui montrent de l’intérêt pour l’enseignement des hommes, pour être en eux une présence harmonisante et, à travers eux, le maître contrôle de toutes circonstances.


    Chaque messager issu de la cour du grand Sanat Kumara doit, tôt ou tard, devenir le pouvoir contrôlé par lequel l’énergie se canalise en forme constructive et admirable à travers les chélas et dévots qui, attirés par la radiation de la Lumière, ont décidé de vivre dans l’aura d’un tel messager. Jusqu’à ce que cet accomplissement soit noué dans les énergies du courant de vie, les secrets et pouvoirs du Feu Sacré ne peuvent être pleinement libérés dans la conscience réceptive de l’instructeur, d’abord, puis, à travers lui, communiqués à ses disciples. Ainsi, dans une certaine mesure, l’instructeur est responsable de la somme de vérité et de compréhension qui afflue de la fontaine éternelle, car le message et la vérité parvenant dans les courants de vie des disciples à l’intérieur d’un mouvement dépendent de la maîtrise de sa propre énergie.


    Dans le coeur des grands sanctuaires ou retraites qui parsèment la surface du globe, le contrôle équilibré le plus exquis constitue heure après heure le schéma de la vie quotidienne, et s’il était donné à quiconque d’entre vous de pénétrer avec vos corps physiques dans un tel endroit sanctifié, votre première impression serait celle de paix et de relaxation totales. Cela explique le fait que, même dans le monde traditionnel, le royaume des cieux est décrit comme un endroit de paix suprême.


    Dans mon service à la vie, représentant, comme je le fais, la grande incarnation d’harmonie cosmique que vous connaissez et aimez sous le nom de Seigneur Maitreya, j’ai la joyeuse opportunité, chaque fois que je suis autorisé à entrer dans la conscience d’un adepte de la vérité, de rappeler au je externe que l’harmonie, comme la grâce, l’amour et la compassion, n’est pas une qualité négative, mais au contraire une formidable force positive, cultivée au cours de siècles d’autodiscipline et qui n’appartient qu’au fort. On pense souvent que les individus qui dorment dans la léthargie et l’inertie expriment et ressentent l’harmonie, mais rien n’est plus loin de la vérité. Les messagers qui sont la paix incarnée ne sont pas seulement maîtres de l’énergie qui est leur propre don octroyé par la Source de Vie, mais ils sont encore les maîtres constants de la mer d’émotions et de la force de pensée tourbillonnantes des corps physiques qui se trouvent autour d’eux.


    Ce soir, je suis venu de Ceylan, où nous avons tous été réunis avec notre bien-aimé Maha Sahib (Editeur : Maha Chohan) pour discuter de la prochaine opportunité où l’attention des illuminés comme des aspirants sera focalisée sur le grand Instructeur de tous les instructeurs, que vous connaissez sous le nom de Bouddha, le Seigneur Maitreya, et sur ses assistants, les Frères à la Robe Dorée, de même que sur mon humble être. En nous parlant, le bien-aimé Maha Sahib a suggéré que, pendant toute cette période de trente jours, nous insistions sur le fait que chaque facette exprimée sur chacun des Sept Rayons est harmonie incarnée, que cela soit la conduite énergique du service ordonné, dans laquelle chaque rouage est au bon endroit, que cela soit l’harmonie qui vient de la compréhension, celle qui réside dans la beauté, celle qui se trouve dans le cadre de l’équilibre scientifique de la vie, ou celle qui baigne dans la gloire de l’adoration et du cérémoniel de notre Frère bien-aimé Jésus, ou encore de la perfection et de l’harmonie qui demeurent dans le Septième Rayon.


    Nous sommes si désireux d’associer la connaissance qui nourrit l’intellect et attise les sentiments avec l’application, par laquelle ceux parmi vous qui sont sélectionnés pour revêtir la Robe Dorée peuvent devenir le maître contrôle des énergies qui se trouvent dans les limites de votre sphère d’influence.


    La dispensation venant du coeur du Grand Soleil Central a augmenté le nombre de courants de vie qui, durant cette période de six mois, recevront l’opportunité de contacter leur propre Je Christique et de fusionner avec lui. Le service des Frères à la Robe Dorée est en quelque sorte d’infiltrer la conscience de ces élus (N.d.T. : pour les protéger) contre la pression de masse des vagues d’énergie qui constituent l’atmosphère inférieure de la Terre, au moins jusqu’à ce qu’ils puissent ressentir le pouvoir de la Présence de Dieu à l’intérieur du battement de coeur.


    En Orient, encore et toujours, siècle après siècle, le disciple est dirigé vers l’Instructeur des instructeurs jusqu’à ce qu’il reconnaisse sa voix. Alors, comprenant la vérité de l’Instructeur, le chéla ne s’appuie plus sur une forme quelconque, Gourou, Maître ou manifestation extériorisée de l’UN. Mais dans notre magnifique Orient, où le ciel est ouvert et où la cathédrale de la vie fournit le cadre naturel au développement de l’âme, l’individu n’éprouve aucune difficulté à établir le calme en lui, afin que les directives imprimées par le Maître ouvrent la voie de cette communion par laquelle s’accomplissent la croissance de l’âme et la maturité spirituelle.


    Lorsque nous dirigeons notre attention vers l’Occident, nous devons adapter tous les courants et directives de nos entreprises au rythme rapide dans lequel est piégée l’action vibratoire humaine. Je me languis de l’opportunité de vous emmener, collectivement et individuellement, dans une aura qui a été protégée et soutenue par une harmonie que rien n’est venu troubler depuis ne serait-ce que trente jours. Longtemps, très longtemps avant ma victoire personnelle, quand je m’efforçais de créer une communauté spirituelle à Crotone, mes contemplations m’amenèrent à penser que, dans le silence, la paix et l’harmonie pourraient s’établir suffisamment pour que les aspirant pussent au moins trouver le chemin de retour à la maison. Certains estimaient que cette discipline était sévère, et elle l’était, car elle mettait tout homme en face de soi-même. Sans l’aide de la parole ou du contact, il devait revenir seul dans cet endroit secret du Très-Haut et y demeurer, afin de reconnaître le Christ par cet effort.


    Alors que le bien-aimé Saint-Germain intensifie la radiation de la Flamme de la Liberté au travers de sa merveilleuse retraite dans les montagnes de Transylvanie, nous nous préparons à recevoir la conscience de ceux d’entre vous qui veulent aller au-delà du développement collectif des masses jusqu’à ce niveau de compréhension que, jadis, vous aviez tous. Cela n’est qu’un réveil de la mémoire dormante, qui s’ébroue en vous quand nous nous rencontrons, mais qui s’endort à nouveau lorsque se retire le stimulus de notre flamme et de notre présence. A chaque rencontre, en même temps que notre amour vous enveloppe, cette mémoire émerge des replis de votre conscience extérieure, vous ne dormez plus aussi profondément qu’avant, et de cette manière, patiemment, nous venons et revenons de nombreuses fois pour nourrir affectueusement cette Flamme Immortelle de votre vie. Ce faisant, nous savons que vous deviendrez un jour une Présence Maîtresse.


    Puis-je vous remercier au nom du bien-aimé Morya, que j’aime autant que la vie elle-même, pour votre gentillesse et votre disponibilité à servir avec lui. Il n’y a pas très longtemps, nous étions ensemble et il me parlait de ce dessein dans son coeur, dont il pensait qu’il aiderait le bien-aimé Saint-Germain alors que celui-ci faisait face à une nouvelle crise dans son effort constant de servir les peuples de la Terre. Je fus surpris de le trouver prêt à recommencer (par l’activité du Pont vers la Liberté), si tôt après nos efforts à travers le mouvement théosophique. Dans cette décision, qui fut sienne, je lui promis d’être à ses côtés, car je l’aime. J’aime le service dans lequel la lumière de notre coeur nous a liés d’amitié dans l’une des plus belles expériences de mon individualisation. C’est pour moi une chose magnifique de voir croître son cercle d’amis, de voir que ceux qui le craignaient ne le craignent plus et qu’ils ont accepté la gentillesse, la douceur et le grand amour qui sont dans son coeur.


    A mesure que les jours deviennent années, que vous commencez à nous connaître et à nous rejoindre en association de plus en plus étroite, je suis sûr que, vous aussi, chérirez cette amitié. Elle nous rapproche dans une telle douceur associative, chers coeurs, que cela nous permet de servir la race à travers vous, et à vous de goûter à la gloire des cieux bien longtemps avant que ne viennent le jour de votre propre appel individuel et cette dernière page écrite dans le livre de votre vie, vos comptes étant soldés et vos coeurs revenant à la maison. Nous qui avons parcouru ce chemin connaissons bien cette aspiration et le sacrifice que comporte le fait de rester, car il n’y a pas si longtemps, nous aussi, nous avons lutté contre des opinions, nous aussi avons espéré et ressenti la désillusion à cause d’accumulations de je humains, et nous aussi, nous avons arrêté de reconstruire sur les cendres de nos entreprises précédentes.


    J’étais moi-même à Crotone et je vis mon école magnifique brûler de fond en comble ; elle contenait les archives d’une vie, tous les accomplissements merveilleux des disciples dans lesquels j’avais incorporé toutes les énergies de mon être : Œuvres d’Art dont il n’y avait pas eu de semblables depuis le temps de l’Atlantide, sculptures, figures de marbre, jetées de leur piédestal et écrasées par des mains vandales.


    Des jardins et des arbres ravissants furent détruits, jusqu’à ce qu’il ne restât que les décombres d’une vision dans laquelle j’avais investi toute une vie. Dans mon état de liberté, je n’ai jamais osé revivifier cette image et, jusqu’à ce jour, je n’ai jamais regardé en arrière. Et pourtant, les expériences de cette vie furent telles qu’elles me permirent de devenir maître d’énergie. Un jour, mon Maître dit : "Tu es maintenant une présence harmonisante que rien ne pourra jamais plus perturber, ni détresse extérieure, ni faiblesse intérieure. Tu es prêt à entrer à mon service, à devenir membre de ma cour et à porter bientôt ma cape sur tes épaules, si c’est ce que tu décides." Quand bien même les larmes me coulaient le long des joues à la vue de mes rêves brisés, je fus heureux alors d’avoir conservé une certaine paix, fut-ce à travers cette souffrance.


    Enfants bien-aimés, si vous pouviez voir comment vous construisez cette maîtrise, vous appelleriez véritablement de vos voeux les opportunités de projeter la flamme à partir de votre propre Je Divin à travers l’énergie de nature turbulente, et un jour, quand vous vous tiendrez devant le Seigneur Maitreya et sentirez sa bénédiction, vous serez réellement heureux de chaque effort effectué dans ce sens.


    Je vous remercie d’invoquer la pluie, et je vous suis reconnaissant pour toute libération de la nature. Je suis sensible au-delà de toute parole au chant de la nature et à sa plainte, car c’est dans la cathédrale de la nature que j’ai trouvé ma paix et ma victoire finale. Aujourd’hui encore, où que je sois, aussi longtemps que je reste dans l’orbite de la Terre, je perçois toute plainte qui en provient et j’y réponds, de même qu’à toute plainte du royaume de la nature, du royaume animal ou de votre élémental corporel, chaque fois que la discorde provoque le malheur. Je l’ai senti pour les peuples de l’Inde et de la Chine quand les grandes famines effacèrent des millions de courants de vie. Je le sens à l’extrême pour les gens qui souffrent, parce que les créations humaines ont été telles que la nature peut difficilement y suppléer.


    Il n’y a aucune raison que la sécheresse, les inondations ou quelque autre sorte de situation de détresse se manifestent dans une contrée où vivent des élèves de Maîtres Ascensionnés ; il n’y en a aucune nécessité ! Nous espérons toujours que quelqu’un ouvre la porte afin que nous puissions rendre le service et apporter l’équilibre. Que les masses inconscientes souffrent est une chose, mais c’est un affront à notre propre vie et à notre amitié pour nos amis de coeur que de permettre cette souffrance en leur présence.


    Puis-je donc vous faire l’éloge de vos efforts et vous encourager à les poursuivre ! Je vous en remercie et vous bénis.

     

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    Développer le discernement


    Je vous salue et vous souhaite la bienvenue ce soir dans la radiation des Frères et Sœurs à la Robe Dorée. Par votre présence même ici, vous avez décidé de faire part de cette activité, par celle-ci nous pouvons familiariser la conscience externe avec la vérité de la vie et avec le service de la Grande Hiérarchie Spirituelle, sous la direction de notre Seigneur, Sanat Kumara. Ce service, la partie consciente de chaque courant de vie incarné et chaque âme en attente du privilège d’obtenir un corps terrestre peuvent le rendre en rachetant leur propre karma personnel, en attirant à travers la flamme de leur propre cœur les créations séculaires imparfaites et en faisant de cette Terre une étoile scintillante de liberté, de manière à ce qu’elle obtienne le droit et l’honneur d’une place permanente dans le système solaire comme une perle accrochée au grand collier du soleil cosmique derrière le soleil.


    Nous avons aimé cette Terre. Nous avons choisi de renoncer au grand bonheur et à la liberté d’autres planètes. Quand nous fut offerte l’opportunité d’entrer dans le coeur de l’ascension et du nirvana, nous avons décidé de renoncer à cette béatitude et à cette liberté pour travailler, parmi vous et avec vous, dans le but de faire de tout homme un dieu, de faire de chaque courant de vie un chant glorieux de vie et de lumière, de faire de chaque cœur un calice, dans lequel brille la Flamme Immortelle et se manifeste le glorieux schéma divin du Christ, révélé dans la maîtrise que le Maître Jésus et d’autres, bien connus de votre conscience externe, ont atteinte par le même effort conscient que nous essayons d’introduire dans votre vie quotidienne.


    Amis bien-aimés, au-dessus de l’Asie se tient l’Elohim de Sagesse. Depuis la fin des Âges d’Or, quand l’humanité parlait librement avec Dieu, sans qu’il fût besoin de médiateur ou d’intercesseur, la sagesse des âges a été préservée au cœur de ce continent, et l’Inde, comme vous le savez, représente la tête de notre gracieuse et magnifique planète. Ce soir, à partir de son Cœur Cosmique, ce grand Elohim a décidé de tisser un manteau glorieux par-dessus toute l’Asie.


    Ces banderoles de lumière, de couleur d’or fondu la plus exquise et la plus profonde, forment une voûte de lumière étincelante sur notre continent asiatique, et de cette voûte émanent des rubans de lumière qui se dirigent vers les retraites et les sanctuaires où sont rassemblés les étudiants. Une couronne à sept pointes sera placée sur le front des étudiants, juste entre les deux yeux, et fixée au moyen d’un lotus à sept pointes. Quand vous sentirez cette action, acceptez-la simplement, car elle réalisera un véritable tunnel par lequel la substance de l’Elohim pénétrera dans la structure cérébrale et aidera à dissoudre et à fondre la conscience atomique dont le cerveau est enduit, qui tend à empêcher les vibrations plus fines de votre Présence de vous parvenir et d’être interprétées correctement par l’esprit extérieur.


    Chaque courant de vie sur le chemin arrive tôt ou tard à un certain stade où il commence à se tourner vers la petite voix tranquille dans le coeur. D’abord, l’individu commence à se fier à son intuition, puis à l’inspiration, puis, plus tard encore, à ce contact conscient qui précède la maîtrise consciente, dont l’accomplissement constitue sa divine libération de tous les concepts humains et de toute forme humaine. C’est le point le plus difficile sur le chemin spirituel, particulièrement pour vous, individus du monde occidental, dont les énergies sont si souvent engagées en activités ordinaires, à gagner votre vie, les énergies qui pourraient être investies dans l’exploration des profondeurs de votre propre je sont fatiguées et usées avant que, dans votre service quotidien à la vie, vous ayez la liberté de conscience nécessaire pour parcourir ce sentier intérieur. C’est à vous qu’en priorité, je parle ce soir.


    Lorsque vous arriverez au point où vous pénétrerez dans le coeur du Silence, où vous communierez avec votre propre Je Divin, je vous demande d’être sages et attentifs à l’extrême, afin de percevoir avec soin la réponse que vous recevrez, d’abord de vos propres corps, parce que vous êtes un être complexe, septuple. Car, si la gloire de votre Corps Electronique, de votre Corps Causal et de votre Saint Je Christique ne peut jamais vous égarer, vos corps inférieurs ont des voix, une conscience et une intelligence qui leur sont propres, et ces voix, cette conscience et cette intelligence s’efforcent souvent de ne servir que leurs intérêts.


    L’une des exigences majeures de la maîtrise spirituelle est le discernement. Appelez-moi, si vous le souhaitez, ou mon bien-aimé Maître Maitreya, ou le grand Seigneur Bouddha, pour obtenir ce discernement par lequel vous puissiez reconnaître la voix du Silence ! Sachez toujours que l’injonction qui accroît la personnalité, l’ego humain, n’est pas la petite voix tranquille du Silence, mais plutôt le grondement éthérique de vos propres expériences passées, les désirs émotionnels de votre monde des sentiments ou les concepts mentaux et les préceptes de vos vies antérieures.


    Rappelez-vous que, dans le passé, vous vous êtes assis devant beaucoup d’instructeurs qui vous ont prêché le vrai et le faux. Ces concepts sont incrustés dans vos corps mental et émotionnel, de même que dans votre corps éthérique. Certains sont même solidifiés et pétrifiés, ils y dorment depuis des siècles. En même temps que la flamme commence à vous traverser, ils sont revivifiés et surgissent à nouveau, vous devez les reconnaître pour ce qu’ils sont : pas nécessairement la voix de la vérité !


    A mesure que vous évoluez dans la compréhension de la Voix du Silence, sachez que ce qui vous rend purs, harmonieux, est de Dieu ! Les sentiments qui réveillent en vous le désir de faire de cette planète une étoile de lumière, de soulager le fardeau de votre prochain, d’élever ceux dans la peine et la souffrance vers la compréhension et l’harmonie, ces sentiments-là sont de lumière. Ce qui réduit la personnalité et accroît le pouvoir du Christ, cela est de Dieu ! Ce qui renforce la personnalité, ce qui semble augmenter l’ego humain n’est pas la petite voix silencieuse de la Présence.


    Vous vous souviendrez peut-être, ceux d’entre vous qui étudient la Loi, que le Seigneur Maitreya exigea en premier du bien-aimé Krishnamurti, sur le chemin spirituel de sa maîtrise, le développement du discernement. Ce soir, alors que je vous parle, je souligne à nouveau la nécessité de développer le discernement sur le chemin spirituel. Je vous félicite, vous qui êtes parmi nous ce soir, pour le discernement de vos courants de vie qui vous a permis d’identifier ma présence ici, de même qu’un
    semblant de vérité dans ce que nous disons.


    Ce soir, je veux vous encourager en vous disant qu’un Frère ou une Sœur à la Robe Dorée sera toujours à vos côtés, si vous décidez de l’inviter. En même temps que vous améliorez votre compréhension de la voix du silence, sachez que ce qui vous rend humbles, altruistes, aimants, purs et harmonieux, est de Dieu.


    Rappelez-vous : les sentiments qui réveillent en vous le désir de faire de cette planète une étoile de lumière, de soulager le fardeau de votre prochain, d’élever ceux dans la peine et la souffrance vers la compréhension et l’harmonie, ces sentiments-là sont de lumière. Ce qui réduit la personnalité et accroît le pouvoir du Christ, cela est de Dieu !


    Comprenez-vous mes paroles et mes sentiments ?

     

    Enseignement pour le Nouvel Âge d'Or


    Invocation pour le discernement


    "Bien-aimée Présence I AM et Bien-aimée Flamme Immortelle de Vérité Éternelle dans mon cœur, Saints Je Christiques de toute l’humanité, Bien-aimés Seigneurs Lanto, Kuthumi et Frères à la Robe Dorée, Balayez, balayez, balayez de votre Rayon Doré mes quatre corps inférieurs et ceux de toute l’humanité.


    Dissolvez et consumez pour toujours la cause, l’effet, l’enregistrement et la mémoire de tous les concepts, opinions et sentiments humains, tous les enregistrements éthériques destructifs provenant de la désobéissance de l’humanité envers Dieu, ses ressentiments et sa rébellion à l’encontre du Plan Divin et de sa réalisation, tous sentiments, pensées et habitudes qui ne sont pas l’accomplissement de ce plan divin, de même que toute l’énergie mal qualifiée à l’intérieur, au travers et autour de moi, ou dirigés contre moi !


    Remplacez-les par la pleine dynamique accumulée de la sagesse divine, afin que je sois dirigé et guidé sans possibilité d’errements sur la voie de la vérité ! Donnez-moi la compréhension et le discernement des Maîtres Ascensionnés pour commander et forcer la réalisation totale du Grand Plan Divin de Dieu, sur-le-champ !


    Nous acceptons que cela soit fait maintenant, avec pleine puissance !"

     

     

    Enseignement pour le Nouvel Âge d'Or

     


    Les enfants et l’éducation


    Je vous salue au nom et par l’esprit du Seigneur Gautama (anciennement Bouddha, aujourd’hui Seigneur du Monde), aux pieds duquel nous avons appris tant de la Loi il y a d’innombrables siècles !


    Je me souviens bien du soleil éclatant qui dardait sur nos têtes, des chemins longs et poussiéreux qui nous menaient aux quatre coins de l’Inde, suivant le cours invisible dont notre Seigneur avait magnétisé la substance même de la Terre et sanctifié certains lieux où des hommes saints, dans de futures incarnations, trouveraient la vérité par le fait de sa présence passée.


    Le but entier de ma vie est d’incorporer dans ma nature un peu de la douceur et de l’amour du Bien-aimé Seigneur Gautama, et puis, par l’intermédiaire de mes étudiants, d’offrir cet amour aux jeunes en incarnation qui sont l’espoir du nouveau jour. A cet effet, les étudiants actuellement engagés dans la tâche presque insurmontable de maintenir un équilibre spirituel, mental et émotionnel dans le système éducatif, que vous appelez progressif, sont sous ma protection constante et font l’objet de mes soins attentifs.


    Le Seigneur Gautama fut le grand exemple de la Voie du Milieu. Toutes les grandes visions de fraternité humaine et de progrès ont été inversées : les doctrines communistes et leurs maux connexes, qui prétendent à la fraternité, sont derrière beaucoup de mouvements soi-disant progressifs au niveau éducatif, de même que gouvernemental.


    A Crotone, j’utilisai la méthode utilisée aujourd’hui dans le système scolaire, mais avec cette différence : dans le coeur de chaque courant de vie se trouve l’Instructeur ! A cause du tourbillonnement tumultueux des corps émotionnel et mental, très peu sont ceux qui parviennent à établir le contact avec cet instructeur. Ils doivent s’appuyer sur une conscience qui a développé cette capacité. L’héritage de savoir et de sagesse qui a survécu au vandalisme des âges fournit à partir des illuminés un tel stock, et les instructeurs inférieurs, en remplissant leur coupe à la fontaine cosmique, enseignent ainsi la canalisation des énergies à travers les arts.


    En de rares occasions, lorsqu’un courant de vie incarné avait déjà développé la capacité de contacter directement l’instructeur, je lui accordais la pleine liberté de développer de l’intérieur sa propre Flamme Divine, et je lui octroyais un Gourou qui développait gentiment sa sagesse de l’intérieur. Dans le futur, j’espère pouvoir établir une nouvelle école de ce genre et y attirer les courants de vie hautement développés. Avec l’aide de bons étudiants, je permettrai à nouveau cette liberté, mais seulement à quelques-uns sélectionnés.


    Cependant, dans le domaine de l’art, de la musique et de l’éducation générale, sans entraînement surveillé par des instructeurs compétents, la nouvelle génération ne progressera pas avant que la situation ne soit clarifiée par l’autorité d’essence divine, laquelle, Dieu merci, va recevoir une plus grande liberté dans un futur immédiat. Chacun trace la voie pour soi-même et établit son allure.


    Je révère la présence de Dieu et Sa sagesse silencieuse. Celle-ci est tellement sainte que je ne la profane pas par des sons extérieurs superflus. Au début de mon ministère, j’appris qu’il y avait autour de moi beaucoup de voix remplissant mon esprit et mon être de confusion, jusqu’à ce que je levai les yeux et entendis la voix de l’UN. Alors, pour toujours, mes oreilles se fermèrent au tumulte.


    Comme il n’y a pas assez de véhicules éveillés pour être les portes par lesquelles la sagesse peut venir, nous devons utiliser du mieux que nous pouvons le matériel que nous avons à disposition. Au travers de prétendues circonstances, nous rassemblons le blé spirituel qui sera la nourriture du futur.


    Vos invocations cosmiques pour appeler de jeunes (N.d.T. : candidats) maîtres ascensionnés au service de la Lumière sont inestimables. Le christianisme pratique est dévotion. Une âme prête à être un vaisseau pour les Maîtres vaut plus que toute la richesse matérielle de ce pays.


    Quand vous invoquez pour les jeunes, invoquez la protection, l’amour, des amis affectueux et des cœurs aimants !


    J’enseigne à un grand nombre d’âmes puissantes qui doivent s’incarner au Nouvel Âge en tant qu’instructeurs. Ils seront les missionnaires de cette activité dans les pays du monde. Je les instruis par l’image, leur montrant l’incarnation qu’ils vont vivre. Chacun d’eux est capable de suivre son individualisation par la couleur de la tunique qu’il porte, et quand ils retourneront en incarnation, ils se souviendront de leur plan divin et pourront le suivre.


    Application constante de la Loi, projection permanente de la Flamme, approvisionnement et réapprovisionnement constants du monde en Lumière et vigilance continue, telles sont les conditions de la victoire.

     

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    La conscience réceptive


    Le transfert de conscience d’un esprit à un autre est connu sous le nom d’éducation. La vérité pleine et entière demeure éternellement présente dans l’esprit universel de Dieu, mais l’intelligence individualisée de chacun des enfants de Dieu doit parvenir à l’intérieur de ce grand Esprit et intégrer dans sa propre conscience autant de vérité universelle qu’il peut absorber et comprendre. Chacun plonge dans le puits de la connaissance sa propre coupe de réceptivité et en profite à raison de sa faculté de réception. C’est une communion spirituelle. L’instructeur est celui dont la coupe a crû par de nombreux voyages au puits, et il en dispense l’essence débordante à ceux qui ne sont pas encore capables d’atteindre le bord cosmique de la source. Même dans les cours élémentaires d’éducation, l’instructeur remplit d’abord sa conscience, puis il tend gentiment sa coupe de savoir à l’élève, afin que celui-ci puisse y tremper les lèvres, tomber amoureux de son essence et revenir à la coupe de l’instructeur jusqu’à ce que, peut-être, il se trouve parmi les rares privilégiés qui le rejoignent autour de la fontaine cosmique. Ceux qui ne boivent pas ne croissent jamais en valeur. Bénis soient ceux qui excitent leur faim spirituelle, et bénis soient ceux qui nourrissent les affamés !


    Tout développement d’une faculté est relatif. Le relais de n’importe quel sens est limité par la sensibilité de l’instrument. Un maître musicien est capable de déceler des sons et des nuances dont l’homme moyen n’est que béatement ignorant. Donc, quand le pouvoir mystique de la vision exalte la conscience du néophyte, la description des hauteurs célestes dont il a été témoin n’est qu’une partie de la vérité. Les rapports des visionnaires des siècles varient selon le développement de la conscience qui utilise cette faculté.


    Les lamentations des prophètes, les vibrations apaisantes des psaumes, le courroux de Jéhovah, l’amour du Père, tout cela résulte de témoignages de la vision élevée d’individus dont les divers niveaux de conscience ont provoqué la confusion des masses et les plaintes constantes : "Voici que…, voilà que… !" Non, l’homme ne doit pas se décourager d’utiliser son pouvoir de vision, ni de respecter ou de se réjouir des rapports du visionnaire. Cependant, comme le guide sur le mont de l’Accomplissement, il doit être averti que chaque progrès offre un nouveau panorama et que tous les guides ne se trouvent pas au même endroit en même temps.


    Le guide particulier, qu’un certain nombre de courants de vie suivent en conscience, aura connaissance de la partie du chemin directement concernée par le progrès et la sécurité de ses protégés, et sa vison sera suffisante pour ce groupe, mais il y a d’autres groupes et d’autres guides situés tellement au-dessus d’eux que, du sommet brillant de la montagne, groupe et guide ressemblent à de petites taches.


    L’initié doit être entraîné à centrer sa conscience dans la flamme rythmique de vie qui se trouve dans le cœur physique et, de cet endroit, déléguer consciemment les énergies au corps compétent pour réaliser une fonction spécifique des activités de la vie manifestée. La plupart des hommes sont en déséquilibre, parce que l’essence vitale de leur conscience réside soit dans l’un des corps : émotionnel, physique ou mental, ou, dans le cas du fanatique, dans le corps éthérique. De sorte que vous avez un aurige conduisant un équipage à quatre chevaux, mais tiré par un seul d’entre eux. Il n’est pas chose facile de désengager sa conscience du centre où elle a conservé sa résidence, souvent pendant des siècles, satisfaisant des appétits particuliers de nature physique, mentale ou émotionnelle, mais telle est la responsabilité des frères gardiens.


    Quand la conscience intellectuelle accepte la présence de Dieu dans la vie même qui fait battre son cœur, l’étudiant est alors prêt à faire un pas en avant sur le chemin spirituel. Les êtres spirituels que sont les Veilleurs Silencieux de la lumière en expansion dans les cœurs des hommes, font alors appel au Seigneur Maitreya, ou à moi-même, afin que soit octroyé un instructeur à ce courant de vie. Cet instructeur fournit les voies et les moyens par lesquels l’étudiant est encouragé à contacter sa Présence intérieure et, au travers de l’expérience heureuse de ce contact, à s’efforcer de créer et de soutenir une connexion active entre le je extérieur et l’Intelligence divine qui soutient la forme physique.


    Si l’instructeur, à quelque moment que ce soit, dévie de la tâche incessante de reconnecter encore et toujours la conscience de l’étudiant à sa Présence intérieure, ou s’il induit l’étudiant à s’appuyer sur une source extérieure à soi-même, alors, dans une large mesure, cet instructeur a failli à sa tâche. Tout processus de croissance spirituelle consiste à accomplir et à devenir la plénitude de cette Présence interne.


    Vous ne faites que commencer à savourer la joie qui surgit quand le courant de vie découvre qu’il n’y a aucune limite à l’expansion de la conscience et que l’identité consciente de soi peut entrer à volonté dans chaque royaume par la porte ouverte de son attention.


    Au royaume de la conscience, il n’y a ni hauteur, ni profondeur, ni largeur. Pour toute parcelle de vie qui décide de fonctionner dans n’importe quel royaume ou état de conscience, il n’y a pas de barrière, à l’exception du taux de vibration de son propre courant de vie, qui doit correspondre à l’action vibratoire de la sphère dans laquelle elle veut résider.


    A travers le processus de pensée et de sentiments, l’homme détermine consciemment son action vibratoire, et il vit, se meut et existe dans l’état ou le royaume de conscience qui correspond à celle-là.


    Donc, au cours d’un jour ordinaire, l’homme moyen évolue dans beaucoup de sphères ou états différents de conscience, se mouvant comme un ascenseur qui monte et qui descend. La Loi de l’Existence veut que l’action vibratoire des vagues d’énergie libérées par le courant de vie détermine l’état de conscience dans lequel il se trouve.


    Vous avez appris comment vous pouvez attribuer un modèle à vos processus de pensée et de sentiments par un appel aux Maîtres Ascensionnés, en leur demandant de se centrer eux-mêmes dans le centre distributeur d’énergie qui vous appartient, et votre énergie suivra le modèle des Maîtres qui accélérera automatiquement l’action vibratoire de votre monde et vous élèvera vers une octave supérieure ou un état plus élevé.


    Vous ne pouvez vous retirer de l’octave des Maîtres Ascensionnés que par un changement volontaire ou involontaire du taux de vibration de votre être, qui agit comme le bouton électrique de votre ascenseur et vous amène immédiatement au royaume ou à l’état de conscience correspondant à votre pensée et à vos sentiments.


    Les Maîtres Ascensionnés maintiennent leur Etre dans la Conscience de Maîtres Ascensionnés, car ils ne veulent par permettre à l’énergie de leur courant de vie d’être requalifiée par moins que la perfection. Ils sont des maîtres d’énergie dans leur propre monde et évoluent dans les sphères qu’ils ont délibérément choisi de pénétrer par le contrôle conscient de l’action vibratoire de leurs courants de vie.


    Lorsqu’un Maître Ascensionné décide de devenir physique et tangible en un endroit quelconque de la surface terrestre, il qualifie immédiatement l’énergie passant à travers son corps à un taux vibratoire plus bas, ce qui rend visible sa forme à la vue physique. Quand il a terminé son service, il ne fait qu’accélérer l’action vibratoire de son véhicule, de la même manière qu’un pilote met en mouvement l’hélice de son avion. Le Maître Ascensionné fait de manière consciente et sous le contrôle direct de son intelligence dirigeante ce que l’humanité fait inconsciemment. Cependant, en abaissant l’action vibratoire de son corps, le Maître la conserve polarisée par l’amour. L’amour étant la projection naturelle de la vie, il ne permet pas à l’action vibratoire de la sphère qu’il visite de souiller son pur véhicule.


    Votre conscience est le moule de l’esprit, et il n’y a aucune limitation à la perfection que vous pouvez en tirer. Vous pouvez avoir de très hauts sommets, de grands lacs de cristal ou des plaines verdoyantes. Vous pouvez vivre dans un palace ou une maison de campagne, à votre gré, et la conscience ne connaît ni temps, ni espace. Cette délicieuse liberté vous donnera un avant-goût de ce que représente vivre en permanence dans ce royaume d’expression parfaite. Faites l’expérience de vos pouvoirs de création dans les royaumes de conscience ! Ouvrez votre conscience comme un soleil à l’épanchement de notre Lumière de Maîtres Ascensionnés, sachant que votre liberté viendra quand vous arriverez à comprendre ce qu’est votre conscience et quelle est votre relation avec elle.


    La seule différence entre un Maître Ascensionné et un étudiant est la qualité de pensée et de sentiments. Chacun a le même pouvoir créateur, le même libre arbitre, la même énergie à disposition, la même formidable capacité de mouler cette énergie selon son dessein particulier.


    Le monde émotionnel renferme quatre-vingt-dix pour cent de l’énergie du courant de vie. Si le monde des sentiments est infiltré de conscience, de foi et de pouvoir de Lumière de Maître Ascensionné, l’énergie de ce courant de vie suivra le décret et apportera presque instantanément son accomplissement.


    En regardant les étudiants, nous constatons un certain degré de connaissance intellectuelle et d’acceptation (dix pour cent de votre énergie), et une masse de vie sauvage et non gouvernée (votre monde émotionnel) se rue çà et là au gré des vents et des vagues. Si vous placiez une balance devant vous et que vous y mettiez, d’un côté, votre accrétion mentale et, de l’autre, vos sentiments, vous trouveriez que les quatre-vingt-dix pour cent la font pencher excessivement.


    Pour devenir un Maître, vous devez contrôler l’énergie de votre propre monde, quelle que soit la pression du monde de l’apparence. Cela se réalise seulement en attirant la paix et la vertu d’en haut et en faisant de votre monde un océan de calme sur lequel votre vaisseau navigue en toute sérénité. Les sentiments sont des entités vivantes et ne peuvent pas être traités par la force mentale.

     

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    L’esprit humain


    D’où vient l’esprit humain ? Est-ce que l’esprit humain est synonyme de cerveau humain ?


    Les canaux ou rayons qui partent du cerveau représentent les sens : vue, ouïe, goût, odorat, toucher, intuition, qui sont les instruments de la création, et les Rayons de Dieu avaient choisi de déverser à travers ces sens de plus en plus de Plan Divin. Cependant, par la déformation et l’inversion de la Loi, les sens commencèrent à attirer dans la structure cérébrale les différentes qualités rapportées du monde extérieur. Les sens devinrent un aimant attirant les manifestations imparfaites de l’extérieur vers l’intérieur jusqu’au point central où convergent les sens dans le cerveau physique. Ces manifestations imparfaites devinrent un conglomérat d’impressions rapportées au cerveau par les sens fautifs, et cette masse agglomérée devint l’esprit humain.


    Cet esprit humain est une création puissante qui n’est pas seulement une entité individuelle, mais également une entité de masse qui contrôle l’être humain moyen. La Grande Présence, qui s’efforce de diriger le courant de vie, projette le Rayon de Lumière dans son cœur, puis le fait remonter dans cet individu tourbillonnant et respirant, tellement amoureux de ses propres processus de pensée et de sentiments qu’il est rarement conscient de la Voix du Silence.


    Dans le cas des grands hommes et femmes qui ont contribué au Plan Divin au niveau national, le Pouvoir divin a dû élever ces individus à un point où leur esprit humain a été réduit au silence et où la vision du Plan Divin a pu leur être révélée.


    Dans l’étude spirituelle, il a été question en de nombreuses occasions du miroir de l’esprit. L’esprit externe est un disque sensible et enregistreur, utilisé comme conducteur des idées divines en provenance du Plan parfait de Dieu. C’est le moyen par lequel est interprétée la volonté divine, puis, selon la capacité de l’interprète, transformée en manifestation physique Il n’avait jamais été prévu que l’esprit extérieur fût un centre générateur de processus de pensée indépendants, mais au contraire un récepteur d’impulsions en provenance du centre créatif du cœur que l’individu utilisait alors pour accomplir sa partie du Plan divin.


    Dans le grand schéma des choses, il n’y a qu’UN Esprit, et ce grand esprit parfait de Dieu devait s’exprimer lui-même à travers les multiples manifestations de l’UN ; le je externe devait être seulement le conduit du monde physique recevant les idées divines et les moulant dans la forme par l’usage de la substance des quatre éléments.


    A cause de sa nature, l’esprit extérieur travaille au travers du cerveau et reflète constamment des images de toutes sortes, parce que c’est sa manière naturelle de servir le courant de vie. Ayant perdu son point d’ancrage, il reflète en lieu et place des images parfaites du Je divin un conglomérat de pensées et de sentiments, de même que les paroles écrites et prononcées par d’autres esprits extérieurs qui sont dans la même situation. Ce mélange de faits et fantaisies constitue l’accrétion intellectuelle que, chez l’individu, on taxe de bel esprit ou d’intellect brillant ! En réalité, ce n’est qu’un tas de déchets recueillant les effluves d’autres individus ignorants ou parfois chimériques.


    Toute personne doit arriver un jour à la conclusion que l’esprit extérieur est le serviteur de la Présence Divine. Ceux qui, à l’origine, pratiquaient la boule de cristal étaient parfaitement conscients du fait que celle-ci représente l’esprit clair dans lequel se reflète la Vérité de l’Univers.


    Le cerveau est l’instrument qu’utilise l’esprit, et celui-ci est l’instrument de l’Esprit. Quand ces trois éléments n’en forment qu’UN, leur union est équilibrée et ce courant de vie est un adepte éveillé. Quand ils travaillent indépendamment les uns des autres, leur expression est décentrée et elle se manifeste par des désirs et intérêts extérieurs distincts du Plan Divin, et rarement ou jamais en accord avec lui.


    La substance de l’esprit se loge dans le cerveau comme la main dans un gant. Elle est de composition éthérique. Le pur éther est de substance cristalline, et pour être parfaitement à l’affût des impressions de la Divinité, l’esprit doit retrouver cet aspect cristallin. C’est pourquoi travailler sans cesse à la purification de l’esprit permet d’atteindre une grande dextérité dans la projection des idées de la Divinité vers l’expression.


    Ce cristal, substance éthérique claire qu’on appelle esprit extérieur, devrait être constamment en paix et libre de toute pensée d’expression autogène, afin de refléter le soleil comme le fait la mer. Il devrait être constamment ouvert au Plan Divin de l’Univers. Voyant et prenant connaissance de ce Plan, l’individu doit le prolonger en l’exprimant.


    L’écrin dans lequel se trouve l’esprit est le cerveau physique. Il est fait de substance terrestre, d’élémentaux des octaves inférieures. Il est aussi imprégné du chaos atomique de vie fautive.


    La structure cérébrale doit devenir pure comme l’albâtre, lumineuse comme le soleil, et alors, l’esprit illuminé sera un instrument de travail magnifique et fort.


    Les atomes physiques du cerveau ressentent très rapidement les substances prises dans le corps en tant que nourriture, dès qu’elles parviennent au plexus solaire. C’est pourquoi, à Crotone, je faisais tellement attention au régime alimentaire. Pour obtenir la dextérité de l’intellect, la vigilance du corps et l’illumination de l’esprit, le régime alimentaire devrait être préparé avec soin et observé.


    L’homme est une mécanique complexe; des engrenages fins et délicats concourent à son fonctionnement parfait; pour moi, c’est toujours une source d’étonnement que de voir les étudiants avancer aussi vite qu’ils le font, nonobstant le mauvais état de synchronisation de ces rouages.


    J’aime beaucoup l’orgue ; pour que ses notes sonnent tout à fait juste, chacune se règle au millième de pouce. Les étudiants moyens sont complètement désaccordés. Dans mes travaux scolaires à Crotone, j’utilisais la musique de la Divinité pour insuffler l’harmonie dans l’esprit intérieur et dans les atomes constituant les véhicules. Par cette musique, j’obtins chez mes instruments une grande perfection. Si le monde externe de l’humanité n’eût pas détruit mon entreprise, je crois que beaucoup aurait été fait pour le progrès de la race à travers l’évolution des dieux et déesses que je préparais à représenter la Hiérarchie.

     

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    La Présence de Dieu est prête à vous servir, maintenant !


    La Présence de Dieu attend. Elle attend l’occasion de servir à travers vous et moi. Le Père de Vie, tout-puissant, magnifique, affectueux, demeure dans une attitude permanente d’écoute. A tout appel, par Sa Présence majestueuse, Il apporte en un éclair Sa réponse instantanée dans les instruments créés et préparés de Son Amour pour être le Calice de Son Être.


    La Présence de Dieu à l’intérieur de l’homme est l’espoir de son salut personnel définitif et de sa maîtrise individuelle sur la substance et l’énergie de n’importe quelle sphère dans laquelle sa conscience est amenée à résider. La Présence I AM signifie de par son nom (Présence), qu’elle est là, maintenant ! Elle montre qu’elle n’est pas un quelconque être éphémère, qui, après un temps déterminé (habituellement assimilé à l’accomplissement supposé de sa visitation, après la prétendue mort) transformera et transmutera tous les effets, tendances, conditions et limitations personnelles de l’individu. La vérité est qu’il y a dans l’homme une Présence capable d’une telle transmutation maintenant, et qu’elle ramène au présent l’espoir de la gloire et de la paix d’un doux futur. Jésus a dit : "Le royaume des cieux est à portée de main", et non : "Le royaume des cieux sera vôtre dans une contrée mystique très, très lointaine". 


    Enfants bien-aimés du Père, si vos yeux pouvaient voir la proximité de cette Sainte Présence chaque fois que vos formes innocentes s’élèvent de leur lit et posent leurs pieds sur le chemin du jour, vous comprendriez la dureté de votre je externe à faire attendre cette Présence. Sous la pression de choses futiles, un jour, une semaine ou une vie peuvent passer sans que la Présence de Dieu ait l’opportunité de remplir votre coupe de grâce, de paix et de santé !


    Très tôt dans ma propre expérience de vie, j’appris à sentir cette puissante Présence qui planait sur mon insignifiant je externe par l’amour de la Sainte Mère pour Son enfant béni, et je réalisai que les tendres soins de Marie pour l’enfant Jésus n’en étaient qu’une pale expression, comparés à l’amour du Père pour moi et pour mes frères et sœurs zigzaguant comme des fourmis sur les chemins de misère et de peine que nous nous étions créés nous-mêmes. Ainsi, je me réjouis du bonheur d’élever mon âme, mon coeur et tout mon être vers cet Amour incorporé et toujours présent dans la Présence de Dieu qui attendait, qui attendait ma pensée, mon appel, mon invocation silencieuse afin que son immense sagesse guidât l’empreinte de mes pas. C’est ainsi que je devins un Frère de Paix.


    Je courais apporter la coupe à ceux qui avaient soif, et chaque matin était une nouvelle joie. Un jour, alors que la Présence de Dieu remplissait ma coupe du pouvoir de guérison pour alléger les souffrances de la haine humaine, ma joie et mon privilège furent si grands que mon coeur manqua de rompre ses attaches. La Présence de Dieu avait toujours quelque don exquis pour les enfants des hommes, et moi, le plus humble et le moins digne d’entre tous, les mains souillées et l’âme teintée d’ombres, j’avais le droit d’apporter cette coupe à mes frères. Ma vie en devint une extase, et une grande paix descendit sur moi, car mon exaltation baignait dans le parfum de l’Amour. Il en résulta un immense bonheur, celui d’être un messager de Dieu.


    Dans les récits que l’on a faits et qui ont attiré la gloire autour du nom de François (d’Assise), vous trouverez à plusieurs reprises que la Présence de Paix fut plus puissante que les armes, la rancoeur, la force ou le droit, parce qu’avant toute chose, la Présence de Dieu qui attend toujours désire par-dessus tout, pour autant qu’on le lui demande, établir la paix chez les fils des hommes, dans leurs coeurs troublés, dans leurs esprits déconcertés, dans leurs corps torturés. Là où prévalait le désir de paix, je savais que la Présence de Dieu attendait les bras ouverts pour y déverser la Paix, aussitôt qu’on l’inviterait à le faire. En arrivant auprès d’un malade ou dans la présence d’un possédé, je savais que, depuis bien longtemps déjà, sa Présence de Dieu et la mienne attendaient, se penchant sur le suppliant comme la Mère du Christ sur son Enfant. Je me limitais à prendre acte de la Présence de Dieu, et celle-ci apportait la réponse au besoin particulier du moment.


    Ainsi, mes enfants, en avançant à travers le voile de l’expérience humaine, rappelez-vous que, dès que vos pieds se posent par terre le matin et que vos corps commencent leurs ablutions du jour, la Présence de Dieu attend de pourvoir votre jour de Sa plénitude, pour autant que vous L’invitiez à le faire ! Aujourd’hui, pendant que vous lisez ces lignes, la Présence de Dieu attend de vous bénir, chacun, de la plénitude de la paix qui dépasse toute compréhension, et je demande à cette Présence de vous en submerger, maintenant !

     

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    Extérioriser le Plan Divin


    Oh, pendant très longtemps, ceux d’entre nous qui ont renoncé au Nirvana ont eu la vision interne d’intégrer dans la substance et dans les énergies de cette Terre les gloires du royaume des cieux.


    Cependant, en même temps que les âmes des hommes, que nous aimons tellement, étaient appelées par les Seigneurs du Karma à se présenter devant eux pour recevoir leur héritage de bien et de mal (afin d’expier ce dernier dans la vie qui suivrait), les attaches de l’oubli ont refermé les souvenirs de l’esprit et nous avons été oubliés. Ainsi, l’engagement du coeur, l’amour des lèvres et l’enthousiasme de l’âme transportant le poids des créations des siècles n’ont pas trouvé dans le coeur le stimulus d’avancer. Nous, qui nous tenions de l’autre côté du grand abysse dans l’attente des énergies volontaires et de l’éveil du souvenir, nous nous retrouvions sans corps dans la forme.


    Alors, pouvez-vous imaginer le sentiment profond de gratitude dans nos coeurs quand, à travers vos doux esprits extérieurs, vous reconnaissez ne serait-ce que notre présence, quand, depuis les replis intimes de votre coeur, vous exprimez une prière en faveur du souvenir et quand votre sentiment, pliant sous le poids de l’accumulation des siècles, demande le courage, le feu et la constance d’en suivre la vision et d’y incorporer les énergies du je ? Ce faisant, vous nous aidez à extérioriser le Plan de Dieu pour le bien de toute vie.


    Je suis vraiment reconnaissant que vos âmes et vos esprits aient choisi de se réchauffer au feu de mon Etre, car la contagion de l’enthousiasme et la vision partagée nous apportent l’accomplissement à travers les fidèles portes ouvertes de la conscience ! Nous nous trouvons dans un royaume dans lequel nous sommes entrés de plain-pied, renonçant de ce fait au droit d’agir dans les sphères qui nous sont inférieures, sauf par la radiation impersonnelle qui afflue comme la lumière du soleil. Nous y contribuons pour nourrir la race et pour faire germer nos idées et nos plans dans les consciences réceptives pouvant magnétiser de temps en temps les particules flottantes infiltrées dans l’atmosphère inférieure. Ce sont par essence les idées et les plans de la Fraternité, et nous dépendons de l’intérêt naturel d’hommes, de femmes et parfois d’enfants, qui magnétisent nos idées particulières à partir de l’atmosphère terrestre.


    S’ils sont suffisamment sensibles et déterminés, ils vont quelquefois jusqu’au bout de cette idée vers une bonne manifestation. Cependant, ces mêmes idées peuvent devenir des jouets pour un esprit oisif, lorsque celui-ci n’accorde pas le temps et l’attention nécessaires à leur accomplissement.


    La sagesse de Dieu est de devenir suffisamment calme pour percevoir, saisir, absorber et comprendre la volonté de Dieu, avant de se ruer dans un service zélé. Le sage, qui désire sincèrement servir la cause du Plan de Dieu, apprend d’abord à s’abreuver à la fontaine de la connaissance, à communier avec le Saint Je Christique, puis à recevoir sa sagesse, sa force et ses directives. Alors, consacrant ses énergies à l’extériorisation du modèle contemplé, il devient utile à la Hiérarchie Spirituelle parce que son énergie ne fait qu’une avec la volonté de Dieu, et ses entreprises vont compléter celles de chaque membre de la Hiérarchie Spirituelle travaillant en vue de la même réalisation glorieuse du Plan Divin.


    "La sagesse est le plus important, acquiers donc la sagesse, et avec tous tes acquis, acquiers la compréhension !" (Ed. : Proverbes, 4 : 7) Voilà une affirmation exacte qui, de plus, est un poteau indicateur sur le chemin de la maîtrise. Le manque de compréhension est à l’origine de la moitié des différends qui surgissent entre les peuples de la Terre. Le désir de comprendre avant de tirer des conclusions illogiques et injustes est la marque d’un grand homme. La plupart des peuples de la Terre souhaitent être compris, mais peu sont désireux de comprendre les autres. Une fraternité mondiale, toute cause, spirituelle ou séculière, ne peuvent se développer que lorsque nous trouvons des hommes et des femmes, dont les cœurs ont été touchés par le Saint-Esprit du désir de comprendre ! Celui qui souhaite comprendre ouvre la porte de sa conscience à la vérité et devient un aimant à travers lequel affluent l’illumination et la compréhension.


    Ceux qui rejettent tout ce qui n’est pas en accord avec leurs émotions et leurs esprits conscients, sans désirer comprendre, manquent beaucoup d’opportunités de service, d’amitié et de bénédiction. Au niveau d’une plus grande et plus complète progression, ces individus manquent souvent la clé de leur propre ascension, à cause d’applications qui leur sont offertes mais qu’ils rejettent, par intolérance, bigoterie ou égotisme conscients ou inconscients. Une exclamation des plus répétées, sortant des Salles du Karma, est : "Si seulement j’avais compris !"


    En tant qu’éducateurs des bergers et de la race humaine, nous sommes appelés à mettre l’accent aujourd’hui sur les sentiments de foi, de confiance en Dieu et dans ses messagers divins. A cet égard, à nouveau, nous devons souligner l’importance de l’usage de la sagesse et du discernement divins. La foi et la confiance en Dieu ont un aspect pratique et exigent la collaboration affectueuse et volontaire du je externe du chéla, en fonction du degré de développement de ses facultés. Beaucoup de femmes et d’hommes bien intentionnés, auxquels on enseigne à avoir confiance en Dieu, attendent des manifestations de nature surhumaine, sans qu’ils fassent aucun effort de leur côté pour collaborer consciemment avec les inspirations et les directives de Dieu qui leur parviennent. Ils ne font que se reposer sur les bras éternels, attendant de Dieu qu’Il fasse pour eux ce que, seulement, Il peut et doit faire à travers eux.


    La déception et le découragement sont le résultat assuré d’une attitude aussi négative et enfantine. Le véritable don de libre arbitre, dans l’usage de la vie, est pour les individus éveillés le signe qu’eux-mêmes doivent coopérer avec le Dieu qui les a faits. Alors, Sa vitalité spirituelle les soutiendra dans leurs entreprises. Comme il a été dit si souvent : "Dieu a besoin d’un corps (à travers lequel Il peut servir)."


    Le bien-aimé Maître Ascensionné Jésus reconnut cette vérité durant son ministère sur la Terre, et même s’il avait une absolue confiance en son Père céleste, il fut toujours (et est encore) à s’occuper des affaires de son Père. Chez le chéla, ce partenariat spirituel développe la force de sa propre Présence Divine agissant à travers lui et la joie de la création consciente de perfection. Essayez !

     

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    Les opportunités de l’humanité


    Chaque individu, consciemment ou inconsciemment, détermine selon son degré de développement spirituel combien de bénédictions spirituelles il veut attirer dans sa propre conscience. Le paresseux ne fera pas l’effort nécessaire pour magnétiser les courants d’un moment spirituel. Ainsi, lors du ministère de Jésus, des millions de personnes vécurent en absorbant peu ou rien de sa présence, et seuls quelques rares individus, suffisamment alertes pour saisir cette heure, s’élevèrent sur l’impulsion du Pouvoir Christique dans leur propre Présence de Maître Ascensionné.


    L’homme prend trop à la légère le don d’un nouveau jour. Lorsque quelqu’un perçoit que la force mentale créatrice et les sentiments pourvoyeurs d’énergie peuvent mouler et mouleront à partir de la vie quotidienne tout ce qu’il veut, il réalise qu’il n’est plus la victime des erreurs passées ni le créateur inconscient des chaînes de demain. Aujourd’hui est le jour de l’opportunité ! Les expériences d’hier peuvent conduire à un usage plus avisé de la vie, et celles de demain peuvent être anticipées avec certitude comme des jours et années de manifestations paisibles, opulentes et magnifiques, résultat des créations conscientes construites aujourd’hui.


    On a enseigné à l’homme que son énergie de vie afflue dans tout ce qui retient son attention, vivifiant, amplifiant et accroissant l’objet de cette attention. C’est là-dedans que réside le pouvoir de l’homme, et c’est aussi la clé de la libération des limitations de toutes sortes. Dès que l’homme choisit consciemment ce sur quoi se centre son attention, sa vie afflue vers ce but, amplifie son opulence, sa santé, sa beauté, sa paix et la plénitude du royaume de Dieu. Aujourd’hui, l’homme est le résultat de l’inversion de cette loi. Il a permis à son attention de reposer sur toutes sortes de maux, et sa vie, pénétrant de manière obéissante dans l’objet de son attention, amplifie et multiplie l’apparence de limitation, de discorde, de maladie et de détresse.


    Il y a beaucoup de rêveurs [N.d.T. : Dans le texte original : wishful thinkers] qui se réjouissent de contempler un royaume des cieux sur Terre, mais il y en a peu qui veulent commencer par eux-mêmes à manifester ici-bas l’exemple du schéma divin. Les étapes (leçons apprises des expériences de la vie) par lesquelles le chéla s’élève de l’impureté de la pensée, de la parole prononcée et du sentiment erronés ne sont fournies que lorsque la motivation du chéla montre sa volonté déterminée de s’élever. Bien des pèlerins spirituels se contentent d’une seule étape durant de nombreuses vies, considérant qu’elle représente le but ultime. Jusqu’à que ces individus décident par eux-mêmes d’aller plus loin, nous ne pouvons pas intervenir.


    "Louez Dieu dont proviennent toutes les bénédictions !" est un chant de l’illuminé. La valeur thérapeutique de la gratitude ne doit pas être minimisée par le chéla qui s’efforce d’élever consciemment l’action vibratoire de sa propre conscience. Tout individu sait combien son propre esprit répond à l’expression sincère de gratitude de son prochain. Pensez alors combien le Père de tous doit répondre à la gratitude sincère qui Lui est exprimée pour la vie, pour l’opportunité d’expression de soi et pour les innombrables dons qu’Il a conférés à Ses enfants.


    Chez de nombreuses personnes, l’orgueil spirituel, ce ver au coeur de la fleur d’aspiration spirituelle, refuse souvent la Présence au travers de la coupe façonnée par le coeur et la main du Père. Qu’est-ce que l’individu, sinon une telle coupe ? S’il n’y avait pas de lit océanique pour servir de berceau aux vastes étendues d’eau qui recouvrent la majeure partie de la Terre, l’homme ne pourrait se réjouir de la navigation, des ablutions et, de manière générale, des dons de l’eau. Tous ces bienfaits, pouvoirs et activités de Dieu par l’intermédiaire de la nature sont incorporés pour bénir les royaumes qu’ils servent.

     
    La beauté abstraite est façonnée par les dévas du royaume de la nature en de florissants arbrisseaux, arbres et plantes. La divinité abstraite est gracieusement incorporée en ceux qui veulent apporter la perfection et la gloire de Dieu à l’homme. Un tel foyer de Divinité fut exprimé par le Maître Jésus, afin que l’homme pût voir, connaître, sentir, toucher la gloire du Père et en faire l’expérience. Développer et extérioriser des foyers similaires à travers de nombreux êtres humains est notre service à la vie.


    Les Frères à la Robe Dorée se dédient à instruire les individus qui souhaitent savoir du mieux possible servir Dieu et leur prochain. Toute vie opère sur le principe du cercle et revient finalement vers l’individu qui l’a attirée, de manière constructive ou destructive. L’homme aime à projeter sa vie en pensées, paroles ou actions dans la poursuite d’un but fugace. Les énergies récurrentes se répercutent sur l’homme, même s’il leur faut parfois de nombreuses incarnations pour compléter leur cercle. Nous sommes là pour familiariser les hommes avec la vérité inéluctable qu’ils ne peuvent échapper au retour de leur énergie. Quand ils apprendront que chaque électron passant à travers leur conscience doit être racheté par eux-mêmes, ils prendront moins de liberté avec l’usage de la vie et mettront leurs pieds sur le chemin qui mène à la maîtrise.

     

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    La récolte de vos efforts


    La seule récolte durable de l’homme se trouve dans la dynamique accumulée à l’intérieur du Corps Causal, autour de la Présence de chaque individu. Lorsque l’intelligence individualisée fut créée, les rayons de lumière partant du coeur spirituel formèrent un champ de force pur et blanc : l’Aura Spirituelle.


    L’usage d’énergie qui s’ensuivit (Ed. : pendant le temps appelé Voyage à travers les Sept Sphères), sa qualification et le retour du résultat de cette énergie qualifiée dans le Corps Causal en formèrent déjà les couleurs, avant que le courant de vie ne prît sa première incarnation. A partir du moment où le courant de vie s’incarne pour la première fois, l’énergie harmonieusement qualifiée par cet individu au cours de chaque espace de vie s’élève dans ce Corps Causal et s’intègre dans les rubans de couleur qui le constituent. C’est le trésor accumulé au ciel. La vie utilisée dans un but imparfait ne s’élève pas de cette manière, mais s’intègre dans la masse accumulée de discorde lourdement chargée que l’on dénomme royaume psychique ou astral.


    L’homme soit accroît la taille, la force et le pouvoir de son Corps Causal par l’effet d’énergies harmonieusement qualifiées, soit il construit le linceul de malheur dans lequel se meut toute la race. La taille du Corps Causal de tout être, ascensionné ou non, varie suivant la somme d’énergie qualifiée de manière constructive.


    Quand un homme décide de retourner au Père et de se consacrer à nouveau au service de la vie suivant Ses directives, cet homme est parvenu à un stade de maturité spirituelle. Il ne se contente plus de recevoir le don de vie permanent et de l’utiliser à la légère, selon les désirs du son je personnel, mais il est déterminé à apprendre pourquoi la vie lui a été donnée et quelle est spécifiquement sa raison d’être. Il approche humblement le Créateur de son être, qui a soutenu son identité à travers les âges, et il est désireux de "s’occuper des affaires de son Père".


    Tels sont les candidats de la Grande Fraternité Blanche. Ils sont sélectionnés par les Veilleurs Silencieux de chaque localité comme des individus justifiant une assistance plus qu’ordinaire des Maîtres, afin de développer leurs vertus, capacités et talents latents pour servir au progrès de la race. A ceux dont la lumière montre à l’Œil Omnivoyant de Dieu qu’ils souhaitent sincèrement collaborer au Plan divin, le Deuxième Rayon accorde l’assistance d’instructeurs et de guides pour marcher sur le Chemin spirituel vers la Patrie et la présence du Père.


    La vie devient alors le serviteur de l’homme en se précipitant pour accomplir les desseins de son coeur et de son esprit. Tout homme devra rendre compte de son usage de la vie. La présence d’un individu sur la planète Terre a pour but d’alléger ses propres maux, créés par lui dans le passé, et pour mouler à partir de la vie première une bénédiction particulière destinée à enrichir l’univers. Quand l’homme choisit de se prévaloir de l’opportunité d’illuminer la charge de dettes karmiques pour lui-même et pour autrui, de même que d’apprendre par son élévation de conscience ce que la Présence de Dieu souhaite faire de la vie à travers lui, il est prêt à terminer son cycle d’évolution. Alors, il devient actif dans les rangs de la Grande Fraternité Blanche et fait partie des trop rares travailleurs conscients dans la vigne du Père.

     

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    L’importance de votre date de naissance


    Une date de naissance est un nouveau commencement, car le cycle de tout courant de vie accomplit un tour tous les trois cent soixante-cinq jours ; l’énergie du monde de l’individu boucle le cercle d’expérience au jour qui précède celui de sa naissance.


    Le jour anniversaire de l’incarnation d’un esprit, son Saint Je Christique libère une nouvelle pulsation de lumière et de vie dans les quatre corps inférieurs, de sa présence surgit une impulsion supplémentaire avec l’espoir que l’année suivante réalisera une plus grande expression du plan de vie de l’individu. Voilà pourquoi, dans la période qui précède immédiatement l’anniversaire d’un individu, il y a un certain relâchement de vitalité et de l’énergie de vie. Puis, la période qui suit immédiatement cet anniversaire est habituellement la plus opulente en développement spirituel et en bien-être intérieur.


    Tout comme l’incarnation apporte à un esprit une nouvelle occasion de développer sa nature spirituelle, chaque anniversaire de naissance dans un cycle mineur marque un recommencement, et beaucoup de l’accumulation dont le courant de vie s’est entouré se dissout durant cette période. C’est aussi un privilège et une opportunité pour l’Armée Ascensionnée de lui apporter en offrande ses qualités, de la même manière que les êtres non ascensionnés offrent leurs dons sur le plan matériel.


    Toute personne passant par les portes d’un nouvel anniversaire de naissance reçoit une dispensation de chaque Etre Ascensionné, et l’habitude de faire des cadeaux ici-bas n’est que le pâle reflet de cette expérience intérieure.


    Quand un individu devient un étudiant des Maîtres et se place sous la direction de l’Armée Ascensionnée, il reçoit une telle dispensation cosmique que son anniversaire devient le jour le plus saint de l’année ! Quand arrive le jour de votre naissance, votre courant de vie est inondé d’attention de tous vos Amis Cosmiques du Royaume de la Liberté. La richesse, l’opulence, l’illumination spirituelle qu’ils vous donnent feront partie pour toujours de votre identité éternelle. Lorsque arrive ce jour saint, profitez-en et baignez-vous dans la glorieuse splendeur des Etres divins !


    Que chacun d’entre vous reçoive mes félicitations personnelles et mes bénédictions, comme il les reçoit de notre Seigneur le Maha Chohan et d’autres Amis de Lumière ! Puisse ce formidable épanchement affluer dans votre âme, dans votre esprit, et vous aider maintenant à vous unir complètement à votre Je Supérieur.

     

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    Dynamiques d’énergie


    Il y a eu de longues discussions sur le mot « dynamique » et sur les divers talents et développements des courants de vie, leurs nombreuses préférences et aversions, leurs affinités, etc., que les étudiants nomment dynamiques accumulées d’une certaine qualité, positive ou négative. D’autre part, l’étudiant réalise que la dynamique est une répétition constante de certaines actions et réactions pour d’une qualification particulière d’énergie. Celle-ci gagne en volume et en intensité du fait de cette répétition et devient par conséquent une pression d’énergie de réserve qui agit presque indépendamment de la volonté consciente de l’individu.


    Les gens en incarnation physique passent de nombreuses années à développer une dynamique d’énergie dans le but d’acquérir une certaine habileté en nombre d’expressions artistiques, musicales et commerciales. Ils commencent l’étude qui comprend l’attraction d’énergie divine et sa projection dans un canal défini, et ils réalisent qu’une certaine quantité d’énergie divine doit être dépensée s’ils veulent acquérir une somme raisonnable de dextérité dans le domaine qu’ils ont choisi.


    Affection, humilité, chaleur authentique de sentiments cordiaux sont développées en premier par le courant de vie au moyen d’un effort conscient, puis, en même temps que la radiation s’intègre de plus en plus à l’individu, la dynamique de bien rend l’harmonie soutenue quasi automatique dans son expression.


    Tout être, de l’électron à la Divinité, étend par son absorption consciente d’énergie divine sa qualité particulière et la dirige selon le libre arbitre de la vie consciente de soi. Chaque personne, ascensionnée ou non, représente aujourd’hui la somme totale de sa propre énergie, qualifiée au cours des siècles selon ses propres choix.


    Malheureusement, certaines gens ont une dynamique de discorde ! Au Nouveau Jour, toute dynamique chargée précédemment de discorde devra être dissoute et remplacée, au travers de l’effort conscient de l’individu, par l’attraction et la projection d’énergie divine et par la mise en place de nouvelles qualités et expressions en accord avec la volonté de Dieu. C’est ici qu’intervient une explication merveilleuse et peu comprise : comment les êtres non ascensionnés sont-ils choisis par la Hiérarchie et les Seigneurs du Karma pour amener la perfection qui constituera le modèle du Nouveau Jour ?


    La dynamique accumulée dans chaque canal constructif constitue un grand stock d’énergie ou de force qui exerce chez ce courant de vie une formidable pression de bien à travers la nature intérieure déjà développée. Les Maîtres utilisent cette dynamique au travers d’instruments déjà préparés et dotés de certaines facultés, qui en font des canaux naturels pour la tâche à accomplir. C’est comme si, pour manifester un ouvrage, on employait des acteurs confirmés, au lieu de gens totalement inexpérimentés. Par exemple, pour les Maîtres, un individu qui a enseigné pendant des siècles est un instrument plus facile à utiliser, pour délivrer une conférence, qu’un autre qui n’a jamais construit de dynamique d’enseignement. Il est difficile d’organiser les corps intérieurs de telle manière que la pression de pensée et de sentiments s’exprime avec force et clarté.


    Voilà pourquoi tous les groupes de chélas et d’aspirants sont sélectionnés non pas en fonction de leur expression extérieure actuelle, mais en fonction de la dynamique de qualités et talents intérieurs pouvant être utilisés à un certain endroit, mélangés à d’autres, pour le plus grand bien de tous.

     

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    Le but de vos décrets

     

    Quand l’individualisation vous fut octroyée, la Flamme Triple de votre identité fut créée. Elle devint une cause cosmique, et vous, aujourd’hui, êtes l’effet de cette cause. Par conséquent, parce que la Présence est, vous êtes, et parce que la cause cosmique décréta la perfection, vous êtes prédestinés à refléter la perfection comme un Etre Ascensionné et Cosmique, car toutes les causes ont nécessairement un effet.


    Quand la Flamme Triple, qui est votre identité, fut créée à partir du Coeur de Dieu, sept effets furent projetés comme les rayons d’une roue, qui représentaient la nature septuple de l’homme, les sept corps, etc. (Ed. : Le nombre sept est prédominant et s’applique à chaque planète de notre galaxie.) Ainsi, voyez-vous, et cela vaut aussi pour le monde d’apparence physique, chaque cause a sept effets, et chacun de ces effets crée à nouveau sept causes ! Ces ramifications s’étendent et, tout bien considéré, l’individu réalise qu’être un créateur est une immense responsabilité.


    La raison et le but de vos décrets, quand ils sont émis intelligemment, sont d’établir de nouvelles causes dans votre monde, qui apportent des effets correspondants de prospérité, de santé, d’illumination, de pureté et d’harmonie. La raison d’exhorter constamment à l’harmonie est de créer de nouvelles causes, qui doivent agir. Mais comme vos décrets commencent une pulsation d’opulence, de guérison, de paix, d’harmonie et qu’en même temps, dans votre vie quotidienne, vous créez des millions de causes humaines, celles-ci ont également des effets. Et malheureusement, dans la balance, l’irritation et la souffrance de votre vie quotidienne pèsent souvent beaucoup plus que vos décrets.


    Vous n’avez aucune idée des effets considérables qu’ont les pensées et mots inamicaux, les sentiments d’irritation, la colère et la grande nervosité. Le décret du Maître se réalise en même temps que son appel parce tout son courant de vie est en accord avec son décret et qu’il tient en harmonie toute l’énergie de son être. Ainsi, la loi naturelle de la vie exprime dans la forme ce qu’il a décrété.

     

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    Protection contre les influences néfastes


    La véritable illumination divine est, bien sûr, le don des Frères et Soeurs à la Robe Dorée, qui servent sur le Deuxième Rayon. Nombreux sont les pièges de l’illusion humaine, dans lesquels tombent quelquefois les chélas sincères dans leur quête de savoir et d’illumination sur des sujets mystiques, quand ils n’ont pas la protection divine constante et le conseil des Maîtres Ascensionnés. Ceux-ci n’ont pour seuls intérêts que l’éveil et l’expansion des pouvoirs latents de la Divinité à travers le Saint Je Christique de chaque courant de vie non ascensionné. Cette Protection Divine et ce guidage sont le fait de la radiation consciente du Maître Ascensionné, et cette radiation enveloppe l’aspirant sincère dans l’amour divin et le protège des forces destructrices visibles et invisibles qui tendraient à le conduire hors du vrai chemin vers la Maîtrise Divine.


    Les étudiants qui ont acquis un peu de connaissance des pratiques mystiques sont souvent enclins à ignorer de plus en plus la protection affectueuse des Maîtres Ascensionnés, en négligeant de faire appel quotidiennement à cette protection et en sortant seuls, faisant l’expérience de la connaissance qu’ils ont accumulée dans leur propre conscience cervicale. En connectant ces courants de vie à des entités (formes-pensées et formes-sentiments) totalement indésirables, ce type d’expérimentation indépendante provoque très souvent l’engluement de l’âme et de la personnalité dans diverses strates du royaume astral et psychique. Souvent, ces créations sont des entités de masse qui résident de préférence au-dessus de régions à population dense et qui, par une action vampirique et dans leur désir de s’exprimer sur Terre, se nourrissent des énergies de courants de vie incarnés. Le plan astral ou psychique qui entoure la Terre (et où résident ces créations) est en train d’être purifié de manière soutenue, mais jusqu’à ce que cela soit complètement réalisé, tout courant de vie cherchant sincèrement à servir un mode de vie constructif a besoin d’une formidable protection, ne serait-ce que contre la radiation de telles entités.


    Actuellement, il existe aussi des élémentaux néfastes, qui ont absorbé malheureusement beaucoup de vibrations humaines discordantes et qui, trop souvent, induisent certains individus à faire leurs volontés. Voyez-vous, ces activité discordantes se relient à un courant de vie par le pouvoir de l’attention, de l’invocation et, parfois, par une similitude vibratoire quelque part dans le monde du récepteur de leurs messages. Lorsque ces créations peuvent agir à travers leurs "médiums" ils provoquent de grands dommages à ces individus, de même qu’à toute la sphère d’influence que le "médium" a créée autour de lui.


    En faisant appel à n’importe quel Etre Cosmique, en particulier à l’Archange Michel, aux Chérubins, Anges ou Maîtres Ascensionnés pour se protéger contre ces influences insidieuses, on obtient des résultats immédiats tout à fait satisfaisants. Comme ces appels à des Etres Divins résultent d’un processus de libre arbitre, ils ne peuvent être imposés à quelque chercheur de la vérité que ce soit. En plus de cela, il y a aussi le karma non racheté de la personnalité et de l’âme considérées. Celles-ci recherchent également l’expression et, pour l’imprudent, ces ‘nombreuses voix’ qu’il entend (qui semblent venir de Dieu) ne sont que la pression des énergies accumulées du je extérieur de l’individu, qui veulent continuer à dominer l’âme et contenir l’Esprit. Une honnêteté absolue de la part du chéla est essentielle pour qu’il puisse acquérir l’esprit de la grâce lui permettant de reconnaître la petite voix silencieuse intérieure. Celle-ci est, bien sûr, l’esprit de Dieu agissant à travers la Flamme Dorée d’Illumination, tout droit à travers le cœur battant du courant de vie. (Ed. : La Flamme d’Illumination est conservée dans la retraite du Dieu Meru, dans la Cordillère des Andes.)


    Nous sommes tellement désireux et avons la capacité d’aider sans exception chaque chéla qui souhaite ne pas tomber dans de tels pièges (subtils ou flagrants) en donnant notre conseil, notre instruction et notre radiation protectrice. Nous voulons vous aider à vous élever émotionnellement, mentalement, physiquement et au niveau éthérique au-dessus de toutes les vibrations de nature discordante, à vous préparer à rendre visite au Dieu et à la Déesse Meru et à vous réjouir de leur présence. Quand vous aurez eu une telle expérience, ne serait-ce qu’une fois, aucune fausse énergie ne sera plus capable, même un seul instant, de toucher le bord de votre vêtement spirituel (de votre aura purifiée). Cela vaut bien que vous persévériez dans vos efforts !

     

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    L’Esprit d’Unité de la Grande Fraternité Blanche


    L’Esprit d’unité de la Grande Fraternité Blanche (Ed. : entité vivante et intelligente) agit comme le Soleil dans son épanchement impersonnel de bénédiction. De plus, c’est une intelligence qui peut répondre et répond à l’appel de tout individu qui désire servir aujourd’hui les évolutions de cette Terre. Il est particulièrement important que les individus cherchant à soutenir des activités constructives en ces temps apparemment chaotiques apprennent à connaître cet esprit et à l’appeler à l’aide. La lumière triomphe toujours des ténèbres, mais comme les assistants non ascensionnés de Dieu servent le plus souvent dans le royaume astral, ils ont besoin dans ce service d’une aide plus qu’ordinaire pour soutenir leur foi, leur constance, leur amour et leur patience.


    Aussi, nous suggérons que vous vous familiarisiez avec la présence réelle de l’Esprit de la Grande Fraternité Blanche, qui, comme un Veilleur Silencieux, surveille tous ceux qui désirent entretenir un équilibre constructif pour l’homme, l’élémental, le quadrupède et pour toute chose vivante. Dans vos activités de groupe et dans vos applications personnelles, vous remarquerez qu’il y aura moins de stress et d’effort et plus d’entrain et d’enthousiasme si vous invitez consciemment parmi vous l’Esprit d’Unité de la Grande Fraternité Blanche.


    Essayez !

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    L’obéissance à la volonté de Dieu


    L’obéissance à la volonté de Dieu requiert le discernement de la part du chéla. Cette qualité manque souvent chez l’étudiant, et nous, Frères et Soeurs à la Robe Dorée, sommes tellement désireux d’aider tout chéla à développer cette qualité divine de discernement spirituel. Le discernement ne doit pas être confondu avec la logique, qui n’est qu’une activité de l’esprit inférieur. Le vrai discernement est un don de Dieu qui permet au chéla de reconnaître la vérité et d’agir en conséquence ! Sur Terre, des instructeurs bien intentionnés imposent souvent d’imprudentes disciplines à leurs élèves sincères, dans le coeur de ces derniers, l’espoir et d’innombrables peurs et doutes leur font suivre ces disciplines dans leur effort pour trouver la sainteté.


    Pensez un instant à l’exquise liberté que votre propre Présence I AM et votre Saint Je Christique vous ont donnée pour utiliser la vie à travers les âges ! Comparez l’état actuel de votre esprit, de votre corps et de vos affaires à l’usage du libre arbitre que vous avez fait et faites encore, puis acceptez honnêtement la vérité qui établit que chaque souffrance et discorde ne résultent que de votre abus personnel de cette liberté et du choix de votre libre arbitre de désobéir à la Loi d’Amour !


    Toute discipline qui élève votre conscience et les énergies de vos quatre corps inférieurs vers une action vibratoire d’harmonie, de paix et d’amour, est de Dieu. Toute discipline qui ne fait que réprimer des sentiments non transmutés et provoquer des frustrations de l’esprit, du corps et de l’âme, n’a que peu d’effet sur votre progrès spirituel. Le chéla doit vouloir faire la volonté de Dieu et discerner suffisamment ce que les disciplines offertes font et feront pour élever ses énergies personnelles avant qu’il ne commence réellement son escalade à partir de l’inharmonie vers la paix, de la limitation vers l’abondance, de la maladie vers la santé et, finalement, des évolutions terrestres vers son ascension dans la lumière.


    C’est ainsi que fit chaque membre de la Grande Fraternité Blanche : atteindre la liberté !


    Vous ferez de même !


    Chaque matin, réfléchissez à la nature de votre Présence, au sentiment de votre Présence, à son pouvoir et à sa maîtrise ; contemplez-les tranquillement pendant un moment. Puis, allez un bout plus loin et essayez d’être cette Présence ! C’est ce que je demande aux courants de vie qui désirent nous servir. Si vous commencez activement à revêtir la nature de votre Saint Je Christique, vous trouverez tellement confortable le changement d’action vibratoire de vos corps intérieurs que vous voudrez passer plus de temps dans ce service de discipline, au nom de votre Kuthumi.


    Je vous aime plus que vous ne pouvez le savoir ! Je vous aime assez pour vous mettre au défi de revêtir la nature de Dieu, maintenant, et d’accepter dans vos sentiments le pouvoir qui y réside. Si vous le faites, je disposerai alors d’une puissante légion de bergers que je pourrai envoyer (N.d.T. : en mission), car les gens regardant cette nature incarnée deviendront comme vous !


    Je vous remercie de votre amour pour la Lumière ! Je vous remercie pour votre compréhension de mes paroles et de mes sentiments. Je crois que vous vous souviendrez de moi dans vos activités quotidiennes !

    Enseignement pour le Nouvel Âge d'Or

     


    Votre responsabilité dans l’usage de la vie


    Lorsque nous observons la descente d’énergie radieuse du courant de vie vers l’usage conscient d’autres individus, nous constatons l’énorme responsabilité que prend chacun à être un dispensateur de vie. L’énergie de Dieu, pure et glorieuse, dont chaque électron contient la plénitude du Plan divin, non seulement pour l’individu, mais pour le système solaire de toutes les planètes, continue à affluer vers l’usage de l’individu sous la direction consciente du je personnel. De chaque électron prêté, l’individu devra rendre compte !


    Quand vous l’invoquez et lui demandez de libérer pour votre usage conscient tous les pouvoirs de votre être, le Saint Je Christique prend note de l’utilisation que vous faites de l’énergie divine au cours d’une période de douze heures. L’énergie que vous utilisez quotidiennement ne représente qu’à peu près dix pour cent de l’allocation de votre courant de vie. Combien d’entre vous peuvent-ils prétendre que, pendant une heure au moins sur vingt-quatre, les électrons, cette énergie radieuse, l’essence spirituelle de la Divinité, les ont traversés propres, non contaminés, et n’ont été qualifiés que d’amour divin ? Comment, dès lors, pensez-vous justifier d’être les gardiens conscients d’encore plus de cette Précieuse Essence de Vie ?


    Demandez à votre Saint Je Christique qu’il vous aide à dispenser votre énergie de vie non seulement lorsque vous décrétez, mais à toute heure de chaque jour !


    L’homme crée en permanence en utilisant l’énergie de Dieu qui afflue à travers lui. Cela s’exprime en émotions, en pensées et en sentiments, en actions du corps physique et en paroles prononcées. Jésus a dit : "Sois loyal en de petites choses, et je ferai de toi le maître de beaucoup !" C’est l’expression de cette vérité.


    Ceux qui aspirent à la piété et souhaitent rendre un service plus important, qui veulent disposer du plein usage de toute l’énergie de leur courant de vie, doivent faire l’effort concerté et conscient de conserver la vie qui se déverse en eux à chaque instant. Faites échec à l’impatience, à l’irritation et aux paroles inconsidérées ! Arrêtez le moulin conscient des processus de pensée qui requalifient la vie et l’énergie pures de Dieu. En lieu et place, répandez ce que le Seigneur Maitreya exprime en disant : une émotion de repos dans l’action.


    Alors, le Saint Je Christique, considérant ce que vous faites des talents à votre portée, pourra les doubler. Autrement, accroître votre responsabilité ne serait un don ni de grâce, ni de justice, alors que vous n’êtes pas encore capables de dispenser de manière constructive la petite allocation de vie que Dieu vous octroie.


    Lorsque vous étudiez et contemplez, vous attirez le pouvoir céleste dans votre monde. Quand vous décrétez, vous répandez ce pouvoir pour bénir toute l’humanité de votre lumière accrue. En fonction de votre (N.d.T. : bon) usage de la connaissance, il vous sera donné en sus.

     

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    Le Manteau Mystique de Kuthumi


    Ma Cape est un manteau d’or, aussi doux qu’un édredon et aussi brillant que la Lumière iridescente. C’est une activité magique, mystique et miséricordieuse, qui s’enroule autour d’un individu, d’un problème, d’une maison ou d’une nation et qui apporte la protection sur les lieux exposés à la souffrance et à la punition.


    En conséquence, si vous décidez de vous dédier à mon humble service, j’étendrai pour vous la Cape du Silence et vous montrerai la manière de l’utiliser pour vous-mêmes et pour d’autres.


    Lorsque je donne cette Cape du Silence à mes amis, afin d’assurer son plein effet, je l’accompagne d’une série d’instructions, et je leur précise que son usage prolongé entraîne un certain nombre d’obligations. Comme vous le savez, mon service à la vie est l’expansion du Deuxième Rayon de Sagesse. Cette expansion signifie la manifestation complète du Je Christique dans le coeur, qui apporte l’illumination. C’est l’illustration de la Deuxième Personne de la Sainte Trinité, dont la manifestation est la destinée divine de tout homme.


    Pour servir, nous devons irradier la Lumière, et avant de pouvoir le faire, il est nécessaire que, d’abord, nous allumions notre propre lampe. Cet éclairage s’accomplit par la reconnaissance de la Flamme Non Nourrie (N.d.T. : la Flamme Triple et Immortelle) dans le coeur, qui est la ’Lumière du Monde’. Puis, nous devons permettre au Saint Je de rayonner à travers nous par le précepte et par l’exemple, en allumant d’autres lampes par radiation et contagion lorsque nous parcourons le monde. Ce faisant, vous serez moi-même, incarnés.


    Je demande à mes chélas de couvrir toutes les imperfections qu’ils voient ou dont ils ont connaissance ou qui entrent en contact avec l’Etincelante Cape Dorée du Silence.


    Enveloppez de ses plis chatoyants toutes les erreurs et, par le fait de ses propriétés magiques, celles-ci seront redressées.


    Quand vous commencez votre journée, mettez-la doucement et calmement sur vos épaules, puis commencez votre adoration à Dieu, vêtus de mon Manteau du Grand Silence !


    Quand vous servez d’autres personnes, laissez ce doux Manteau du Silence envelopper votre service pour que celui-ci puisse grandir sans reconnaissance extérieure !


    Quand vous arriverez sur le chemin, à l’endroit où vous atteindrez l’illumination et la compréhension totales, portez le Manteau du Silence, et l’éclat de votre accomplissement le traversera pour aider les autres, sans qu’il soit besoin de paroles !


    Toute croissance, évolution, grâce ou guérison se produit sous la Cape du Silence. Quand vous pourrez sentir ce Manteau comme une substance vivante et tangible, vous pourrez voir ses plis mystiques flasher dans l’air pour rendre le service particulier du moment.


    A chacun de vous qui veut bien l’accepter, je fais le présent de ma Cape Cosmique du Silence et lui confère la pleine autorité de l’utiliser.

    Je vous remercie et vous bénis.

     

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    Décret


    "Bien-aimée Présence I AM et Bien-aimé Maître Kuthumi, je vous remercie pour votre présent de la Cape Mystique et Dorée du Silence. Laissez-moi la porter avec honneur et faites que mon je externe obéisse de telle manière à ma Présence I AM qu’elle puisse me conduire directement à mon ascension ! Permettez à sa substance de lumière dorée de dissoudre dans chacun des mes quatre corps inférieurs la cause, l’effet, l’enregistrement et la mémoire de tout taux de vibration qui empêche mon progrès spirituel ou fasse trébucher mon prochain sur le chemin ! Laissez votre force soutenir mes entreprises afin que j’accomplisse ma propre destinée divine, que je sois une lumière sur le chemin et que je guide les pas de tous ceux que j’approche. Ainsi soit-il !"

     


    Nourrissez mes brebis !


    Aujourd’hui, par le fait même de votre présence ici, vous êtes sur le chemin de lumière. Cela veut dire que vous voulez partager la nature de votre propre divinité. Vous devez la chercher et la trouver, la réalité de ce Dieu, dans les replis les plus profonds de votre coeur. Alors incorporez-la dans votre vie quotidienne, à chaque heure ; c’est le seul but de tout enseignement religieux, ou, si l’on veut, de toutes les religions ensemble : réveiller la conscience extérieure à la véritable réalité de Dieu, afin qu’Il puisse être incorporé dans la chair et se révéler comme la Présence Maîtresse sur la forme, la substance et l’énergie.


    Nous qui travaillons sur le Deuxième Rayon, nous nous dédions en esprit à apporter aujourd’hui l’illumination à l’humanité de cette Terre, parce que la gloire prédestinée de chaque courant de vie est d’extérioriser la nature du Christ. Cela n’est pas réservé au seul Maître Jésus, ou à nous qui remplissons une fonction au sein de la Hiérarchie, c’est destiné à l’humanité entière. Le grand Instructeur du Monde, qui a la responsabilité d’aider l’humanité à évoluer à chaque âge sur cette Terre, doit promouvoir les voies et les moyens par lesquels il peut atteindre la conscience des masses, en stimuler l’intérêt pour les choses plus élevées de la vie et, d’une certaine manière, insuffler assez d’enthousiasme dans l’âme afin que le courant de vie commence à développer cette nature divine.


    A chaque âge, le message de Dieu doit parvenir à tous, hommes, femmes et enfants. Chaque âme individuelle, si précieuse au coeur de Dieu, doit recevoir à tout instant la plus grande chance de développer Sa nature. C’est le Plan et le Dessein de Dieu. De nos salles de classe, des instructeurs doivent être délégués auprès d’innombrables individus. Cette tâche se complique par le fait que tous les étudiants sont différents dans leur développement mental, émotionnel et physique. Aux niveaux intérieurs, nous avons eu la responsabilité de préparer, éduquer et développer ces enseignants qui, en eux-mêmes, comportent des limitations, des accumulations et des préjugés au travers desquels nous devons essayer de présenter les buts de notre message pour rendre le plus grand service.


    Je me languis du jour où ceux d’entre vous qui professent un intérêt à devenir les bergers de la race humaine pourront comprendre la vision et l’amour qui sont dans le Dessein à la base de tous les mouvements religieux. Puissiez-vous saisir combien de notre substance, de notre énergie et de notre amour afflue par l’intermédiaire de ce mouvement vers les masses rassemblées autour de quelque cher courant de vie, qui s’efforce au mieux de ses capacités de nourrir ces brebis !

     

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    L’Ascension


    La qualité de l’énergie qui constitue les véhicules de l’homme est déterminée en premier par les choix de libre arbitre des individus exercés à travers les âges. Leur action vibratoire est fonction de ce dont les véhicules ont été nourris par le courant de vie lors de son long processus d’individualisation. Cette alimentation des corps inférieurs (émotionnel, physique, mental et éthérique) est déterminée par le type d’enseignement qu’ils ont accepté, par les associations avec d’autres courants de vie, par ce qui a retenu leur attention et, plus généralement, par la nature de leurs choix de libre arbitre en pensées, sentiments, paroles prononcées, actions et souvenirs.


    Très peu de gens savent qu’ils peuvent gouverner leurs pensées, sentiments, leurs discours, leurs activités physiques et leurs mémoires en appelant leur Présence I AM. Le plus souvent, les individus sont utilisés par leurs véhicules, plutôt qu’ils les utilisent, comme Dieu le veut. Ainsi, les véhicules d’un homme deviennent ses maîtres plutôt que ses serviteurs.


    Une fois que l’homme a réalisé que ses pouvoirs de pensée, de sentiments, de parole prononcée, d’action physique et de mémoire peuvent être contrôlés consciemment (non par la volonté humaine, mais par le Christ en lui), il se place sous la direction des Frères du Deuxième Rayon. Leur service est de montrer à l’humanité comment prendre ‘l’idée’ et la mouler dans une coupe réelle et pratique. Cela nécessite le contrôle du corps mental et son usage pour créer un tel plan et le soutenir contre les doutes, la peur, le ridicule et le découragement, chez lui-même et chez d’autres. Quand le corps mental est à ce point entraîné, il se détache de ‘l’esprit de la masse’, et l’individu pense réellement. La plupart des gens ne pensent pas par eux-mêmes, ils préfèrent utiliser les pensées déjà conçues par d’autres, en les acceptant comme des faits. C’est la manière de faire du paresseux, elle ralentit l’action vibratoire du corps mental, qui fonctionne alors juste comme un entrepôt de toutes les connaissances rassemblées dans une certaine strate de pensée.


    Ces gens répètent comme des perroquets les pensées déjà exprimées par d’autres, au lieu de s’élever vers une conscience réceptive dans laquelle Dieu Lui-même peut diriger leurs pensées. Alors, quand un étudiant décide de développer ces pensées, il peut les rendre pratiques et les manifester dans le monde où il réside. Plus un homme pense réellement pour lui-même, plus l’action vibratoire de son corps mental s’accélère et plus il est attentif au modèle divin. En revanche, moins il est sujet à la pensée de masse du moment. Utiliser le corps mental de cette manière le rend souple, alerte, vif et réceptif à l’inspiration divine. C’est l’ascension du corps mental hors de la pensée de masse vers la réception et la création individuelles de l’idéation divine.


    Quand le Je Christique de l’individu déclare à la Loi Cosmique que l’individu est prêt pour l’ascension, son promoteur lui obtient une audition devant le Conseil Karmique, et l’assentiment de ce conseil est nécessaire pour que l’âme soit libérée de futures incarnations.


    Cependant, à cause de l’exercice du libre arbitre, l’individu peut refuser sa liberté et préférer se réincarner afin de poursuivre une cause particulière à laquelle il a voué ses énergies au cours de nombreux siècles. Lorsqu’un individu refuse cette liberté, il le fait toujours en sachant parfaitement que ce sacrifice le rend responsable de toute création future de karma qui pourrait à nouveau l’enchaîner et ne plus lui permettre la pleine liberté si, plus tard, le courant de vie devait changer d’avis.


    Qu’est-ce que l’ascension dans la Lumière ? Dans votre aura, par l’usage du Feu Violet de miséricorde, vous transmutez joyeusement et volontairement vers son état divin naturel toute substance ombrée. De cette façon, vous purifiez vos créations imparfaites du passé et éliminez les causes et les noyaux d’impureté de votre propre courant de vie, qui étaient le pouvoir entretenant vos souffrances.


    Habituellement, les chélas prêts à faire leur ascension offrent de transmuter non seulement leur propre karma destructif, mais aussi celui d’autres personnes et de la race. Ces courants de vie s’intéressent au rachat de leur propre liberté personnelle et, en plus, à celui de toutes les créations astrales et psychiques qui harcèlent les masses. A cet effet, nous avons sur Terre des partenaires qui ont été et sont encore désireux de nous aider à recréer (et cette fois, de manière définitive) le royaume du ciel sur la Terre.


    Ainsi, nous aurons la joie de faire don à notre bien-aimé Frère Ascensionné Saint-Germain d’une Etoile de la Liberté extériorisée, sur laquelle il pourra manifester rapidement l’Age d’Or permanent pour les habitants actuels et futurs de notre chère Terre.

     

    Enseignement pour le Nouvel Âge d'Or


    L’importance de répandre l’instruction des Maîtres


    Les bénédictions de l’Instructeur du Monde, dont la mission est de stimuler l’enthousiasme spirituel dans les cœurs endormis, d’illuminer et de développer la conscience de l’humanité, sont sur vous !


    Grande est l’occasion pour ceux qui savent de prouver leur foi ! Je vous apporte la pression de ma Flamme et de mon Rayon pour stimuler le désir désintéressé, dans lequel se trouvent votre engagement et notre vie, de familiariser la conscience externe du plus grand nombre possible de gens avec l’exigence de l’heure cosmique.


    Pour le réaliser, l’humanité de la Terre a besoin d’être purifiée ! Cela s’obtient par les invocations et les instructions au Feu Sacré, par vos décrets et par votre participation aux classes de Transmission de la Flamme et, plus généralement, par l’attraction et la projection des pouvoirs de Dieu et des activités des Maîtres, des Anges et des Esprits du Ministère depuis les Royaumes de Liberté Divine.


    Les groupes entraînés et établis à travers le monde rendent ce service. Pour l’étendre, de nouveaux groupes doivent être formés et les groupes actuels renforcés. Tous les étudiants doivent être nourris, stimulés et éduqués par la compréhension de l’importance de l’heure. Cette éducation peut être donnée par la distribution de littérature contenant les paroles et instructions des Maîtres Ascensionnés. Cela est particulièrement nécessaire parmi les canaux classiques, chez ceux qui recherchent une plus grande illumination dans leurs propres croyances, s’ils sont éduqués correctement, ils avanceront sur le chemin vers un service d’une plus grande nature spirituelle.


    Chacun de vous a développé certains talents et dynamiques, certains dons et capacités, une certaine substance et énergie, qui sont à votre disposition. Aucun homme, sauf vous-même, ne peut évaluer votre degré de préparation ! Faites usage de votre stock en puisant dans le magasin à votre disposition selon les injonctions de votre cœur, et utilisez vos forces vives pour répandre la Parole de Dieu, pour créer la Lumière du Monde, pour élever tout homme vers son développement individuel le plus haut et pour contribuer à la lumière requise pour la libération de la Terre.


    Le champ d’action est large, en fait aussi vaste que la Terre. Beaucoup de bons courants de vie ont manifesté un intérêt pour notre service ; ils attendent de pouvoir porter la torche à la flamme, l’inspiration, l’occasion d’obéir aux injonctions du cœur. Celle-ci leur est offerte, de même que de réaliser leur ascension en une fraction de seconde! Après, le Moment Cosmique sera passé ! Celui qui est sage se laisse porter par les vagues de l’opportunité spirituelle, il est toujours attentif aux injonctions qui, souvent, arrivent sans crier gare et sont dépourvues de l’habit d’autorité qui impressionne tellement le je externe !


    Il est opportun que vous prépariez votre monde et fassiez acte de candidature à la liberté, financière, spirituelle et de toutes sortes, pour être prêts à répondre, sur-le-champ !


    Nous ne demandons pas de zèle fanatique ; nous ne vous demandons pas de négliger l’équilibre requis pour tenir vos engagements physiques dans le monde de la forme, car il faut rendre à César ce qui est à César. Cependant, nous insistons sur votre application à dégager votre route et à vous approvisionner à l’avance en liberté, financière, morale et de toutes sortes, afin que vous progressiez en notre nom !

     

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    Devenir un collaborateur de la Fraternité


    Dans sa quête de paix, l’âme humaine doit suivre la lumière intérieure, la musique silencieuse, le parfum illusoire du Christ qui conduit toujours plus loin. Mais où ? Cela, l’âme en quête ne peut encore le dire.


    L’amour de Dieu, le service à son Créateur extrait tout du sombre bourbier des premières luttes vers le chemin illuminé, où vous marchez consciemment sur la voie de Dieu. C’est l’amour qui soutient chacun pendant les années de tâtonnement, avant que n’arrive la plénitude de la lumière. Pour pénétrer dans le monde des Maîtres Ascensionnés, vous devez faire un avec nous, en but et en action !